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Brèves Luxembourg 27.10.2020

Pas de rallonge pour les vacances de la Toussaint

En Belgique, la ministre de l'Enseignement Caroline Désir l'a annoncé il y a quelques jours : collèges et lycées de la partie francophone du pays (la zone frontalière avec le Grand-Duché donc) n'ont plus à accueillir les élèves in situ, les cours devant se faire en ligne. A l'image du mode de travail que vient d'adopter l'Uni, au Luxembourg. 

Il est vrai que la situation sanitaire se dégrade fortement depuis quelques jours côté belge. Cette mesure aura pour effet de faire désormais rester chez eux quelque 360.000 élèves. Toutefois, l'annonce la plus surprenante a été la prolongation d'une semaine des congés de la Toussaint pour ces mêmes jeunes. 

Les vacances devaient durer une semaine (à compter de vendredi), elles se prolongeront finalement jusqu'au 11 novembre inclus. Un bonus accordé également pour les scolaires de la partie néerlandophone du royaume. Désolé pour les écoliers français, mais leur ministre de tutelle n'a pas pour l'heure pris pareil engagement.

Et au Luxembourg? Le ministre de l'Education nationale a mis les points sur les i : pas question de modifier la période de repos accordée aux écoliers et lycéens. Ce sera bien du 31 octobre au 8 novembre comme le voulait le calendrier scolaire à la rentrée. Claude Meisch (DP) assurant, devant les députés qui l'interrogeaient sur la question, que les jeunes seraient mieux encadrés dans les infrastructures scolaires que chez eux.

Selon les dernières informations communiquées par la ministre de la Santé, le cercle familial reste en effet le premier foyer de transmission du virus (30% des cas). L'école, elle, étant dans une moindre mesure un lieu de circulation du covid-19. Depuis la reprise des cours en septembre, le milieu scolaire a enregistré 637 cas positifs parmi les élèves et 171 enseignants infectés, cela dans tous les secteurs de l'enseignement (fondamental, primaire et secondaire).

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Brèves Économie 23.11.2020

Les banques n'ont pas fermé les vannes des crédits

Le confinement, puis le déconfinement n'auraient pas eu d'impact significatif sur l'activité de prêt des banques, à en croire Pierre Gramegna (DP). Dans une réponse parlementaire publiée lundi, le ministre des Finances assure qu'«entre mars et juillet 2020», le volume des crédits accordés «aux ménages et aux sociétés non financières luxembourgeois ont augmenté de 1,3 milliard d'euros sur la période considérée». Autrement dit, une hausse de 2% par rapport au niveau de 2019, selon les données de la Banque centrale du Luxembourg.

Une progression limitée que le locataire du ministère de la rue de la Congrégation attribue au «succès des mesures mises en oeuvre par le gouvernement pour maintenir le pouvoir d'achat des ménages et les liquidités des entreprises». Des mesures centrées notamment autour du chômage partiel et qui représentaient, selon les chiffres disponibles à la mi-novembre, une enveloppe de quelque 400 millions d'euros.