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La FLF «résolument optimiste» dans l’affaire Moraes
Sport 18.06.2019

La FLF «résolument optimiste» dans l’affaire Moraes

Jean-Jacques Schonckert est sorti satisfait des plaidoiries dans l'affaire Moraes.

La FLF «résolument optimiste» dans l’affaire Moraes

Jean-Jacques Schonckert est sorti satisfait des plaidoiries dans l'affaire Moraes.
Photo: Fernand Konnen
Sport 18.06.2019

La FLF «résolument optimiste» dans l’affaire Moraes

Christophe NADIN
Christophe NADIN
La sélection luxembourgeoise va-t-elle récupérer trois points sur tapis vert dans la campagne de qualification pour l’Euro 2020? La présence d’un membre de la FIFA ce mardi matin à Nyon vaudra peut-être son pesant d'or. Explications.

Trois heures de plaidoirie, quatre juges, 17 représentants autour de la table: la réunion d’appel de l’UEFA dans l’affaire Junior Moraes a mobilisé du monde dont deux membres de la FLF: le juriste Marc Diederich et l’avocat Me Jean-Jacques Schonckert.

«Le climat était serein», raconte Me Schonckert. «La présence d’un représentant de la FIFA était très importante pour nous. A la demande du tribunal, il a expliqué l’esprit de la loi.»

Rappelons que les fédérations portugaise et luxembourgeoise contestent la présence lors des deux premiers matches de la campagne de l’Ukrainien Junior Moraes sur la feuille de match.

Dans un premier temps, l’instance de contrôle, d’éthique et de discipline de l’UEFA avait confirmé la légitimité de la présence du Brésilien d’origine en sélection ukrainienne.

La FLF s’était pourvue en appel quelques jours plus tard. L’organe faîtière du football grand-ducal estimait que Junior Moraes ne remplissait pas le critère d’être sur le territoire ukrainien depuis cinq ans sans interruption puisqu'il était parti jouer en Chine.

«C'est cette notion de vivre sur le territoire qui était au centre des débats», poursuit Me Schonckert. «Le représentant de la FIFA a bien expliqué que le fait d'aller travailler ailleurs correspondait à un départ dans la loi. Ce qui était clair pour nous aussi.» D'où l’optimisme de rigueur affiché par l'homme de loi à Nyon ce mardi.

Aucune date n'est encore fixée pour le jugement, mais un délai de quinze jours devrait s'avérer suffisant.