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La fève du samedi soir
Sport 28.07.2012 Cet article est archivé

La fève du samedi soir

Raphaël Stacchiotti a frappé un grand coup en portant son record national du 400 m 4 nages à 4'17"20.

La fève du samedi soir

Raphaël Stacchiotti a frappé un grand coup en portant son record national du 400 m 4 nages à 4'17"20.
(Photo: Guy Wolff)
Sport 28.07.2012 Cet article est archivé

La fève du samedi soir

Débutée en mode mineur par Carole Calmes, le premier samedi de compétition a plutôt réussi aux Luxembourgeois. Raphaël Stacchiotti s'offrant un record national et Gilles Muller une victoire expéditive.

Le résultat est d'apparence anodin à la lumière de ses performances de ses derniers mois, mais il n'est pas de nature à déstabiliser Carole Calmes.

En totalisant 390 anneaux lors des qualifications du tir à 10 m à la carabine, la Kayloise est restée assez loin de son record national (397), décrochant une 48e place finale sur 56 filles engagées.

Impressionnée pour sa première participation olympique, Calmes a préféré voir le verre à moitié plein, considérant que 390 anneaux était un seuil de tolérance. L'un ou l'autre en plus un pure bonus.

Laurent Didier, 64e de la course en ligne, a lui aussi bouclé ses valises avec un sentiment mitigé. Il se serait volontiers passé d'une chute qui lui a égratigné le coude gauche.

Sa débauche d'efforts l'empêchant de prendre le bon coup qui a piégé Britanniques et Allemands.

Les deux nageurs arboraient des mines différentes dans la zone mixte qui les ramenait aux vestiaires. Pétillant, Raphaël Stacchiotti savourait son nouveau record national du 400 m 4 nages (4'17"20) qui le plaçait à la dix-huitième place des séries.

Un zeste de déception chez Laurent Carnol

Plus renfrogné, Laurent Carnol devait se contenter d'un chrono de toute bonne facture (1'01"46) sur 100 m brasse mais qui ne lui permettait pas d'effacer sa propre marque nationale pour sept centièmes.

C'est à Gilles Muller qu'est revenu le soin de fermer le ban. Bien remis du décalage horaire, le grand gaucher ne s'est pas attardé sur le très particulier court n°16, que les rafales de vent n'ont pas épargné.

Le Roumain Adrian Ungur n'était pas de taille à freiner l'élan du Schifflangeois, vainqueur sur un double 6-3 et qui n'est plus qu'à un match de retrouvailles avec Roger Federer.

Reste à surmonter la montagne ouzbèque Istomin.

à Londres, Christophe Nadin


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