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Trois questions à...: Jempy Drucker: «Plus un coureur de classique qu'un sprinteur»
Sport 30.12.2016 Cet article est archivé

Trois questions à...: Jempy Drucker: «Plus un coureur de classique qu'un sprinteur»

Jempy Drucker (à droite) lieutenant de Greg van Avermaet. Un sacré duo pour BMC.

Trois questions à...: Jempy Drucker: «Plus un coureur de classique qu'un sprinteur»

Jempy Drucker (à droite) lieutenant de Greg van Avermaet. Un sacré duo pour BMC.
Photo: Serge Waldbillig
Sport 30.12.2016 Cet article est archivé

Trois questions à...: Jempy Drucker: «Plus un coureur de classique qu'un sprinteur»

Christophe NADIN
Christophe NADIN
Vainqueur d'une étape à la Vuelta en 2016, Jempy Drucker ne veut pas s'éparpiller et pointe les classiques flandriennes comme son principal objectif de 2017. Avec ensuite la perspective d'un nouveau grand tour qui devrait le conduire encore sur les routes espagnoles.

(jg/tof). Vainqueur d'une étape à la Vuelta en 2016, Jempy Drucker ne veut pas s'éparpiller et pointe les classiques flandriennes comme son principal objectif de 2017. Avec ensuite la perspective d'un nouveau grand tour qui devrait le conduire encore sur les routes espagnoles.

Jempy, revenons sur l'un des temps forts de 2016 et votre succès d'étape à la Vuelta. Cela a changé quoi pour vous?

Moi je suis resté le même. Peut-être que le regard des autres a un peu changé dans le peloton. Notamment dans le cercle fermé des sprinters. Quand tu gagnes un sprint massif, on te respecte un peu plus. J'avais échoué d'un rien à Burgos. J'ai beaucoup travaillé ma vitesse de pointe à l'entraînement, mais je ne me considère pas comme un pur sprinteur. Je continue à mieux me sentir dans les classiques où je peux davantage exprimer mes qualités.

C'est encore dans les flandriennes que l'on doit vous attendre en 2017 alors?

Oui, c'est l'objectif principal. De fin février à début avril je dois me montrer. Je veux laisser mon empreinte sur une classique. Nous avons une solide équipe pour nous illustrer sur ces terrains. Et notre capitaine de route, Greg van Avermaet, est l'un des meilleurs coureurs du peloton. Je n'ai même pas besoin d'en parler.

Quelques précisions supplémentaires sur votre programme?

Après les classiques, c'est encore flou. Je souhaiterais faire un grand tour et je pense en premier lieu à la Vuelta. Le Giro pouvait être une alternative, mais au regard de la dernière semaine, c'est vraiment un truc pour les grimpeurs. Le Tour de France? Oui, je veux le faire une fois. Le parfum qu'il dégage est unique, mais ce ne sera pas pour moi en 2017. Puis il faut reconnaître que le spectacle était davantage au rendez-vous en Italie et en Espagne en 2016. Je ne perds pas de vue non plus les Championnats du monde de Bergen en Norvège. Le parcours bosselé pourrait me convenir. Surtout si le mauvais temps est de la partie... 

Lire notre interview dans le Luxemburger Wort de ce samedi 31 décembre.