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Football: Roberto Traversini: «J'ai un faible pour les clubs qui intégrent les jeunes»
Sport 2 min. 15.10.2015

Football: Roberto Traversini: «J'ai un faible pour les clubs qui intégrent les jeunes»

Roberto Traversini, le bourgmestre de Differdange a entraîné le Progrès, l'ASD et les Red Boys.

Football: Roberto Traversini: «J'ai un faible pour les clubs qui intégrent les jeunes»

Roberto Traversini, le bourgmestre de Differdange a entraîné le Progrès, l'ASD et les Red Boys.
Photo: Claude Piscitelli
Sport 2 min. 15.10.2015

Football: Roberto Traversini: «J'ai un faible pour les clubs qui intégrent les jeunes»

Avant le derby de la Cité du Fer qui va opposer le Progrès au FC Differdange 03, ce vendredi à 20h, nous sommes allés à la rencontre de Roberto Traversini (52 ans), le bourgmestre de Differdange, qui a entraîné Niederkorn, l'AS Differdange et les Red Boys.

(LW) - Avant le derby de la Cité du Fer qui va opposer le Progrès au FC Differdange 03, deux formations européennes en début de saison et qui ont obtenu le même nombre de points (15) , ce vendredi à 20h, nous sommes allés à la rencontre de Roberto Traversini (52 ans), le bourgmestre de Differdange qui a entraîné Niederkorn, l'AS Differdange et les Red Boys.

A l'heure du derby, vous avez deux cœurs qui battent dans votre poitrine?

Plus que ça! (rires) J'ai aussi un cœur pour les autres clubs de notre commune. Mais bien entendu, c'est quelque chose d'assez incroyable que deux de nos clubs de football évoluent à un tel niveau. Le derby fait battre deux cœurs dans ma poitrine mais je n'accorde de préférence à aucun plus particulièrement. J'ai un faible pour les clubs qui réussissent à intégrer progressivement les jeunes issus de leurs équipes de jeunes. La formation est quelque chose de crucial pour moi.

Vous connaissez fort bien les deux protagonistes du derby.

J'ai été entraîneur au FC Progrès, à l'ASD et aux Red Boys avant leur fusion. Niederkorn a été ma première étape en tant qu'entraîneur d'une équipe première. Lorsque j'étais joueur, la Promotion d'Honneur a été le plus haut niveau auquel j'ai participé. J'ai évolué sous les couleurs de l'US Esch, de la Jeunesse et de Sanem. Malheureusement, je n'étais pas un des joueurs les plus talentueux. Mais je ne lâchais rien. C'est encore le cas aujourd'hui. Je ne renonce jamais. J'ai couru, couru et je me suis toujours battu. Même si l'arbitre avait sifflé, je n'ai jamais accepté la défaite. En tant que milieu de terrain défensif mon état d'esprit combatif était utile, mais après avoir récupéré la balle  la relance doit être rapide, et j'aurais eu besoin d'une meilleure technique.

Comment êtes-vous en tant que spectateur? Etes-vous dans les tribunes un ex-entraîneur parfois bruyant?

Lors de la finale de la Coupe de Luxembourg, la saison dernière, j'ai beaucoup crié. Maintenant, lors du prochain derby, je ne le ferai pas. En ce qui me concerne, c'est agréable de pouvoir compter sur ces deux bonnes équipes. De toute façon, je suis gagnant dans tous les cas. L'équipe qui proposera le meilleur football offensif gagnera le match.

A votre avis, lequel des deux clubs remportera en premier le championnat national?

Je pense que Differdange sera champion plus rapidement. Mais c'est juste une intuition. Cette saison, l'équipe n'a pas bien commencé le championnat. Mais de nombreux clubs connaissent des problèmes après avoir participé à la Coupe d'Europe. C'est souvent une question de mental.  

Retrouvez l'intégralité de notre entretien dans le Luxemburger Wort de ce vendredi 16 octobre.


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