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Cyclo-cross: Mara Schwager: «Un top 10 au Championnat d'Allemagne»
Sport 2 min. 30.11.2017

Cyclo-cross: Mara Schwager: «Un top 10 au Championnat d'Allemagne»

Mara Schwager apprécie de se produire dans différents pays. «Je peux compter sur l'aide de mon entourage», dit-elle.

Cyclo-cross: Mara Schwager: «Un top 10 au Championnat d'Allemagne»

Mara Schwager apprécie de se produire dans différents pays. «Je peux compter sur l'aide de mon entourage», dit-elle.
Photo: Stéphane Guillaume
Sport 2 min. 30.11.2017

Cyclo-cross: Mara Schwager: «Un top 10 au Championnat d'Allemagne»

Didier HIEGEL
Didier HIEGEL
Depuis quelques années, l'Allemande Mara Schwager s’est fait un nom dans le milieu du cyclo-cross luxembourgeois. Pensionnaire de la Pédale Muhlenbach, elle a fait ses gammes au Luxembourg, en Belgique ou encore en Suisse. Elle nous parle de sa passion pour la petite reine et évoque ses objectifs.

Depuis quelques années, l'Allemande Mara Schwager s’est fait un nom dans le milieu du cyclo-cross luxembourgeois. Pensionnaire de la Pédale Muhlenbach, elle a fait ses gammes au Luxembourg, en Belgique ou encore en Suisse. Elle nous parle de sa passion pour la petite reine et évoque ses objectifs.

Propos recueillis par Hugo Barthélemy

D'où vous vient cette passion pour le cyclisme?

J'ai commencé le vélo il y a huit ans alors que j'en avais 28. J'ai acheté mon premier vélo en taille enfant car il n'y avait pas de taille femme à l'époque. Avec Olivier (son mari), on a commencé à faire des sorties de plus en plus longues. On s'amusait bien et on a décidé de participer à une randonnée cyclotouriste. J'ai ensuite gravi les échelons pour être aujourd'hui en selle tous les week-ends.

Vous êtes une des rares spécialistes venant du Luxembourg à participer régulièrement à des cyclo-cross à l'étranger. Pourquoi appréciez-vous ces épreuves?

J'aime rouler à l'étranger comme au Luxembourg, mais je ne peux pas faire les deux à la fois. Les compétitions à l'étranger me demandent une plus grande organisation car nous voyageons en famille, avec ma fille (Lili) qui a seulement deux ans. Ce qui me plaît à l'étranger, surtout en Belgique, c'est l'atmosphère. En Belgique, toutes les athlètes sont vues de la même manière, il n'y a pas de réelles stars et tout le monde est encouragé de la même façon. Nous y sommes accueillies très chaleureusement par le public. De plus, nous sommes nombreuses au départ et cela me permet d'élever mon niveau.

A votre avis, pourquoi si peu de Luxembourgeoises font le choix de participer à des  cross à l'étranger?

Car cela demande beaucoup d'organisation, et tout le monde n'a pas la chance d'avoir la même aide que moi. De nombreuses filles s'organisent seules, c'est donc compliqué pour les trajets. Pour ma part, avec Olivier, nous voyons cela comme une opportunité de voyager en famille. Nous essayons souvent d'arriver le samedi pour pouvoir visiter les alentours. Pour moi, le plan sportif est plutôt secondaire, je roule surtout pour prendre du plaisir, alors que d'autres filles, au Luxembourg, ont l'ambition de gagner la Skoda Cross Cup et elles ne peuvent donc pas se permettre de rater des manches.

Quels sont vos objectifs pour le reste de la saison?

Un souhait serait de faire un top 10 au Championnat d'Allemagne, en janvier. Un autre serait de finir dans le même tour que la gagnante sur un cyclo-cross en Belgique. J'ai déjà réussi à le faire en Suisse, à Baden, où j'ai fini dans le même tour que Annemarie Worst (la championne du monde Espoirs 2017) (Mara s'est classée 25e à 7'45"). J'aimerais donc rééditer cette performance en Belgique.


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