A l'unanimité, les députés ont adopté cette mesure qui permettra aux locataires de voir leur facture mensuelle ne pas augmenter d'ici juin 2021.
Atténuer les effets de la crise covid, ne tient pas qu'en des mesures sanitaires, un possible retour du confinement ou des aides aux entreprises, il convient aussi de se pencher sur le quotidien des familles. Et, comme ils l'avaient déjà décidé en mai dernier, les parlementaires ont acté une nouvelle date limite avant toute hausse de loyers sur tous les contrats de bail à usage d'habitation.
Jusqu'à présent bloqué jusqu'au 31 décembre 2020, le délai a été prolongé de six mois. Comme l'avait souhaité le gouvernement le 13 novembre dernier.
Un vote du projet de loi 7713 porté par la députée Déi Gréng, Semiray Ahmedova, soutenu à l'unanimité et qui impose donc aux propriétaires de ne pas toucher au montant réclamé à leur locataire jusqu'en juin 2021. Soit à la même date que la prolongation accordée au régime d'indemnisation par les mesures de chômage partiel actuelles.
La proposition des députés Déi Lénk d'adopter la même mesure mais pour l'ensemble de l'année à venir n'a pas été retenue. L'idée n'étant soutenue que par quatre voix.
Nouvelle appellation, nouvelle méthode de calcul, les députés ont évoqué ce jeudi la refonte des loyers accessibles. L'objectif de ce remodelage est de mettre en place un système unique pour l'ensemble des acteurs du secteur.
Avec un budget gonflé de 11% pour le ministère du Logement et un paquet de mesures annoncées, le gouvernement se donne plus de moyens pour faire face à la pénurie d'habitats abordables. «De l'affichage», gronde l'opposition.
Le ministère du Logement aura investi 550 millions pour soutenir cet effort dans la production d'appartements ou logements accessibles au plus grand nombre. Et Henri Kox promet plus encore pour l'avenir.
5.247 ménages à faible revenu ont pu bénéficier d'une aide à la location de logement entre le 1er janvier et la mi-juillet 2020. Un chiffre qui ne représente toujours que 15% des ménages éligibles, regrette le ministre du Logement.
Le réaménagement de la place de la Constitution dans la capitale fait partie des 26 grands projets de travaux que le ministre des Travaux publics vient de présenter à la Chambre. Tous coûteront plus de 10 millions d'euros.
A la veille de la présentation de la nouvelle version de la loi covid, le président de la fédération Horesca estime que le gouvernement va accélérer sa stratégie en faveur de la vaccination via une obligation imposée dans le secteur Horeca, les loisirs et dans le monde du travail.
Certes, l'an passé, le pays avait échappé à l'infection grippale (merci les gestes barrières). Mais, préventivement, les pharmacies ont fait le plein de doses pour parer le virus influenza.
Que ce soit en matière de santé ou de sécurité, le parti de la coalition souhaite que la deuxième moitié de la législature soit consacrée à la mise en place de mesures vouées à anticiper les situations de crise. Une approche en opposition «aux politiques répressives en cours depuis 40 ans».
Partenaires de gouvernement certes, mais loin de faire silence sur ce qu'ils veulent voir Xavier Bettel mettre en oeuvre, les députés socialistes viennent de fixer leur feuille de route pour les mois à venir.
Le réaménagement de la place de la Constitution dans la capitale fait partie des 26 grands projets de travaux que le ministre des Travaux publics vient de présenter à la Chambre. Tous coûteront plus de 10 millions d'euros.
A la veille de la présentation de la nouvelle version de la loi covid, le président de la fédération Horesca estime que le gouvernement va accélérer sa stratégie en faveur de la vaccination via une obligation imposée dans le secteur Horeca, les loisirs et dans le monde du travail.
Luxembourg
par
Jean-Michel HENNEBERT
4 min.07.10.2021
Certes, l'an passé, le pays avait échappé à l'infection grippale (merci les gestes barrières). Mais, préventivement, les pharmacies ont fait le plein de doses pour parer le virus influenza.
Que ce soit en matière de santé ou de sécurité, le parti de la coalition souhaite que la deuxième moitié de la législature soit consacrée à la mise en place de mesures vouées à anticiper les situations de crise. Une approche en opposition «aux politiques répressives en cours depuis 40 ans».
Partenaires de gouvernement certes, mais loin de faire silence sur ce qu'ils veulent voir Xavier Bettel mettre en oeuvre, les députés socialistes viennent de fixer leur feuille de route pour les mois à venir.