Changer d'édition

Le virus s'invite dans 294 classes
Luxembourg 2 min. 11.03.2021

Le virus s'invite dans 294 classes

Sur la première semaine de mars, 114 élèves du fondamental et 156 en secondaire ont été dépistés positifs.

Le virus s'invite dans 294 classes

Sur la première semaine de mars, 114 élèves du fondamental et 156 en secondaire ont été dépistés positifs.
Photo : dpa
Luxembourg 2 min. 11.03.2021

Le virus s'invite dans 294 classes

Patrick JACQUEMOT
Patrick JACQUEMOT
Sur la première semaine de mars, le ministère de l'Education a noté une légère diminution du nombre d'enfants et de personnels infectés. Vivement que les autotests de dépistage entrent en service pour briser au plus tôt les chaines de contamination.

Céder le moins de terrain possible au virus dans les écoles, le ministre Claude Meisch (DP) en a fait sa ligne de conduite jusqu'à la fin de l'année scolaire. Enfin, si d'ici là, les nouveaux variants tant redoutés ne viennent pas circuler de trop du côté des cours de récréation. Et en ce début mars (du 1er au 7), l'Education nationale a vu les chiffres des infections diminuer dans les rangs. Toujours de trop (270 élèves et 38 personnels) mais moins que ces dernières semaines.


Lokales, Schoulrentrée Ribeschpont Besuch Claude Meisch, Maske, Maskenpflicht, Schule, Covid-19, Corona, Grundschule, Fondamental, Foto: Lex Kleren/Luxemburger Wort
Le masque à l'école s'ancrera dans la loi
Bien qu'un consensus ait été trouvé autour du maintien des mesures sanitaires en vigueur jusqu'au 2 avril prochain, majorité et opposition divergent quant aux mesures prévues dans le milieu scolaire. En cause, la «flexibilité» exigée par Claude Meisch.

Chacun des quatre cas de figure envisagés par l'administration scolaire s'est déroulé. Du cas positif au cluster, le covid-19 est venu perturber pas moins de 294 classes. Avec un épisode particulier signalé du côté de Beaufort, où d'une enseignante de cours d'accueil infectée, la situation sanitaire a dérapé.

Ainsi, à l'école Beforter Buergfénkelcher, neuf élèves ont d'abord été mis en quarantaine et sept classes mises à l'écart en raison de leurs contacts rapprochés avec la professeure. Les tests de dépistage menés dans la foulée, les 2 et 3 mars, n'ont finalement mis en évidence que trois nouveaux cas positifs issus de trois classes différentes. Trois classes entières qui, du coup, ont été placées en quarantaine jusqu'au 10 mars...

A l'image de la tendance nationale, cette première semaine de mars aura donc vu un «léger recul» des infections parmi la population scolaire. Enfin le nombre de cas hebdomadaire passe sous la barre des 300 jeunes (308 en semaine 9, 351 la semaine précédente). Mais ce n'est pas pour autant que la vigilance doit se relâcher, et la nouvelle loi covid instaure d'ailleurs l'obligation de masque pour les élèves (dès le cycle 2) dans les textes. Et cela que ce soit dans l'enseignement public ou privé.

Afin de maintenir le plus longtemps possible les jeunes en cours en présentiel, l'administration va s'appuyer d'ici peu sur les autotests pratiqués par les élèves eux-mêmes; une stratégie confirmée ce jeudi par Paulette Lenert (pour les écoles mais aussi le secteur sportif, les entreprises et chez les particuliers). Dès le 22 mars, l'Education nationale devrait tenter des expérimentations de ces tests rapides sur divers sites, se reposant sur les modèles recommandés par le Laboratoire national de santé.

Suivez-nous sur Facebook, Twitter et abonnez-vous à notre newsletter de 17h.


Sur le même sujet

Nettement moins d'élèves et de personnels scolaires ont été dépistés positifs au covid pour la première semaine de cours post-congés de Pâques. La seule chaîne d'infection repérée a impacté le fonctionnement du lycée Vauban.
19.04.2021, Niedersachsen, Wedemark: Schüler schreiben in einem Unterrichtsraum vom Gymnasium Mellendorf in der Region Hannover ihre Abiturklausur im Fach «Geschichte». Heute beginnen die Abiturprüfungen in Niedersachsen. Foto: Moritz Frankenberg/dpa +++ dpa-Bildfunk +++
Bien qu'un consensus ait été trouvé autour du maintien des mesures sanitaires en vigueur jusqu'au 2 avril prochain, majorité et opposition divergent quant aux mesures prévues dans le milieu scolaire. En cause, la «flexibilité» exigée par Claude Meisch.
Lokales, Schoulrentrée Ribeschpont Besuch Claude Meisch, Maske, Maskenpflicht, Schule, Covid-19, Corona, Grundschule, Fondamental, Foto: Lex Kleren/Luxemburger Wort
Le ministère de l'Education a confirmé vouloir lancer une opération-pilote de dépistage du coronavirus par les scolaires eux-mêmes. Avant d'être déployée sur tout le pays, l'opération serait d'abord expérimentée.
First graders of the 39th Dresden primary school sit in their classroom for the first lesson following the coronavirus lockdown in Dresden, eastern Germany, on February 15, 2021, amid the novel coronavirus / COVID-19 pandemic. - In the eastern federal state of Saxony, pre-schools and primary schools have started easing their restrictions implemented in order to curb the spread of the virus. (Photo by JENS SCHLUETER / AFP)
Laissé au libre choix de chaque établissement, le port d'une protection buccale a conquis la très grande majorité du secondaire. L'information a été donnée, mercredi, par le ministre de l'Education.
STAMFORD, CONNECTICUT - NOVEMBER 19: Third grade teacher Cara Denison speaks to students while live streaming her class via Google Meet at Rogers International School on November 19, 2020 in Stamford, Connecticut. Due to the coronavirus pandemic, most children in Stamford Public Schools attend alternate days of distance learning and in-class participation as part of the school district's hybrid education model. A smaller percentage of students distance learn full-time at home due to families' Covid-19 concerns.   John Moore/Getty Images/AFP
== FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==