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Le variant Delta reste dominant mais Omicron gagne du terrain
Luxembourg 07.01.2022 Cet article est archivé
Pandémie au Luxembourg

Le variant Delta reste dominant mais Omicron gagne du terrain

Le LNS a analysé 565 échantillons provenant de résidents au Luxembourg sur un total de 2.688 cas recensés l'avant-dernière semaine de décembre.
Pandémie au Luxembourg

Le variant Delta reste dominant mais Omicron gagne du terrain

Le LNS a analysé 565 échantillons provenant de résidents au Luxembourg sur un total de 2.688 cas recensés l'avant-dernière semaine de décembre.
Photo : dpa
Luxembourg 07.01.2022 Cet article est archivé
Pandémie au Luxembourg

Le variant Delta reste dominant mais Omicron gagne du terrain

Simon MARTIN
Simon MARTIN
Le Laboratoire National de Santé (LNS) a fait le point sur les échantillons analysés en son sein. Il en ressort qu'en fin d'année 2021, le variant Delta restait dominant au Luxembourg mais que Omicron prenait déjà une place très importante.

C'est aux alentours de la mi-décembre 2021 qu'un premier cas du variant Omicron était détecté au Luxembourg. En l'espace d'une poignée de jours, cette mutation du covid-19 s'est répandue comme une traînée de poudre dans tout le pays. Le dernier rapport du Laboratoire National de Santé (LNS) ne dit pas autre chose.


A health worker gets ready to take a COVID-19 nasal sample from an elderly lady for a PCR test, following an increase in Covid-19 infections, inside a tent at the IESS Quito Sur General Hospital, in Quito, on January 4, 2022. (Photo by Cristina Vega RHOR / AFP)
Les contaminations bondissent de 110% en une semaine
Entre le 27 décembre et le 2 janvier, 5.641 personnes ont été testées positives au covid-19 au Luxembourg. Un chiffre record, qui représente une augmentation de 110% par rapport à la semaine précédente.

Ainsi, le LNS a analysé 565 échantillons provenant de résidents au Luxembourg (sur un total de 2.688 cas au Grand-Duché) au cours de l'avant-dernière semaine de 2021. Ce chiffre atteint les recommandations de l'ECDC pour détecter les variants émergents à une prévalence de 2,5% ce qui équivaut à une taille minimale de l'échantillon de 491. «En incluant à la fois les résultats du séquençage et du dépistage par PCR, 1228 spécimens nationaux ont été analysés au total (45,7%)», précise le LNS.

Et donc, au bout de ces analyses, il s'est avéré que le variant Omicron a été attribué à 34,9% des cas nationaux collectés au cours de la semaine 51. Autant écrire qu'il n'aura pas fallu beaucoup de temps avant qu'Omicron se propage dans tout le pays à une vitesse fulgurante. C'est d'ailleurs une preuve supplémentaire pour attester de sa très grande contagiosité. Quoi qu'il en soit, le variant Delta reste cependant dominant. «L'analyse des groupes cibles a montré que le variant Omicron est détecté moins fréquemment parmi les spécimens hospitaliers, mais plus fréquemment que prévu d'après les précédents variants parmi les personnes entièrement vaccinées», annonce le Laboratoire National de Santé.

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Laboratory operator handles positive Covid-19 samples to be sequenced in the virology laboratory of the AP-HP Henri Mondor Hospital in Creteil, on the outskirt of Paris on December 7, 2021. (Photo by Thomas SAMSON / AFP)