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Dino Toppmöller: «L'arbitrage, c'est n'importe quoi»
Sport 03.03.2019 Cet article est archivé

Dino Toppmöller: «L'arbitrage, c'est n'importe quoi»

Dino Toppmöller ne décolérait pas après le match.

Dino Toppmöller: «L'arbitrage, c'est n'importe quoi»

Dino Toppmöller ne décolérait pas après le match.
Photo: Ben Majerus
Sport 03.03.2019 Cet article est archivé

Dino Toppmöller: «L'arbitrage, c'est n'importe quoi»

Christophe NADIN
Christophe NADIN
L’entraîneur allemand du F91 était particulièrement remonté contre M. Krueger à l’issue des débats. Jeff Strasser a lui davantage mis l’accent sur le match abouti des deux équipes.

Dino Toppmöller: «On a fait un match correct. On s'est créé quelques occasions. On a connu la malchance avec la transversale. C'était un bon match de la part de deux équipes très en forme. Je n'aime pas parler des arbitres mais aujourd'hui je dois le faire. C'est n'importe quoi. Pierrard doit prendre un second carton jaune. Ce n'est pas la première fois que l'arbitrage est défavorable à Dudelange. Si on ne veut pas nous voir champions, il faut le dire tout de suite. A ce moment-là, j'avertirai mes joueurs que ce n'est pas la peine qu'ils consentent de tels efforts. Oui, ce second carton, c'est un tournant même si on se procure encore deux occasions ensuite. C’était alors un tout autre match. L'arbitrage, c'était très faible.»

Jeff Strasser: «On est venu ici en devançant Dudelange et l’objectif était de rester devant. Tout le monde voulait gagner. Même en supériorité numérique, on aurait pu perdre ce match. Comme lors des deux premières confrontations avec Dudelange. Vu la constellation, fallait-il prendre tous les risques avec le risque de le perdre? Je ne pense pas même si on a essayé de continuer à jouer vers l'avant et à créer du jeu. L’arbitrage? Je ne suis pas dans l’obligation de parler du comportement arbitral. Peut-être que ça a davantage sifflé dans le sens jaune en première mi-temps, et davantage dans le bleu en seconde. Je préfère retenir un match très abouti. Au bout de dix minutes, on peut mener 2-0. On a vu une grosse débauche d'efforts de la part des deux équipes. Deux équipes bien préparées tactiquement. C’est la marque des grands.»


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Foto: Ben Majerus
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