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Le Grand-Duché préside désormais l'Union du Benelux
Luxembourg 11.02.2022 Cet article est archivé
Coopération transfrontalière

Le Grand-Duché préside désormais l'Union du Benelux

Le ministre Jean Asselborn a rappelé que «le Luxembourg est profondément attaché au Benelux».
Coopération transfrontalière

Le Grand-Duché préside désormais l'Union du Benelux

Le ministre Jean Asselborn a rappelé que «le Luxembourg est profondément attaché au Benelux».
Photo: Anouk Antony
Luxembourg 11.02.2022 Cet article est archivé
Coopération transfrontalière

Le Grand-Duché préside désormais l'Union du Benelux

Thomas BERTHOL
Thomas BERTHOL
Le Luxembourg assure depuis ce vendredi officiellement la présidence de l'Union Benelux. Le ministre des Affaires étrangères Jean Asselborn a présenté les ambitions du Grand-Duché pour ce mandat.

Après la Belgique en 2021, c'est au tour du Luxembourg d'assurer cette année la présidence du Comité des ministres de l'Union Benelux. La présidence luxembourgeoise a été officiellement lancée ce vendredi par le ministre des Affaires étrangères et européennes Jean Asselborn (LSAP) avec ses homologues belge et néerlandais, Sophie Wilmès et Wopke Hoekstra.

Le ministre Jean Asselborn a rappelé que «le Luxembourg est profondément attaché au Benelux qui continue à jouer son rôle de laboratoire, de modèle et de catalyseur de l'intégration européenne».

Les trois grandes priorités de la présidence

C'est la quatrième fois que le Grand-Duché assure la présidence de ce groupe depuis l'entrée en vigueur en 2012 du nouveau Traité Benelux. Pour rappel, la coopération entre le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas se concentre sur le marché intérieur, l'union économique, le développement durable et la justice et les affaires intérieures.

Pour la présidence luxembourgeoise de l'Union Benelux, le ministre Jean Asselborn a indiqué les trois grandes priorités du Grand-Duché: «sortir renforcé de la pandémie, une meilleure synergie entre les régions voisines et un Benelux plus vert, sûr et compétitif». 

Photo: sip

Le ministère des Affaires étrangères compte renforcer le partage d'informations entre les pays membres pour mieux lutter contre la crise sanitaire et tirer profit des «leçons apprises».

Le Luxembourg souhaite également mettre l'accent sur une économie durable ou encore supprimer «les obstacles transfrontaliers à la mobilité et au commerce». Dans un communiqué, le ministère rappelle que «près de 250.000 travailleurs transfrontaliers se concentrent sur la Grande Région, ce qui représente près de 10 % du nombre total de frontaliers de toute l'Union européenne». Une réalité qui pousse à renforcer les coopérations transfrontalières à l'échelle de la Grande Région, mais aussi du Benelux selon le ministère des Affaires étrangères luxembourgeois.

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