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Futsal / Münsbach à l’heure espagnole: Nacho Garrido: "Sûr que je reviendrai"
Sport 3 min. 10.03.2015 Cet article est archivé

Futsal / Münsbach à l’heure espagnole: Nacho Garrido: "Sûr que je reviendrai"

Nacho Garrido: "La différence entre le niveau espagnol et luxembourgeois se situe au niveau tactique"

Futsal / Münsbach à l’heure espagnole: Nacho Garrido: "Sûr que je reviendrai"

Nacho Garrido: "La différence entre le niveau espagnol et luxembourgeois se situe au niveau tactique"
Photo: Stéphane Guillaume
Sport 3 min. 10.03.2015 Cet article est archivé

Futsal / Münsbach à l’heure espagnole: Nacho Garrido: "Sûr que je reviendrai"

L’ALSS Münsbach Futsal avait mis les petits plats dans les grands pour la réception de l’AS Sparta Dudelange, dimanche soir en demi-finale de la Coupe du Luxembourg. Rencontre avec Nacho Garrido, le technicien ibère d'un soir à Münsbach.

L’ALSS Münsbach Futsal avait mis les petits plats dans les grands pour la réception de  l’AS Sparta Dudelange, dimanche soir en demi-finale de la Coupe du Luxembourg. Rencontre avec Nacho Garrido, le technicien ibère d'un soir à Münsbach.

  • Nacho Garrido, vous êtes entraîneur et formateur en futsal.  Comment avez-vous atterri dans cette discipline?

J’ai joué au futsal durant toute ma jeunesse et jusqu’à l’âge de trente-huit ans. Je suis coach professionnel, car en Espagne, c’est peut-être le sport le plus pratiqué voire même le plus populaire. C’est également une passion pour moi, car j’aime beaucoup cette discipline.

  • Depuis combien d’années êtes-vous coach de futsal?

J’ai commencé à coacher à l’âge de trente-deux ans dans les différentes catégories, dans différentes équipes en Espagne et également en France.

  • Quel est votre parcours et quelles sont vos références avec les différentes équipes que vous avez encadrées?

J’ai encadré des équipes de 2e division masculine, de 1re division féminine, les catégories de jeunes et la sélection régionale de Murcie, qui a été championne d’Espagne. J’ai également exercé en France, et plus précisément au Kremlin Bicêtre United Futsal, en Division 1 futsal. J’ai effectué également différents stages avec des équipes françaises, américaines, bermudiennes et je suis maintenant ici au Luxembourg.

  • Qu’avez-vous appris, d’un point de vue personnel, de toutes ces expériences dans ces différents pays?

J’ai emmagasiné beaucoup d’expérience surtout à Paris, où je suis resté quelques mois. Au début, c’était compliqué. Les voyages m’ont apporté énormément, car ce sont de superbes expériences pour connaître d’autres personnes, les différentes cultures et manières de vivre. C’est très important pour moi.

  • Vous êtes à présent au Luxembourg, à Münsbach. Comment cela se passe-t-il?

J’ai réalisé deux séances d’entraînements avec les joueurs de Münsbach. Ce n’est pas beaucoup, mais je pense qu'ils ont un potentiel important, surtout physiquement et techniquement. La différence entre le niveau espagnol et luxembourgeois se situe au niveau tactique, car ici, c’est un peu faible. L’équipe doit encore beaucoup progresser d’un point de vue tactique. De cette façon, le potentiel des joueurs, en travaillant la tactique collective, pourrait être décuplé dans le futur.

Nacho Garrido veut aider les clubs, les entraîneurs voire même la fédération luxembourgeoise
Nacho Garrido veut aider les clubs, les entraîneurs voire même la fédération luxembourgeoise
Photo: Stéphane Guillaume
  • Votre travail a-t-il été davantage axé sur la tactique de jeu ou sur le mental? 

Pour le travail mental, je n’ai pas eu beaucoup de temps. J’ai tout de même parlé un peu avec les joueurs mais on a surtout travaillé l’aspect tactique. La stratégie, le jeu arrêté, les coups-francs et aussi le power play, le jeu à cinq. Malgré le manque de temps, on a tout de même su travailler le système d’attaque.

  • Pourquoi avoir accepté l’invitation de l’ALSS Münsbach Futsal?

J’ai accepté, car c’est une nouvelle expérience pour moi. De cette manière, je peux connaître le futsal et la culture d’un autre pays. J’étais en contact avec Domenico Laporta via Facebook depuis quelques mois. C’est une belle expérience et peut-être pourrait-on collaborer à l'avenir.

  • Que pensez-vous du potentiel de cette équipe de Münsbach et du futsal luxembourgeois en général?

Je ne connais pas beaucoup le futsal luxembourgeois, mais je pense que c'est une discipline que tout le monde apprécie ici. C’est comme le football à onze, mais les joueurs participent plus, car ils sont toujours en contact avec le ballon. Je pense qu’un petit pays comme le Luxembourg, s'il parvient à grandir correctement, a une chance de développer ce sport et pourrait devenir un pays fort. C’est important de faire venir des coaches étrangers et également des joueurs. De cette façon, le niveau va évoluer et cela pourra intéresser les sponsors et les différents médias.

  • Etait-ce seulement un coup d’essai ou vous reverra-t-on prochainement au Luxembourg?

Je l’espère. J’ai parlé avec Domenico (Laporta) pour tenter de trouver une collaboration. On voudrait développer des petits projets. Je suis sûr que je reviendrai, je veux aider les clubs, les entraîneurs voire même la fédération, car je suis à disposition de tout le monde.

Propos recueillis par Stéphane Guillaume


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