Football
Vincent Di Gennaro confirmé à Merl-Belair
Le Red Star Merl-Belair (D2, Série 2), engagé dans un programme ambitieux
d’intégration de jeunes joueurs, a confirmé son entraîneur, Vincent Di Gennaro pour une
cinquième saison, en même temps que son adjoint, Romain Krippler.
Par Daniel Pechon
Après
avoir entraîné Steinsel - avec, à la clé, une montée de D2 en D1, au bout de la saison 2008-2009 -, puis
Mensdorf avec aussi une montée (de D3 en D2 en 2010-2011), Vincent Di Gennaro s’est
engagé dans le projet du club de Merl-Belair, qu'il a propulsé en Division 2 voici
deux saisons, après avoir patienté cinq campagnes en D3.
Bien fourni en équipes d’âge, le Red Star souhaite encore
plus s'engager dans le futur dans ce travail d’éclosion des jeunes, avec un objectif
ambitieux d’intégrer annuellement quatre à cinq juniors dans l’équipe fanion. Par exemple,
cette saison, un gardien de 16 ans, Maxime Goedert, a disputé 14 matches en
équipe première, remplaçant avec brio le titulaire, Leonel Garcia, blessé lors de la première
journée.
Les gardiens du Red Star sont encadrés par le spécialiste Senad Arnautovic,
l’ancien entraîneur des gardiens de l’équipe nationale, qui cumulera aussi le
poste de directeur technique des jeunes en 2016-2017, occupé jusqu’à présent par Georges
Elsen depuis deux saisons.
Onze équipes de
jeunes
Cette politique de jeunes commence à porter
ses fruits, car Merl-Belair aligne en moyenne sept à huit juniors chaque
dimanche. Des juniors aux bambinis, le Red Star aligne pas moins de onze équipes
en championnat: un véritable vivier que le président Guy Lamesch et son comité
tiennent à fructifier, pour en faire profiter l’équipe fanion, devenue une valeur sûre en Division 2.
Pour sa seconde saison à cet
échelon, le Red Star est pratiquement assuré de terminer au pire à la septième place. Il s’agit déjà du meilleur classement du club en huit saisons.
“Pour le prochain championnat, notre objectif est d’améliorer le classement de la saison précédente de trois places, en complément à l’intégration des jeunes, qui reste primordiale”, conclut Vincent Di Gennaro, qui se fond dans le projet.
