Changer d'édition

Christine Majerus à coeur ouvert: «Les Jeux de Tokyo pourraient être une belle conclusion»
Sport 2 min. 14.03.2017

Christine Majerus à coeur ouvert: «Les Jeux de Tokyo pourraient être une belle conclusion»

Christine Majerus martyrise tous les terrains sans retenue. Les pavés font aussi partie de son régime!

Christine Majerus à coeur ouvert: «Les Jeux de Tokyo pourraient être une belle conclusion»

Christine Majerus martyrise tous les terrains sans retenue. Les pavés font aussi partie de son régime!
Photo: Serge Waldbillig
Sport 2 min. 14.03.2017

Christine Majerus à coeur ouvert: «Les Jeux de Tokyo pourraient être une belle conclusion»

Christophe NADIN
Christophe NADIN
Stakhanoviste du cyclisme, Christine Majerus passe des sous-bois au bitume avec gourmandise. La championne nationale a profité de l'un de ses rares week-ends sans compétition pour faire le point sur sa saison et évoquer son avenir. Avec les Jeux de Tokyo comme bouquet final?

(jg/tof). Stakhanoviste du cyclisme, Christine Majerus passe des sous-bois au bitume avec gourmandise. La championne nationale a profité de l'un de ses rares week-ends sans compétition pour faire le point sur sa saison et évoquer son avenir. Avec les Jeux de Tokyo comme bouquet final?

Christine, vous menez un train d'enfer. Vous sortez de longs mois de compétition. Dans quel état?

J'ai dû m'accrocher plus d'une fois ces derniers mois. Plusieurs rendez-vous me tenaient à coeur en 2016 et pas des moindres: les jeux Olympiques de Rio et les Championnats du monde sur route au Qatar étaient deux de mes priorités. J'ai répondu présent et j'ai de suite enchaîné avec les Mondiaux de cyclo-cross à Belvaux alors que les autres filles récupéraient pour la plupart.

Le rendez-vous de Belvaux vous a-t-il particulièrement marqué?

Oui, à plus d'un titre. Je ne remercierai jamais assez toute mon équipe qui me suit au quotidien et qui m'a permis de finir à la septième place. Les sponsors, les amis et l'enthousiasme des supporters feront de ce moment un instant à part dans ma carrière. Un petit séjour au ski était ensuite le bienvenu pour décompresser.

Quel programme vous attend ces prochaines semaines?

On me retrouvera dimanche au Trophée Alfredo Binda puis au Tour Energiewacht (4 au 9 avril), à Liège-Bastogne-Liège (23 avril), au GP Elsy Jacobs (28 au 30 avril) qui sera l'un de mes temps forts et où je serai capitaine puis au Tour de Californie (11 au 14 mai). Je m'accorderai ensuite une pause avant la seconde partie de saison. Le Tour des Flandres, l'Amstel Gold Race et la Flèche Wallonne ne sont a priori pas dans mon programme. Notre équipe est vraiment compétitive. Il en faut pour tout le monde.

Et à plus long terme?

Pour finir en 2017, j'ai clairement pointé les Championnats du monde de Bergen en Norvège comme un objectif. Encore à plus long terme, je vise une présence aux jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Je viens d'avoir trente ans. Le Japon pourrait être un beau point final. Mon contrat chez Boels court jusqu'à la fin de 2018. On verra par la suite, mais je ne veux pas finir sur la pente descendante à 40 ans. Quand je ne serai plus en mesure de suivre le peloton de tête, il sera temps d'arrêter.

Retrouvez l'interview complète de la championne nationale dans le Luxemburger Wort de ce mardi 14 mars.


Sur le même sujet