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Le passage du loup à Koerich n'est pas attesté

Le passage du loup à Koerich n'est pas attesté

Photo: Shutterstock
Luxembourg 19.02.2019

Le passage du loup à Koerich n'est pas attesté

Des empreintes rappelant celles d'un loup avaient été relevées sur le sol enneigé dans les bois dans l'Ouest du Luxembourg en décembre. Les analyses d'ADN qui viennent de parler, ne permettent pas de confirmer qu'il s'agissait bien du loup.

(MF) – Les pas de loup et traces d'urine découverts début décembre 2018 par des employés de l'Administration de la nature et des forêts dans la neige d'une forêt du secteur de Koerich-Simmern, seront finalement classés comme «preuve non confirmée en C3, ce qui signifie que le loup ne peut être ni confirmé ni exclu», indique ce mardi 19 février 2019, le ministère de l'Environnement.


Timber Wolf extreme closeup on black background, Canada
Le loup à nouveau repéré au Luxembourg
Après avoir laissé ses traces l'an passé au Luxembourg - pour la première fois depuis 124 ans - le loup serait de retour au Grand-Duché. De nouveaux indices viennent d'être trouvés dans le secteur de Koerich-Simmern, dans l'ouest du pays.

L'analyse génétique de l'échantillon d'urine qui avait été prélevé sur le sol neigeux et envoyé à l'Institut Senckenberg de Gelnhausen près de Francfort, «n'a pas donné de résultat car il y avait trop peu de matériel génétique disponible». Le doute reste donc permis quant au passage du loup sur le sol luxembourgeois.

Le dernier passage avéré du loup au Luxembourg remonte, par conséquent, à presque un an. Le lundi 26 février 2018, un «indice concret» sur la présence du prédateur avait été découvert dans le secteur de Fouhren, au Nord-Est du pays: un mouton dévoré.

Dans un premier temps, les prélèvements réalisés sur place au niveau des morsures, n'avaient pas non plus permis à l'Institut Senckenberg, d'attester génétiquement la présence du loup. Analysé de près par plusieurs experts français, polonais et espagnols, les photos prises par l'Administration de la nature et des forêts avait permis de les catégoriser en C2, devenant du coup un «indice confirmé».



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