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«Avec le Qatar, ça dépasse l'entendement...»
Sport 16 min. 19.11.2022
Les supporters au Mondial-2022

«Avec le Qatar, ça dépasse l'entendement...»

Résident qatari, Gianni Infantino est comme chez lui à Doha.
Les supporters au Mondial-2022

«Avec le Qatar, ça dépasse l'entendement...»

Résident qatari, Gianni Infantino est comme chez lui à Doha.
Photo: AFP
Sport 16 min. 19.11.2022
Les supporters au Mondial-2022

«Avec le Qatar, ça dépasse l'entendement...»

Charles MICHEL
Charles MICHEL
Spécialiste de la question du supportérisme et auteur de deux ouvrages* sur les ultras, Sébastien Louis voit ce Mondial au Qatar comme l'illustration de la nouvelle ère dans laquelle est entré le football et rappelle les menaces qui le guettent...

En tant qu'amateur de football, dans quel état d'esprit êtes-vous à quelques heures de l'ouverture de ce Mondial au Qatar?

Sébastien Louis: C'est simple, je n'ai pas du tout l'impression qu'il va y avoir un Mondial. Tous les quatre ans, l'été s'annonce au rythme de la Coupe du monde. Là, le tournoi a lieu en automne. Ensuite, l'amateur de football que je suis ne peut pas cautionner les dérives d'une FIFA engluée dans des scandales sans précédent, et la cerise sur le gâteau en est cette Coupe du monde dont le Qatar a, selon moi, acheté l'organisation. Je ne regarderai donc pas un seul match. En outre, le chercheur spécialiste de la question du supportérisme que je suis n'a pas du tout envie de participer à ce show qui montre à quel point, finalement, on est entré dans une ère 2.0 de l'industrie du football. 


A general view of the Doha Torch (L) and the Khalifa International Stadium is pictured in Doha on November 18, 2022, ahead of the Qatar 2022 World Cup football tournament. (Photo by MIGUEL MEDINA / AFP)
L'alcool sera interdit autour des stades qataris
Cette décision jette une ombre sur les promesses des autorités de ce petit émirat gazier conservateur d'alléger l'application de sa législation durant cet événement sportif planétaire.

Le football n'a pas attendu le Qatar pour entrer dans cette ère...

C'est vrai, une première étape a été franchie en 1995 avec l'arrêt Bosman, ensuite avec la transformation de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en Ligue des Champions, puis avec l'ouverture de cette compétition à des clubs qui ne sont pas les champions de leur pays... Tout ça pour permettre à de plus en plus de formations de participer aux différentes compétitions, ce qui permet à la télévision, qui a pris le pouvoir, de multiplier ses offres... Ça, c'est la première phase d'un football qui, en Europe de l'Ouest, n'est plus un sport mais une industrie du loisir. Le but est de divertir les gens et ça rapporte énormément d'argent à certains acteurs - FIFA, UEFA notamment - et à quelques clubs qui dominent les championnats respectifs de leurs pays et cette Ligue des Champions. 

En 2010, on savait très bien à qui l'on confiait l'organisation de cette Coupe du monde: le Qatar est un pays wahhabite et il est donc un peu tard pour se réveiller.

Quelle est donc la phase 2 de cette industrialisation du football?

Les inégalités économiques de plus en plus importantes qui engendrent une domination des mêmes clubs (Bayern Munich, Borussia Dortmund en Allemagne, Paris SG en France, Juventus, Inter Milan, AC Milan en Italie...) et de quelques joueurs stars avec des salaires faramineux; des nouveaux investisseurs qui rachètent des clubs (fonds d'investissement américains et acteurs étatiques); la multiplication des plates-formes de diffusion avec l'arrivée de nouveaux acteurs et l'augmentation du nombre de matchs par saison pour vendre davantage aux diffuseurs.

Sébastien Louis au Maroc.
Sébastien Louis au Maroc.
Photo: dr

Pour le Mondial, ou même l'Euro (Ndlr: championnat d'Europe des nations), cela se traduit par l'accroissement du nombre de pays autorisés à jouer la compétition. Qu'il y ait une ouverture et un équilibre entre les continents, je le comprends et c'est une bonne chose, mais cela va se faire au détriment même du jeu et de sa qualité. Ensuite, concernant les supporters, que va-t-il se passer d'ici 10, 15 ou 20 ans? Les nouvelles générations auront-elles un réel intérêt pour le football et le jeu ou ne le percevront-elles comme une simple objet de consommation? En confiant l'organisation de ce Mondial au Qatar, on peut légitimement se poser toutes ces questions. 

En confiant cette Coupe du monde au Qatar, n'a-t-on pas vidé le football de sa quintessence qui est sa popularité?

C'est une question très intéressante mais pour y répondre, il faut enlever nos lunettes d'Occidentaux et regarder la situation au travers des réactions à travers le monde. En Europe, une campagne est actuellement menée pour boycotter le Qatar, notamment en raison de la question des droits de l'homme, des milliers d'ouvriers étrangers morts sur les chantiers et aussi des conditions d'attribution de ce Mondial.

Le stade est un lieu où doivent pouvoir se mêler toutes les classes sociales et leur permettre de communier autour d'un objet commun, le football.

En Argentine, au Ghana et dans le monde arabo-musulman - terme que je n'aime guère employer - on ne se pose pas toutes ces questions. D'ailleurs, même si l'on en parle beaucoup des droits LGBT, cette question n'a, aujourd'hui, pas lieu d'être dans la mesure où, en 2010, on savait très bien à qui l'on confiait l'organisation de cette Coupe du monde: le Qatar est un pays wahhabite et il est donc un peu tard pour se réveiller... En revanche, depuis l'attribution, on a découvert le quotidien de ces milliers de travailleurs migrants, traités comme des esclaves, dont il semble que plusieurs milliers d'entre eux sont morts sur les différents chantiers car le Qatar a profité de cette compétition pour transformer ses infrastructures dans le but de la stratégie Qatar 2030.

Sans l'attribution de ce Mondial au Qatar, aurait-on eu connaissance de cette problématique?

Effectivement, c'est une des rares choses positives de cette Coupe du monde car, ce système, que ce soit celui de la Kafala (les étrangers doivent laisser leur passeport à leur employeur) ou le traitement des travailleurs originaires du sous-continent indien et d'Afrique dans la péninsule arabique n'intéresse personne. Ils travaillent dans des conditions extrêmement difficiles, précaires, souvent mal payés et sont victimes pour certains de conditions de travail abominables: peu ou pas de jours de congés, non-respect des contrats, salaires pas toujours perçus, dépendance à l’entreprise, logement insalubres et surpeuplés).


World Cup banners hang over the street in Doha on November 14, 2022 ahead of the Qatar 2022 FIFA World Cup football tournament. (Photo by ADRIAN DENNIS / AFP)
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Début octobre, la presse qatarie, étroitement liée au pouvoir, a commencé à évoquer une «conspiration systématique» des médias européens.

Attention, dans nombre d'autres pays du Golfe, les mêmes dynamiques sont à l'œuvre et personne ne parle de ce sujet. Le Qatar, en étant au centre de l'attention, a fait des réformes. Par exemple l'Organisation internationale du travail (OIT) y dispose d'un bureau. Mais la mise en place de ces réformes est encore trop lente et les victimes en sont toujours les mêmes: les travailleurs non qualifiés des pays les plus pauvres.

On a vu ces derniers jours beaucoup d'images de pseudos supporters du Brésil, de la France, de l'Allemagne, etc... Cela pose à nouveau cette question de la «popularité»...

Pas la peine de revenir là-dessus, on sait que tout cela est monté de toutes pièces. Mais cela rappelle que durant cette Coupe du monde, peu de supporters effectueront le déplacement. Et ce, pour un tas de raisons. Or, le stade est un lieu où doivent pouvoir se mêler toutes les classes sociales et leur permettre de communier autour d'un objet commun, le football. Chaque Français se rappelle où il était le 12 juillet 1998. Idem pour un Espagnol le 11 juillet 2010, lorsque la Roja remporte le trophée. C'est gravé dans sa mémoire. Et ce, que vous soyez supporter ou non.

Nous sommes arrivés à un niveau de corruption sans précédent au niveau de la FIFA.

Et vous, où étiez-vous le 15 juillet 2018?

(Il rit) Attendez... Ah oui, pour la finale du Mondial en Russie, j'étais à Kuala Lumpur. Dans le cadre de mes recherches sur le football en Asie du Sud-Est, j'assistais à un match de D1 locale. C'était assez extraordinaire car le match n'était pas terminé au moment du coup d'envoi de France-Croatie dont je n'ai vu, finalement, que la seconde période avec mes amis malaisiens. D'ailleurs, ils n'arrêtaient pas de me féliciter et cela a duré plusieurs jours. C'était assez drôle, mais cela illustre bien que le football, et la Coupe du monde en particulier, est un marqueur important dans la société. 

Ce marqueur est-il en train de progressivement s'estomper?

On peut s'en inquiéter car le football professionnel est devenu une marchandise aux mains, non pas de passionnés, mais de gens qui sont là uniquement pour se remplir les poches. Nous sommes arrivés à un niveau de corruption sans précédent au niveau de la FIFA, les scandales qui entourent la fin de présidence de Sepp Blater en témoignent, tout comme Michel Platini à la tête de l’UEFA. Encore aujourd'hui, le président de la FIFA, Gianni Infantino, vit au Qatar. Il y a un véritable conflit d'intérêts. Dois-je rappeler que l'idée est d'organiser un mondial tous les deux ans? Que le nombre de pays participants ne cesse de croître? Que des compétitions inutiles sont inventées pour vendre des matchs aux diffuseurs?

Sepp Blatter lors de la désignation du Qatar comme pays hôte.
Sepp Blatter lors de la désignation du Qatar comme pays hôte.
Photo: AFP

Des affaires de corruption, il y en a eu beaucoup par le passé. Le problème, avec le Qatar, n'est-il pas son manque de légitimité à accueillir une Coupe du monde de football?

Cette question de la légitimité est très intéressante car, dans les statuts de la FIFA, l'idée est de développer le football dans un maximum de pays dans le monde. Donc, à la rigueur, voir le Qatar organiser cette compétition pourrait entrer dans cette logique. Mais cela serait oublier que le football et la politique sont étroitement mêlés. Et que ce Mondial n'est autre pour le Qatar qu'un soft power destiné à soigner son image.

Il aurait été intéressant de voir les supporters de différents pays coordonner leurs actions ou revendications. Mais vous imaginez bien que ceux du PSG, club qui appartient au Qatar, ne vont pas appeler au boycott.

Mais ce n'est pas nouveau: en 1934, le Mondial s'est bien déroulé dans l'Italie de Mussolini; en 1978, c'était en Argentine sous la dictature de Videla. L'attribution d'une Coupe du monde, au même titre que d'autres événements sportifs de grande nature, est toujours un élément géostratégique. Même quand elle a été attribuée à la France. D'ailleurs, il suffit de voir comment les politiciens utilisent le sport, lors de la dernière finale de la Coupe du Monde en Russie, entre la France et la Croatie, le lien était évident, entre Poutine, en Russie où avait lieu cette compétition, qui était une vitrine du régime, puis Emmanuel Macron et la présidente croate Grabar-Kitarovic. Mais, là, avec le Qatar, ça dépasse l'entendement. 

À travers l'Europe, et depuis plusieurs semaines, de nombreux groupes de supporters appellent à boycotter ce Mondial. N'est-ce pas un peu tard? 

En partie oui. Cependant, il y a une prise de conscience importante des plus passionnés de ce sport et cela est positif. Voir des banderoles parfois de 50 mètres dans un stade rempli de dizaines de milliers de spectateurs comme à Dortmund il y a deux semaines, cela a un impact fort. Chez certains, c’est sûr, il y a un petit effet de mode. Maintenant, quoi de mieux que d'appeler au boycott au dernier moment? La visibilité est plus forte et offre donc aux messages une plus grande caisse de résonance. 

Cette contestation ne prend pas la même forme en Allemagne, en France ou en Italie. Pourquoi? 

En Allemagne, la campagne s'est vraiment faite sur le fond. Ce qui n'est guère étonnant puisque dans les pays germanophones, ça fait longtemps que ce débat figure dans la presse et les magazines. Et puis, à la différence de la France, qui n'est pas un pays de football malgré ses deux victoires en Coupe du monde, en Allemagne, on intellectualise beaucoup le football qui fait partie de la culture au sens noble du terme. Maintenant, il aurait été intéressant de voir les supporters de différents pays coordonner leurs actions ou revendications. Mais vous imaginez bien que ceux du PSG, club qui appartient au Qatar, ne vont pas appeler au boycott. 

Le stade est le rare lieu où demeure un réel mélange social dans des sociétés qui sont de plus en plus cloisonnées

Bien qu'on puisse la trouver tardive, cette prise de conscience est venue des supporters justement et non des politiques...

Déjà, je trouve ça intéressant de voir des gens qui vivent pour leur club, qui sont abonnés à l'année, qui font des déplacements et qui en viennent à s'opposer à ces dérives du football business. Que cette prise de conscience vienne des supporters témoigne que nous sommes dans cette phase 2.0. D'ailleurs l'opposition la plus forte au projet de Super-league européenne est venue des supporters eux-mêmes. Il ne faut pas les voir comme des consommateurs passifs, même si certains le sont, mais comme des autres protagonistes du football.

Ne s'inquiètent-ils pas de la place, à l'avenir, qui leur sera réservée dans les stades? 

Le supporter ne va pas au stade uniquement pour voir un match de football, mais parce qu'il fait partie, le temps d'une rencontre, d'une communauté. Celle d'un club qui constitue un patrimoine qui dépasse largement l'identité de son propriétaire. Ensuite, le stade est le rare lieu où demeure un réel mélange social dans des sociétés qui sont de plus en plus cloisonnées. Enfin, il suffit de voir ce qui se passe en Angleterre où depuis 30 ans les classes populaires sont chassées des stades au profit de l’émergence de supporters clients ou spectateurs de la classe moyenne supérieure. Le prix des abonnements en témoigne. Ainsi à Arsenal, il fallait débourser 900 livres pour l'abonnement le moins cher à l'Emirate Stadium. D'ailleurs l'ambiance est souvent très décevante dans les stades anglais, contrairement à l'Allemagne où le prix des places est abordable et chacun peut aller au stade. 

Dans les stades, la place de la politique est-elle la même que par le passé?

En fonction de sa sensibilité, extrême gauche ou extrême droite, cela relève souvent de la provocation. Exhiber un drapeau de Che Guevara ou une croix celtique pour jouer les durs... Cependant, le stade reste un miroir de nos sociétés. D'ailleurs, jeudi soir lors de Luxembourg-Hongrie, il était possible de voir un étendard pour revendiquer les racines chrétiennes de la Hongrie dans les rangs des supporters adverses.

Les stades sont devenus un laboratoire d'expérimentation de politiques répressives. Souvent, on teste sur les supporters radicaux des lois qu'on va ensuite élargir à d'autres groupes sociaux

Cependant, certains ultras ont une véritable conscience politique. En Allemagne, par exemple, les supporters prennent position sur des sujets très divers tels que les chants homophobes, la cause kurde ou le boycott du Qatar... En France, actuellement, ils se battent pour défendre leurs droits et militent contre le rapport Bauer (Ndlr: Alain Bauer, criminologue de formation) qui préconise la reconnaissance faciale, etc. Pourquoi? Car les stades sont devenus un laboratoire d'expérimentation de politiques répressives. Souvent, on teste sur les supporters radicaux des lois qu'on va ensuite élargir à d'autres groupes sociaux.

En France, chaque week-end, de nombreux groupes de supporters sont, sur décision préfectorale, interdits de déplacements...

Oui et c'est l'Italie qui a été la pionnière dans ce domaine. Malheureusement, en football, la France a l'habitude de suivre les mauvais exemples en ce qui concerne le maintien de l'ordre. En Angleterre, au pire du hooliganisme des années 80, il n'y a jamais eu ce genre d'interdiction. En Allemagne, les interdictions existent, mais non seulement elles sont très rares, mais surtout elles sont très ciblées et ne concernent qu'un groupe d'individus bien identifié. Ces interdictions de déplacement posent la question des libertés publiques. Au motif d'éventuels risques éventuels de troubles à l'ordre public, on interdit à des gens de se déplacer? 

En septembre, le FC Metz a écopé d'un match à huis clos en raison de l'intrusion d'un adolescent sur la pelouse lors du match contre Guingamp (3-6)...

C'est ridicule car le stade est l'un des rares endroits où l'on continue encore d'appliquer des châtiments collectifs. On est pour l'individualisation des peines mais quand un problème survient dans un stade, on va fermer une tribune ou le stade pour la bêtise d'une personne... Cela reflète l'incompréhension des supporters de la part des autorités sportives. En Allemagne, il y a un vrai dialogue et l'aspect préventif pour lutter contre la violence fonctionne très bien. Dois-je rappeler que la Bundesliga est le championnat qui a les affluences les plus importantes au monde? 


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Le port par les capitaines des sélections d'un brassard en soutien à la cause LGBTQ+, durant ce Mondial au Qatar, fait débat. Et certains rappellent que la FIFA interdit dans les stades tout message à caractère politique...

On sait que c'est de l'hypocrisie! La FIFA a très vite soutenu l'Ukraine et, surtout, exclu la Russie sans la moindre procédure. Qu'en est-il lorsqu'Israël bombarde Gaza et empêche les joueurs palestiniens de se déplacer? Il y a toujours un deux poids, deux mesures appliqué dans ce domaine. Les Etats-Unis n'ont jamais été victimes d'un boycott après l’invasion de l'Irak également. De plus, la FIFA a également autorisé les joueurs, avant les rencontres, à poser un genou à terre en signe de soutien à la cause Black Lives Matters.

En Europe, elle a autorisé le port du brassard LGBTQ+, par tous les joueurs. Elle a d'ailleurs appelé à stopper les rencontres en cas de chants homophobes. Mais là, nous sommes au Qatar. À croire que l'homophobie étatique est moins gênante. En outre, le président de la FIFA était invité au G20 à Bali cette semaine et a demandé à mettre fin à la guerre en Ukraine. Message politique par excellence. 

Connaissez-vous des supporters qui se rendront au Qatar?

Je n'ai pas cette chance. Mes amis passionnés de football ne veulent pas assister à ce spectacle, tout comme moi. 

*Le Phénomène ultras en Italie (2012) et Ultras, les autres protagonistes du football (2017) aux éditions mare & martin. 

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