Changer d'édition

Didier, comme les Schleck et les Kirchen
Sport 27.07.2012

Didier, comme les Schleck et les Kirchen

Kim Kirchen et son père Erny.

Didier, comme les Schleck et les Kirchen

Kim Kirchen et son père Erny.
(Photo: Serge Waldbillig)
Sport 27.07.2012

Didier, comme les Schleck et les Kirchen

Dans l'histoire du sport luxembourgeois, les affaires de famille ne sont pas légion aux Jeux. Si ce n'est chez les cyclistes... Après les Kirchen et les Schleck père et fils, ce sont les Didier qui s'apprêtent à ouvrir un nouveau chapitre olympique.

Lucien Didier avait humé le parfum olympique pour la première fois à Munich en 1972, ponctuant la course en ligne d'une 56e place. Quatre ans plus tard, il abandonnait dans l'épreuve de Montréal.

Laurent s'apprête donc à perpétuer la tradition familiale trente-six ans après la dernière apparition de son père.

Johny Schleck avait ouvert la voie à ses fils en prenant la 19e place à Tokyo en 1964. Fränk (en 2004 et 2008) et Andy il y a quatre ans ont porté haut les couleurs de la famille mondorfoise. Le benjamin flirtant (4e) avec la médaille de bronze en Chine.

Erny Kirchen avait pris la 27e place à Munich en 1972. Trente-deux ans plus tard, Kim prenait la sixième place de la course en ligne d'Athènes.

Pas le monopole du cyclisme

Les cyclistes ne sont pas les seuls à avoir écrit des chapitres olympiques en famille. On citera les tireurs Victor Kremer (Rome 60 et Tokyo 64) et son fils Claude (Séoul 88), les marcheurs Charles Sowa (Rome 60, Tokyo 64, Mexico 68 et Munich 72) et son fils Marc (Séoul 88) sans oublier le frère de Charles, Fränz, boxeur en 1960.

Michel Medinger (5.000 m à Berlin en 1936) et son fils prénommé aussi Michel (8.00 m et 1.500 m à Tokyo en 1964) ont contribué aussi à ces histoires un peu particulières.

à Londres, Christophe Nadin