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Michel Ries mise sur la continuité
Sport 3 min. 05.02.2019

Michel Ries mise sur la continuité

Michel Ries pense déjà aux futures échéances. «Je veux confirmer mes résultats de 2018», dit-il.

Michel Ries mise sur la continuité

Michel Ries pense déjà aux futures échéances. «Je veux confirmer mes résultats de 2018», dit-il.
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Sport 3 min. 05.02.2019

Michel Ries mise sur la continuité

Eddy RENAULD
Eddy RENAULD
L'ancien coureur de l'UC Dippach a peaufiné sa condition en Espagne

Après une première année encourageante sous les couleurs de Polartec, Michel Ries compte bien confirmer en 2019. Une nouvelle saison qui débutera ce mercredi au Tour de la Communauté de Valence.

La formation Kometa, filiale de l'équipe Trek-Segafredo, s'est dévoilée en début de semaine. Sous la coupe des anciens professionnels Ivan Basso et Alberto Contador, onze coureurs  composent l'effectif pour les douze prochains mois dont Michel Ries. Le coureur âgé de 20 ans est reparti pour un tour à l'échelon continental. Et si la formation espagnole a changé de nom durant l'hiver - Polartec-Kometa a cédé sa place à Kometa Cycling Team - le Luxembourgeois mise sur la continuité après une année 2018 plus qu'intéressante.

«Ma progression a été constante. J'ai vu que je peux suivre les meilleurs Espoirs dans les courses les plus dures. Mentalement et physiquement, je suis plus fort. Les stages de décembre et de janvier m'ont aussi aidé. Je prends à présent le départ avec l'idée de réussir quelque chose.»

Et des prestations encourageantes, Ries en a aligné quelques-unes au cours de la saison dernière. «Je suis satisfait de mes résultats. J'ai signé trois résultats intéressants. D'abord au Tour de l'Ain avec à la clé une 11e place finale face à des pros. Le Giro était le but de mon année avec une 9e place au classement général et puis il y a eu le Tour de l'Avenir où je me suis classé 10e de la plus grande course Espoirs.»

«Une saison décisive»

L'épreuve française, organisée par ASO, aurait pu lui offrir un fabuleux résultat, il pointait encore à la 2e place du général à l'issue de l'avant-dernière étape. «J'avais pris le départ avec l'ambition de signer un Top 10. Le contrat a été rempli. C'est vrai qu'en étant 2e avant la dernière étape, j'aurais pu espérer mieux mais je veux avant tout retenir ma 2e place à Val d'Isère. Cette dernière étape était sans doute celle de trop. Je suis revenu des Etats-Unis où j'avais participé au Tour de l'Utah avec Trek, cinq jours avant le départ. Je pense que c'était la journée de trop, il y a eu une accumulation de fatigue.» 

Autre temps fort de ces derniers mois, sa nomination en tant que stagiaire (depuis le 1er août) auprès de la formation Trek, la maison mère en quelque sorte de Kometa. «C'était une belle satisfaction, une très bonne expérience de courir avec les pros. J'ai appris pas mal de choses. C'est tout de même différent de courir au sein d'une équipe WorldTour. Nous étions une des plus grosses équipes du plateau et nous avons dû contrôler la course, il y avait une certaine pression. Cela changeait du rôle que j'avais en Continental.»

En 2019, Ries souhaiterait poursuivre dans la même lignée. «Je veux confirmer mes résultats de 2018. Nous ne ferons pas le Giro cette année mais il y a encore le Tour de l'Avenir, une épreuve qui m'a laissé d'excellents souvenirs lors des deux dernières années (10e et 19e). Ce sera mon but n°1. Dans le même temps, on va également participer à quelques belles courses avec les pros, pourquoi ne pas décrocher un résultat comme lors du Tour de l'Ain.»

Et si en fin de saison, il suivait l'exemple de son équipier italien Matteo Moschetti, qui s'est engagé avec Trek pour deux saisons. «J'ai encore deux années à disputer dans la catégorie des Espoirs (2019-2020) et c'est vrai que c'est un objectif de rejoindre une équipe supérieure mais je refuse de me mettre la pression même si cette saison s'annonce décisive.»

Après le Tour de la Communauté de Valence, qui marquera également les grands débuts du champion olympique Greg Van Avermaet sous ses nouvelles couleurs de CCC, Ries s'alignera au Tour d'Antalya (21-24 février) et à la Volta ao Alentejo au Portugal  (20-24 mars) avant de retrouver ses camarades de la FSCL pour disputer quelques épreuves de la Coupe des Nations.

Le cadre

Michel Ries (LUX), Daniel Viegas (POR), Michele Gazzoli, Antonio Puppio, Stefano Oldani, Samuele Rubino (ITA), Juan Camacho, Isaac Canton, José Antonio Garcia, Juan Pedro Lopez, Diego Pablo Sevilla (ESP).


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