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Le discours de l'ADR de plus en plus à droite
Luxembourg 16.01.2020 Cet article est archivé

Le discours de l'ADR de plus en plus à droite

Le président Jean Schoos n'a pas manqué d'égratigner le gouvernement.

Le discours de l'ADR de plus en plus à droite

Le président Jean Schoos n'a pas manqué d'égratigner le gouvernement.
Photo: Pierre Matgé
Luxembourg 16.01.2020 Cet article est archivé

Le discours de l'ADR de plus en plus à droite

Oublié le dossier Sylvie Mischel, les actions du gouvernement ont été la cible de l'ADR lors de sa traditionnelle réception du Nouvel An.

(ER avec MaH) - La séance des voeux pour 2020, organisée par l'ADR jeudi soir, était attendue avec un certain intérêt. Il est vrai que la fin d'année pour le parti le plus à droite du pays a été particulièrement mouvementée avec l'affaire  Sylvie Mischel.   

En décembre, la compagne du député Fernand Kartheiser, avait été contrainte de démissionner du parti. Pendant deux jours, elle avait dû faire face à une forte pression liée à un post indélicat sur la politique migratoire du gouvernement luxembourgeois. Elle avait également perdu sa place de présidente de l'Association des femmes ADR et ne faisait plus partie du comité exécutif du parti.  


Foto-Mix - aufgenommen beim Nationalkongress 2015 in Gilsdorf Foto: Armand Wagner
Le come-back de Sylvie Mischel fait des vagues
Deux membres de la section féminine de l'ADR ont jeté l'éponge, mercredi, en signe d'opposition à la réintégration de leur présidente. Cette dernière avait quitté ses fonctions en décembre suite à la publication de sa part d'un message populiste sur les réseaux sociaux.

Retournement de situation complet le 6 janvier avec la réintégration de Sylvie Mischel en tant que présidente de la section féminine du parti lors d'un congrès. Une élection qui lui permettait dans la foulée de réintégrer le comité national. Une affaire close pour Jean Schoos. «On s'est serré la main comme des adultes et ça s'est terminé», a-t-il communiqué.  

Dans son discours, le président a surtout ciblé le gouvernement. Politique d'immigration où l'ADR mise sur «une diplomatie, qui ne s'apparente en l'occurrence pas à celle de "Jang" (Jean Asselborn), pénurie des logements, politique familiale, le parti a tiré à boulets rouges sur Xavier Bettel et son équipe. 

Jean Schoos n'a pas épargné non plus déi gréng sur les thèmes de la mobilité et de l'environnement (taxe carbone, hausse des accises sur les carburants). Un discours de plus en plus porté vers la droite.  


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