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Omicron représentait 86% des contaminations début janvier
Luxembourg 20.01.2022
Pandémie au Luxembourg

Omicron représentait 86% des contaminations début janvier

Au 19 janvier, 420.284 séquences assignées à Omicron ont été rapportées à la plateforme GISAID dans le monde entier.
Pandémie au Luxembourg

Omicron représentait 86% des contaminations début janvier

Au 19 janvier, 420.284 séquences assignées à Omicron ont été rapportées à la plateforme GISAID dans le monde entier.
Photo: dpa
Luxembourg 20.01.2022
Pandémie au Luxembourg

Omicron représentait 86% des contaminations début janvier

Thomas BERTHOL
Thomas BERTHOL
Le variant Omicron a continué de progresser au Luxembourg depuis fin décembre. Pour la première semaine de janvier, cette mutation est à l'origine de 86% des contaminations au Grand-Duché selon le Laboratoire national de la Santé.

La présence d'Omicron continue de progresser au Luxembourg. Fin décembre, cette nouvelle souche représentait 74,9% des contaminations selon le Laboratoire national de santé (LNS). Dans son dernier rapport, le LNS indique que pour la première semaine de janvier elle est à l'origine de 89,6% des derniers cas covid+.


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Au 19 janvier, 420.284 séquences assignées à Omicron ont été rapportées à la plateforme GISAID dans le monde entier. L'Europe, notamment, a ainsi été touchée par une explosion du nombre de cas de covid. Les taux d'incidence (taux de nouveaux cas détectés sur 14 jours pour 100.000 habitants) ont dépassé pour la première fois le seuil des 4.000 cas dans plusieurs pays comme le Danemark, la Grèce, la France ou l'Irlande.

Au Luxembourg, le taux d'incidence était de 2.615 cas pour 100.000 habitants. Néanmoins, malgré cette poussée de l'incidence, les taux d'hospitalisation et de décès n'ont pas augmenté proportionnellement observe le LNS. Ils restent même inférieurs aux pics atteints en 2020 et 2021.

Le LNS prévient toutefois qu'il faut observer ces données «avec précaution» et que la situation peut encore évoluer dans les prochains jours. Les professionnels du secteur hospitalier disent redouter la montée de cette vague Omicron. Ils craignent notamment qu'une partie de leur personnel soit infectée avec cette mutation plus contagieuse.

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