Luxembourg
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2 min.04.02.2020Cet article est archivé
«Ouni reste d'abord un lieu de vie et de rencontres»
«Ouni reste d'abord un lieu de vie et de rencontres»
L'épicerie Ouni, rue de la Libération à Dudelange, ouvrira ses portes au printemps.
Photo: Anouk Antony
Forte d'un succès fulgurant dans le quartier de la Gare, à Luxembourg-Ville, et d'un chiffre d’affaires «hallucinant» de 750.000 euros, la coopérative bio et sans emballage s’apprête à ouvrir une deuxième épicerie à Dudelange. Mais toujours avec le même esprit et le sourire aux lèvres.
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«Ouni reste d'abord un lieu de vie et de rencontres»
Forte d'un succès fulgurant dans le quartier de la Gare, à Luxembourg-Ville, et d'un chiffre d’affaires «hallucinant» de 750.000 euros, la coopérative bio et sans emballage s’apprête à ouvrir une deuxième épicerie à Dudelange. Mais toujours avec le même esprit et le sourire aux lèvres.
Après avoir ouvert les portes de son premier magasin, dans le quartier de la Gare, à Luxembourg, Ouni s'apprête à lancer sa deuxième épicerie au cours du printemps. Cette fois-ci à Dudelange, mais toujours avec une recette éprouvée depuis maintenant trois ans: des produits essentiellement locaux, 100% bio et sans emballage. «Nous faisons toutefois quelques exceptions», avoue Anne-Claire Delval qui est en charge des relations presse. «Des bananes et des avocats, sinon nous serions condamnés à manger des pommes et des choux toute l'année», plaisante-t-elle.
«Ouni est une vraie réussite», dit-elle ensuite plus sérieusement en annonçant les 750.000 euros de chiffre d'affaires réalisés par l'épicerie du quartier de la Gare. «C'est tout bonnement hallucinant», ajoute la chargée de presse en reprenant le qualificatif donné par Joshua Streitz, le nouveau gérant arrivé au mois de janvier. C'est notamment grâce à ce chiffre d'affaires que la coopérative s'est sereinement jetée à l'eau lorsqu'il s'est agi d'ouvrir une deuxième épicerie.
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Sise rue de la Libération à Dudelange, la deuxième épicerie Ouni prend forme petit à petit. Les responsables feront le point après les vacances de février et annonceront le jour de son ouverture.
Photo: Anouk Antony
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Sise rue de la Libération à Dudelange, la deuxième épicerie Ouni prend forme petit à petit. Les responsables feront le point après les vacances de février et annonceront le jour de son ouverture.
Photo: Anouk Antony
Sise rue de la Libération à Dudelange, la deuxième épicerie Ouni prend forme petit à petit. Les responsables feront le point après les vacances de février et annonceront le jour de son ouverture.
Photo: Anouk Antony
Sise rue de la Libération à Dudelange, la deuxième épicerie Ouni prend forme petit à petit. Les responsables feront le point après les vacances de février et annonceront le jour de son ouverture.
Photo: Anouk Antony
Sise rue de la Libération à Dudelange, la deuxième épicerie Ouni prend forme petit à petit. Les responsables feront le point après les vacances de février et annonceront le jour de son ouverture.
Photo: Anouk Antony
Sise rue de la Libération à Dudelange, la deuxième épicerie Ouni prend forme petit à petit. Les responsables feront le point après les vacances de février et annonceront le jour de son ouverture.
Photo: Anouk Antony
«Le crowdfounding a marché du tonnerre. De juin à octobre, nous avons levé les 100.000 euros nécessaires», indique Anne-Claire Delval qui révèle que le choix de la quatrième ville du pays n'est pas anodin. «Nous avons préféré Dudelange plutôt que Wiltz, Ettelbruck ou Diekirch, qui désiraient aussi notre installation, car nous avions la communauté de membres suffisante pour assurer une partie de la logistique.»
En effet, si Ouni emploie à ce jour sept employés à temps plein, le projet fonctionne grâce à des membres bénévoles qui donnent deux heures de leur temps chaque mois. C'est ainsi que le dynamisme de la communauté «des acheteurs en vrac», conjugué aux coups de pouce des pouvoirs publics et du groupement Transitioun Diddeleng ont fait pencher la balance en faveur de la Forge du Sud.
Selon les prévisions des responsables de la coopérative, l'aménagement du magasin de la rue de la Libération devrait être bien avancé après les vacances de février. L'ouverture est programmée au printemps et le personnel sous contrat devrait passer à quinze éléments d'ici la fin de l'année. De quoi satisfaire les 1.300 membres de la coopérative et donner des ailes à ses responsables.
«Le succès est venu rapidement avec des gens qui ont envie de consommer autrement que ce qui leur est proposé ailleurs», précise encore Anne-Claire Delval. «Cela ne crée pas uniquement une communauté de gens qui viennent acheter à manger, Ouni est un endroit où l'on peut échanger. Tout le monde a le sourire car notre magasin reste d'abord un lieu de vie et de rencontres.» Un lieu aussi où fourmillent les projets. Et si l'ouverture d'une troisième épicerie n'est pas encore à l'ordre du jour, des partenariats sont à l'étude, notamment dans le domaine culinaire ou la mode. «Mais toujours dans une démarche aussi verte que la nôtre.»
Trois ans après l'ouverture d'une première épicerie à Luxembourg, Ouni ouvre ses portes ce samedi dans la Forge du Sud. Et toujours avec le même credo: du bio et sans emballage.
Le concept des achats 100% bio, locaux et sans emballage, cartonne et va s'étendre au Luxembourg. La coopérative a réussi son pari de levée de fonds et annonce qu'elle ouvrira un second magasin dans la quatrième ville du pays l'an prochain.
124 kilos de nourriture sont jetés par an et par personne au Luxembourg alors que près de la moitié de ces déchets pourraient être évités. Pour limiter le phénomène, les consommateurs peuvent déjà compter sur les mesures mises en place.
Face à une demande toujours plus croissante, l'épicerie bio «sans emballage», qui a ouvert ses portes fin 2016 dans la capitale, va ouvrir une seconde structure du côté de Dudelange.
Tout le monde parle du fléau des déchets plastiques mais peu de gens agissent réellement. Au Luxembourg, plusieurs entreprises ont cherché des alternatives au plastique et les mettent en oeuvre. Le succès de ces initiatives dépendra de l'implication des clients.
La toute première épicerie bio sans emballage luxembourgeoise va ouvrir ses portes en ce début du mois de décembre. «Ouni», créé par sept femmes se veut être un nouveau moyen de consommer, sans produire de déchets. On vous explique le concept.
A priori, ils veulent vous porter assistance. Mais derrière ces appelants depuis un numéro au préfixe irlandais (+353) se cache en fait une vaste opération de piratage d'ordinateurs. Et cela se passe maintenant, au Luxembourg.
Il n'avait pas pu avoir lieu l'an dernier (covid oblige), mais le Speedmarathon 2021 a encore permis à la police de constater que les automobilistes restaient peu respectueux des limitations de vitesse.
En redéfinissant les critères en vigueur permettant la reprise de l'activité de l'Horeca, la douzième version de la loi covid cherche à mettre fin à toute ambiguïté. Et donc à mettre fin à certaines pratiques jugées douteuses sur le plan sanitaire.
Présentant ce jeudi les résultats des Épreuves standardisées, Claude Meisch (DP) a relevé que le niveau des élèves a été peu impacté par le covid. En revanche, les inégalités déjà existantes ont été exacerbées, notamment dans la maîtrise des langues.
Oui, même à l'heure de mettre au monde un enfant, une protection buccale s'impose pour la maman et les personnels aidant au travail. Même à l'heure de transmettre la vie, le virus reste bel et bien une menace.
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Luxembourg
par
Jean-Michel HENNEBERT
3 min.23.04.2021
Présentant ce jeudi les résultats des Épreuves standardisées, Claude Meisch (DP) a relevé que le niveau des élèves a été peu impacté par le covid. En revanche, les inégalités déjà existantes ont été exacerbées, notamment dans la maîtrise des langues.
Oui, même à l'heure de mettre au monde un enfant, une protection buccale s'impose pour la maman et les personnels aidant au travail. Même à l'heure de transmettre la vie, le virus reste bel et bien une menace.