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Football / Que deviens-tu...: Didier Chaillou: «J'aimerais bien entraîner au Luxembourg»
Didier Chaillou sous le maillot du Progrès. «L’ambiance était familiale et les gens super accueillants. En plus, j’ai eu la chance de marquer pas mal de buts.»

Football / Que deviens-tu...: Didier Chaillou: «J'aimerais bien entraîner au Luxembourg»

Photo: Nicolas Bouvy
Didier Chaillou sous le maillot du Progrès. «L’ambiance était familiale et les gens super accueillants. En plus, j’ai eu la chance de marquer pas mal de buts.»
Sport 3 min. 10.11.2015

Football / Que deviens-tu...: Didier Chaillou: «J'aimerais bien entraîner au Luxembourg»

A bientôt 44 ans, l’attaquant français passé par le Spora, Mondercange puis le Progrès dans les années deux mille, écume toujours les pelouses de football, dans un petit club de Lorraine. Joueur le dimanche matin et entraîneur l’après-midi, il se verrait bien prendre la tête d’une équipe luxembourgeoise dans un futur proche.

A bientôt 44 ans, l’attaquant français passé par le Spora, Mondercange puis le Progrès dans les années deux mille, écume toujours les pelouses de football, dans un petit club de Lorraine. Joueur le dimanche matin et entraîneur l’après-midi, il se verrait bien prendre la tête d’une équipe luxembourgeoise dans un futur proche.

Par Yannis Bouaraba

Didier Chaillou, que devenez-vous?

Je joue depuis cette saison à Retonfey, un petit club de troisième division de district, dans la région de Metz. Et parallèlement à cela, j’entraîne aussi l’équipe d’Auboué (près de Joeuf) depuis la fin de saison dernière. Les matches ont lieu le dimanche matin, cela me permet d’être présent sur le banc de touche d’Auboué chaque week-end.

Vous aurez 44 ans le mois prochain et vous continuez donc à prendre du plaisir…

Je pense que je pourrais encore jouer un tout petit peu plus haut en étant sérieux, mais les priorités ont changé. Je me suis marié récemment et j’ai envie de me consacrer à ma vie de famille et ma petite fille de trois ans. Cela me prend encore pas mal de temps, entre les entraînements et les matches.

Evoluez-vous toujours au poste d’attaquant?

Non je joue derrière, dans l’axe. Avec l’âge, on recule naturellement sur le terrain. Le poste de défenseur central est moins exigeant physiquement car pour être attaquant il faut être à cent pour cent de ses moyens. Avant je prenais des coups, maintenant c’est moi qui en mets (rires).

Depuis quand êtes-vous entraîneur?

J’ai découvert cette fonction l’année dernière pour la première fois. Ce n’était pas prévu du tout. Le club de Mondelange en Promotion d’Honneur (troisième échelon régional) m’a proposé de reprendre l’équipe. Je me suis dis pourquoi pas…

Si le coaching est une des suites logiques dans une carrière de footballeur, tous ne font pas le choix d’être entraîneur. Etait-ce une évidence pour vous?

Oui absolument. Je me voyais être entraîneur. J’ai passé des diplômes qui me permettent d’entraîner jusqu’au niveau régional.

Quel genre de sensations a-t-on sur le banc?

C’est différent, c’est sûr. Mais ce qui est intéressant, c’est qu’on est aux commandes. C’est l’entraîneur qui décide du plan de jeu et de la philosophie de l’équipe. J’adore mener les troupes et insuffler une mentalité de guerriers sur le terrain tout en privilégiant le jeu. C’est d’ailleurs pour cette raison que mes séances sont très ludiques.

Et les ambitions, quelles sont-elles?

Honnêtement, ce qui compte pour moi c’est que mes joueurs se fassent plaisir, qu’il y ait un bon état d’esprit, que les mecs soient des battants. On aime gagner, c’est logique, on joue pour cela. Mais gagner avec un bon esprit de groupe, c’est le plus important. A ce niveau, il y a un esprit de famille, chose qu’on ne voit pas souvent à haut niveau.

Vous avez passé plusieurs saisons au Luxembourg, sous les couleurs de trois clubs différents, quels souvenirs gardez-vous?

J’ai un bon souvenir de mon passage au Progrès. L’ambiance était familiale et les gens super accueillants. Dans un club, l’environnement est très important et à Niederkorn, c’était super. En plus, j’ai eu la chance de marquer pas mal de buts.

Vous voyez-vous entraîner au Luxembourg?

Clairement! C’est un style et une mentalité qui me correspondent totalement. J’aimerais bien entraîner au Luxembourg et cela peut vraiment être un challenge intéressant.


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