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Entre nous et notre voiture, l’autoroute du bonheur

Entre nous et notre voiture, l’autoroute du bonheur

Entre nous et notre voiture, l’autoroute du bonheur

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Entre nous et notre voiture, l’autoroute du bonheur

~EXTERNE
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Il est des occasions qui nous permettent de nous réjouir. Les sondages effectués par le Luxemburger Wort lors d’une campagne Fedamo (Fédération des distributeurs automobiles et de la mobilité) de quatre semaines, indiquent de manière précise et décomplexée un retour du désir pour l’automobile. La voiture a la côte! Peut-être encore plus aujourd’hui qu’hier. Et cette tendance semble partie pour durer.

La voiture, (valeur) refuge ou plaisir

C’est inédit: dans le contexte actuel, 78% des personnes interrogées lors du sondage Luxemburger Wort-Fedamo, déclarent privilégier la voiture au détriment de tout autre moyen de transport. Et tout porte à croire que cette tendance va perdurer. La voiture, telle une valeur refuge en ces temps bousculés, continue ainsi son itinéraire bienheureux.

A l’heure où certains craignent la promiscuité des transports en commun, où la possibilité de s’échapper par voies aériennes devient incertaine et fluctuante d’un jour à l’autre, la voiture est LA solution pour prendre la poudre d’escampette ou tout simplement pour les déplacements du quotidien.

Le regain de confiance est là, les professionnels du secteur peuvent tous en attester, le trafic en concession s’avère constant et régulier (pendant les mois de juin et juillet). La Fedamo le déclare: «Il y a très clairement un élan assez inédit. Les particuliers sont dans une démarche d’achat proactive et notre enquête montre que 36% des sondés souhaitent changer de voiture dès maintenant!»

Les raisons de ce constat encourageant? Tenant compte du contexte actuel de précaution sanitaire, la perspective de vacances en pays voisins (France, Allemagne, Belgique…) ou un peu plus éloignés mais avec une distance permettant l’utilisation de la voiture ainsi que les achats d’automobiles livrables rapidement (disponibles sur stocks) sont des atouts non négligeables pour satisfaire les besoins d’indépendance et de sécurité de tout un chacun.

De plus, l’épargne naturelle et obligée due au confinement a permis et peut-être même exacerbé l’envie d’achat plaisir pour un bien dont la consommation est décomplexée puisqu’utile, qu’est le véhicule (certains garages ayant même reçu des commandes de voitures pendant la confinement). «Tout se vend en concession aujourd’hui et les intentions d’achat des particuliers sont maintenues, que cela concerne le neuf (27% des sondés) ou les véhicules d’occasion (23% des personnes interrogées). Depuis la reprise de la vie «normale», on note une hausse des visites en garages et des commandes», commentent les professionnels du secteur. Certains d’entre eux allant jusqu’à nous confier que les prises de commandes sont, en chiffres, supérieures à l’année passée sur la même période. 

La belle histoire

Tous ces facteurs permettent de souligner l’histoire d’amour au long cours entre le conducteur et la voiture. Les prévisions gouvernementales estiment à 75% d’utilisateurs de voitures (contre 25% d’adeptes des transports en commun), d’autant plus que les ménages bénéficient encore de fonds à consacrer à cette dépense (33% des interrogés déclarent vouloir payer leur achat au comptant quand ils sont 26% à requérir à l’emprunt).

Alors, entre le particulier et la voiture… la courroie de transmission n’est clairement pas coupée. A l’heure où, plus que jamais, le véhicule symbolise une certaine idée de la liberté, l’histoire d’amour promet de durer.

Ainsi, que notre prochain véhicule soit à essence (29% des sondés), diesel (27%) ou encore hybride ou électrique (21%), faisons fonctionner boîte de vitesses, compte-tours, attache caravane, clim et GPS. Soyons un peu fous et surtout très libres! Embarquons ceux que l’on aime et ce que l’on veut, pour des aventures heureuses et méritées.