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Brèves Luxembourg 03.11.2020

Mercredi 4 novembre, le conseil de gouvernement luxembourgeois s'annonce délicat. Il s'agira pour Xavier Bettel et ses ministres de mesurer l'impact des nouveaux dispositifs sanitaires décidés la semaine passée. Mais à l'heure où le pays compte 160 victimes du covid, 174 hospitalisations en lien avec l'épidémie et 8.224 infections actives, le mot qui revient sur toutes les lèvres est confinement. Les Belges l'ont adopté, les Français s'y sont résolus, les Allemands l'ont mis en pratique depuis le début de la semaine, qu'en sera-t-il du Luxembourg?

Pour l'opposition, le retour au lockdown tel que celui mis en place au printemps dernier serait inenvisageable. Cheffe de fraction CSV, Martine Hansen l'a répété au micro de RTL. Tout comme la députée n'envisage pas que le Premier ministre puisse de nouveau avoir recours à l'état de crise, comme il l'avait fait en mars, pour faire adopter rapidement d'autres règles afin que le pays maîtrise la propagation de l'épidémie.

Selon Martine Hansen, «cette question ne se pose pas du tout. Nous pouvons fonctionner comme une Chambre normale». Autrement dit : réagir aussi vite que la situation ne l'exige mais au travers du vote des parlementaires, et non pas selon les seuls souhaits du gouvernement comme cela avait été le cas trois mois durant. Mais pour l'heure, la cheffe du groupe parlementaire CSV n'a reçu aucune information sur les possibles orientations prises par Xavier Bettel (DP) et sa majorité à ce sujet.

Aujourd'hui

Brèves Grande Région 3 min. Aujourd'hui à 11:29

(AFP) -«Il y a des coupures tous les jours», déplore auprès de l'AFP ce petit producteur d'énergie solaire, dont les panneaux tapissent le toit d'une entreprise de transport à Aurach, dans le nord de la Bavière.

Sur les quelque 200 jours écoulés depuis le début de l'année, son installation a été coupée pendant plus de la moitié du temps.

Le courant produit pendant ces déconnexions a été de facto jeté à la poubelle et ce parce que le réseau n'a pas la capacité de le transporter.

L'entrepreneur pourrait fournir de l'électricité à une cinquantaine de foyers. Au lieu de cela, il n'aura pas livré la moitié de sa capacité de production d'ici la fin de l'année.

«C'est une tromperie vis-à-vis de la population», s'énerve-t-il.

Son irritation est d'autant plus grande que dans le même temps les prix de l'électricité s'envolent dans le sillage de la guerre en Ukraine et que le gouvernement ne cesse de proclamer vouloir encourager les énergies propres en Allemagne afin de réduire la dépendance à l'égard des énergies fossiles russes et d'atteindre ses objectifs climatiques.

Il n'est pas la seule victime: les opérations de ce «découplage» au réseau se sont multipliées ces dernières années dans sa région, visant surtout les grandes installations photovoltaïques.

«Augmentation maximale»

L'opérateur local N-Ergie, qui achète la production de Jens Husemann, est bien conscient du problème mais n'a pas d'autre choix que d'intervenir face à la multiplication des goulots d'étranglement ou en cas de maintenance du réseau.

«Nous assistons actuellement --et c'est heureux-- à une augmentation maximale des parcs photovoltaïques, comme nous n'en avons jamais vu par le passé», souligne Rainer Kleedörfer, responsable du département développement de l'opérateur.

Mais quand une à deux années sont nécessaires à la mise en service d'un parc, l'extension de «l'infrastructure du réseau qui doit être réalisée en parallèle dure entre cinq et dix ans», pointe-t-il, notamment en raison des procédures d'autorisations administratives très longues.

Conséquence: le nombre des déconnexions a continuellement augmenté ces dernières années, principalement autour des «pics de midi», quand le soleil brille le plus intensément.

Ce phénomène de production qui explose alors que le réseau est incapable de suivre le rythme touche encore davantage l'énergie éolienne et au niveau national, affirme Carsten Körnig, directeur de la fédération de l'énergie solaire.

Concernant l'énergie solaire, les problèmes restent selon lui relativement limités et régionaux, la Bavière et certains grands parcs photovoltaïques de l'est de l'Allemagne étant les plus affectés.

Craintes pour les zones rurales

Pour l'avenir, M. König redoute une accentuation du problème en milieu rural, en particulier «si la prise de décision politique visant à développer le réseau en fonction des besoins durait trop longtemps».

Selon les dernières données officielles disponibles, 6,1 terrawattheures (TWh) d'électricité produits en 2020 via les énergies renouvelables en Allemagne n'ont pas pu être utilisés en raison de la faiblesse du réseau.

En prenant une consommation moyenne de 2.500 kilowattheures pour un foyer de deux personnes, cela représente un volume d'électricité pour quelque 2,4 millions de ces foyers qui a été perdu.

L'Agence fédérale des réseaux se veut rassurante.

«L'idée selon laquelle le développement d'un réseau conforme aux besoins n'aura pas lieu n'est globalement pas partagée», affirme un porte-parole de l'institution.

Il reconnaît certes des retards attribués en partie aux longues procédures d'autorisation ou à une surcharge de travail des entreprises spécialisées.

Aussi irritantes que puissent être les coupures régulières de son installation, Jens Husemann n'aura pas trop perdu au niveau financier.

L'opérateur doit en effet le dédommager à hauteur de plus de 35.000 euros, pour de l'électricité qui n'aura jamais pu parcourir le chemin jusqu'à une prise de courant.

Colombia's President-elect Gustavo Petro (L) delivers a speech during a ceremony held by ethnic and ancestral organizations in Bogota, on Augus 6, 2022. (Photo by Juan BARRETO / AFP)
Brèves International 4 min. Aujourd'hui à 11:23

(AFP) - L'ancien sénateur de 62 ans, qui a quitté la rébellion armée il y a trois décennies, prêtera serment vers 15H00 locales (20h00 GMT) devant une importante délégation d'invités internationaux.

«Le premier gouvernement qui, nous l'espérons, sera un gouvernement de paix, est sur le point de commencer. Nous espérons qu'il pourra apporter à la Colombie ce qu'elle n'a pas eu depuis des siècles, à savoir la tranquillité et la paix», a déclaré M. Petro samedi à Bogota lors d'une cérémonie d'intronisation auprès des peuples indigènes, afro-colombiens et paysans.

«Ici commence un gouvernement qui luttera pour la justice environnementale», a-t-il aussi lancé, désireux de faire de la paix, des réductions des inégalités et de l'écologie les combats premiers de son gouvernement.

L'ancien chef de l'opposition depuis deux décennies prend ses fonctions avec une batterie de réformes en tête qui suscitent de fortes attentes chez ses partisans depuis sa victoire le 19 juin.

A ses côtés, l'écologiste Francia Marquez, 40 ans, prêtera serment en tant que première vice-présidente afro-colombienne d'une nation qui a historiquement été gouvernée par des élites masculines blanches.

M. Petro part d'une «position enviable, avec une large majorité au Parlement et bénéficie, au niveau de la rue, d'un soutien qu'aucun gouvernement n'a eu ces dernières années», a déclaré à l'AFP l'analyste Jorge Restrepo du Centre de ressources pour l'analyse des conflits (Cerac).

Financer les réformes

Gustavo Petro a formé un gouvernement pluriel, avec des femmes à la tête de plusieurs portefeuilles, avec pour mission de faire avancer les réformes qui commenceront leur parcours législatif dès lundi.

A la recherche de ressources pour financer les plans de réforme sociale, des projets de loi entendent augmenter les impôts des plus riches, améliorer leur collecte ou taxer les boissons sucrées.

Mais «le niveau d'endettement et de déficit fiscal que nous avons trouvés sont critiques», a déclaré Daniel Rojas, l'un des coordinateurs de la commission de transition avec le gouvernement de son prédécesseur Ivan Duque (2018-2022).

M. Petro entend malgré tout remplir sa promesse de réduire le fossé entre les plus riches et les plus pauvres en développant l'accès au crédit, en multipliant les aides et en mettant l'accent sur l'éducation.

«Je me battrai pour la justice sociale dans l'une des sociétés les plus aberrantes d'inégalité sur Terre», a-t-il dit samedi.

Si l'économie colombienne a récupéré de la pandémie et retrouvé la croissance, les 10,2% d'inflation en glissement annuel en juillet, le chômage (11,7%) et les 39% de pauvreté rendent les défis du président Petro encore plus grands.

«Les gens s'attendent à ce que certains des changements promis pendant la campagne soient mis en oeuvre rapidement, ce qui, ajouté à la situation économique (...) génère une atmosphère de tension», prévient Patricia Muñoz, politologue à l'Université Javeriana.

Paix armée

Sur le plan international, M. Petro va réactiver les relations diplomatiques et commerciales rompues depuis 2019 avec le Venezuela voisin de Nicolas Maduro, et chercher du soutien pour reprendre les pourparlers de paix avec l'Armée de libération nationale (ELN), la dernière guérilla reconnue dans le pays.

Bien que l'accord de paix avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) en 2016 ait permis de réduire la violence, la Colombie n'a pas encore éteint le dernier conflit armé interne du continent.

Outre l'ELN, de puissants gangs de trafiquants de drogue tels que le clan del Golfo, dirigé par le baron «Otoniel» extradé cette année aux Etats-Unis, imposent leur loi dans plusieurs régions du pays.

Et les dissidents des FARC défient également l'Etat grâce aux ressources provenant de l'exploitation minière illégale et, surtout, du trafic de drogue, car la Colombie reste le plus grand producteur de cocaïne au monde.

Sur ce point, M. Petro propose de repenser l'échec de la politique d'éradication des cultures, en collaboration avec les Etats-Unis, principal consommateur de ce dérivé de la feuille de coca.

M. Petro proposera la paix à ces groupes armés en échange de programmes de réduction de peine, sur le modèle de l'accord avec les FARC.

Il entend aussi réformer la police anti-émeute, accusée de multiples violations des droits humains lors des violentes répressions des manifestations qui ont secoué le mandat de son prédécesseur.

Brèves International 3 min. Aujourd'hui à 11:19

(AFP) - Numéro trois des Etats-Unis, Mme Pelosi a déclenché la fureur de la Chine avec sa visite, la plus importante d'un élu américain en 25 ans. Pékin a réagi en suspendant une série de discussions et coopérations bilatérales, notamment sur le changement climatique et la défense.

L'armée chinoise a aussi lancé les plus importants exercices militaires de son histoire, envoyant avions de chasse, navires de guerre et missiles balistiques dans ce que les analystes considèrent comme une simulation de blocus et d'invasion de Taïwan.

Ces vastes manoeuvres doivent se terminer dimanche à la mi-journée, même si Pékin a annoncé que de nouveaux exercices «à tir réel» seraient menés jusqu'au 15 août dans la mer Jaune qui sépare la Chine de la péninsule coréenne.

Les autorités taïwanaises ont recensé, jusqu'à samedi 17H00 (09H00 GMT), «20 avions communistes et 14 bateaux menant des exercices conjoints air-mer autour de Taïwan», selon le ministère de la Défense.

Au moins 14 d'entre eux ont franchi la ligne médiane, a-t-il ajouté, forçant Taïpei à faire décoller d'urgence des avions de patrouille pour les repousser.

«Simulation d'attaque»

Le ministère a estimé que ces exercices étaient «considérés comme une simulation d'attaque contre l'île principale de Taïwan».

Tracée unilatéralement par les Etats-Unis durant la Guerre froide, la ligne médiane, au milieu du détroit de Taïwan qui sépare l'île de la Chine continentale, n'a jamais été reconnue par Pékin.

Pour prouver à quel point elle s'était approchée des côtes taïwanaises, l'armée chinoise a publié samedi une photo prise selon elle depuis un de ses navires militaires, où l'on voit un bâtiment de la marine taïwanaise à quelques centaines de mètres seulement.

Ce cliché pourrait être le plus proche du littoral taïwanais jamais pris par les forces de Chine continentale.

L'armée chinoise a également publié la vidéo d'un de ses pilotes d'avion de chasse montrant, depuis son cockpit en plein vol, le littoral et les montagnes de Taïwan.

Selon la télévision publique chinoise CCTV, des missiles ont survolé Taïwan cette semaine durant les exercices autour de l'île - ce qui constituerait une première.

Taipei n'a cessé de condamner ces manoeuvres ces derniers jours, fustigeant son «voisin malveillant» et appelant Pékin samedi à «arrêter immédiatement de faire monter la tension et de mener des actions provocatrices visant à intimider le peuple taïwanais».

Avertissement

Plusieurs experts ont expliqué à l'AFP que ces exercices servaient d'avertissement: désormais l'armée chinoise semble en mesure de mener un blocus total de l'île tout en empêchant les forces américaines de lui venir en aide.

«Dans certains domaines ses capacités dépassent peut-être même celles des Etats-Unis», note Grant Newsham, ex-officier de la marine américaine et chercheur au Japan Forum for Strategic Studies.

«Si une (future) bataille est confinée dans une zone directement autour de Taïwan, alors la marine chinoise sera un adversaire de taille. Et si (...) les Américains et les Japonais n'interviennent pas, les choses seront très difficiles pour Taïwan.»

L'ampleur des manoeuvres et la décision de Pékin de se retirer de dialogues bilatéraux cruciaux sur le climat et la défense ont déclenché une pluie de condamnations par les Etats-Unis et leurs alliés.

Brèves International 4 min. Aujourd'hui à 11:16

(AFP) - «Ce projet de loi va radicalement changer la donne pour les ménages américains et notre économie», a promis le président démocrate arrivé au pouvoir avec d'immenses ambitions de réformes.

Ce grand plan --fruit de nombreux compromis avec l'aile droite de son parti-- comprend 370 milliards de dollars pour honorer les objectifs très ambitieux de Joe Biden sur les émissions de gaz à effet de serre et 64 milliards de dollars pour la santé.

Energie solaire

Cet investissement, le plus élevé jamais engagé aux Etats-Unis pour le climat, est «historique», a assuré le président.

Car si les Etats-Unis sont touchés chaque année par des inondations meurtrières et des incendies ravageurs, la crise climatique est bien bas dans la liste des préoccupations des ménages américains, loin derrière l'inflation ou le chômage.

Pour s'assurer que ces dépenses remportent le soutien des Américains, les démocrates ont décidé de les toucher directement au portefeuille: une partie de ces fonds servira à financer des crédits d'impôts pour les producteurs et pour les consommateurs d'énergie éolienne, solaire et nucléaire.

Plusieurs milliards de dollars de crédits d'impôts seront aussi proposés aux industries les plus polluantes afin de les assister dans leur transition, une mesure vivement critiquée par l'aile gauche du parti, qui a dû se ranger derrière ce texte, faute d'être parvenue à un accord plus ambitieux après de longs mois de négociations.

Cette enveloppe doit aussi permettre de renforcer la résilience des forêts face aux incendies monstres qui ravagent l'Ouest américain et dont la multiplication a été directement attribuée au réchauffement de la planète.

Médicaments moins chers

L'«Inflation Reduction Act», tel qu'il est baptisé, entend en parallèle s'attaquer au prix exorbitant des médicaments comme l'insuline et gommer ainsi en partie les immenses inégalités dans l'accès aux soins aux Etats-Unis.

«L'angoisse des personnes qui ne sont pas capables de payer pour des médicaments qui pourraient leur sauver la vie va être considérablement allégée», a assuré le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer.

Cette grande réforme permettrait pour la première fois à Medicare, un système public d'assurance santé, de négocier directement les prix de certains médicaments avec les laboratoires pharmaceutiques, et ainsi d'obtenir des tarifs plus concurrentiels.

Le camp de Joe Biden dénonce avec véhémence le coût prohibitif de certains traitements, qui peuvent être jusqu'à dix fois plus chers que dans d'autres pays riches.

Une indignation pourtant loin d'être unanimement partagée aux Etats-Unis, où certains pensent que répondre aux aléas de la vie est une affaire de prévoyance individuelle dont l'Etat n'a pas à se mêler.

«Echouer»

Ce grand plan de dépenses, populaire chez les Américains selon plusieurs sondages, est en effet vivement dénoncé par l'opposition républicaine qui accuse Joe Biden de jeter de l'huile sur le feu face à une inflation qui bat des records.

«Les démocrates ont déjà pillé les familles américaines une première fois à travers l'inflation et leur solution désormais est de les piller une seconde fois», a fustigé le chef des républicains au Sénat Mitch McConnell.

Mais les moyens de blocage du camp conservateur sont de fait limités: les démocrates n'ont exceptionnellement besoin que de leurs seules voix pour adopter le texte. L'opposition devrait toutefois tenter de ralentir le processus législatif en présentant des amendements à la chaîne lors des débats qui pourraient s'étendre jusque tard dans la nuit.

En parallèle de ces investissements massifs, le projet de loi entend réduire le déficit public avec un nouvel impôt minimal de 15% pour toutes les sociétés dont les bénéfices dépassent le milliard de dollars. Il vise à empêcher certaines grosses sociétés d'utiliser les niches fiscales qui leur permettaient jusqu'ici de payer beaucoup moins que le taux théorique.

Le texte devrait être soumis au vote des sénateurs en début de semaine prochaine. Après cela, il prendra la route de la Chambre des représentants, où le camp de Joe Biden dispose d'une courte majorité.

Le président américain, qui a désespérément besoin d'un succès politique à moins de 100 jours des périlleuses élections législatives de mi-mandat, exhorte le Congrès à l'adopter sans attendre.

Hier

Brèves Luxembourg 06.08.2022

Le CGDIS a dû envoyer des équipes de secours sur place vendredi soir après deux accidents.

Course-poursuite sur l'A1

Peu avant minuit, une patrouille de police a voulu contrôler un conducteur sur l'A1. Mais celui-ci n'a pas respecté les signaux d'arrêt des agents et s'est enfui à grande vitesse sur l'A1. A la hauteur de Potaschberg, il a perdu le contrôle de son véhicule et a eu un accident à côté de l'autoroute.

Il a alors été sérieusement blessé, ce qui a amené la centrale des services de secours à faire appel, en plus d'une ambulance de Remich, au SAMU-urgences de la capitale. Après avoir reçu les premiers soins, l'homme a pu être transporté à l'hôpital. Le test d'alcoolémie s'étant révélé positif, son permis de conduire a été retiré. En outre, le parquet a ordonné la confiscation du véhicule.

Les pompiers de Niederanven et de Mensdorf se sont chargés de la sécurisation et des travaux de déblaiement.

Un cycliste entre en collision avec un bus

Une autre intervention a été nécessaire après qu'un cycliste est entré en collision avec un bus dans la rue du Laboratoire à Luxembourg peu après 20 heures. L'homme a été blessé et une ambulance et les pompiers de la capitale ont été dépêchés sur place.  

Cet article a été publié pour la première fois sur wort.lu/de

Brèves International 06.08.2022

(AFP) - «La situation est conforme aux prévisions», a indiqué dans un communiqué Bison Futé, qui relevait un pic de bouchons de 1.082,5 km à 12H15. Les difficultés devaient rester très élevées jusqu'à 20H00.

Qualifié d'«exceptionnel» par l'organisme interministériel sans toutefois battre le record de 1.086,5 km il y a un an, le niveau de bouchon se concentrait notamment à l'ouest du pays sur l'A10 et en Auvergne-Rhône-Alpes sur l'A7. Les autoroutes ont enregistré respectivement 157,9 km et 181,3 km de perturbations au plus fort de la matinée.

Ainsi, en fin de matinée, de Saint-Arnoult-en-Yvelines à Poitiers, sur l'A10, il fallait compter plus d'une heure de plus de trajet sur les 02H30 usuels et 02H45 supplémentaires contre 02H00 habituellement pour joindre Bordeaux depuis la capitale poitevine, selon Vinci qui gère l'autoroute.

Sur l'A63, 02H45 au lieu de 01H55 étaient nécessaires en direction de la frontière espagnole depuis Bordeaux, avec un temps presque équivalent dans le sens des retours pour lesquels la journée a été classée rouge sur le territoire.

Dans le même temps, en Rhône-Alpes-Auvergne, Vinci indiquait aussi que sur l'autoroute du Soleil, les usagers de la route devaient quant à eux rouler 04H15 au lieu d'01H35 normalement pour joindre Orange depuis le sud de Lyon. Dans le sens inverse, ils devaient rajouter 01H20.

Sur l'arc méditerranéen, les difficultés se concentraient principalement sur l'A9 avec un temps de trajet de 02H55 au lieu d'01H40 pour se rendre à Narbonne.

Samedi dernier, un pic de plus de 860 km de bouchons cumulés avait été enregistré.

La circulation sera plus fluide dimanche, avec une journée classée verte au niveau national mais orange en région Auvergne-Rhône-Alpes et dans l'arc méditerranéen.

Brèves International 06.08.2022

(AFP) - «Environ 500 visiteurs et 500 salariés ne peuvent pour l'instant pas quitter le parc» national américain en raison de «précipitations sans précédent» qui ont provoqué d'«importantes crues» et la fermeture de l'ensemble des routes desservant le parc national, situé dans l'est de la Californie.

«Toutes les routes desservant le parc sont pour l'instant fermées et resteront fermées jusqu'à ce que les agents du parc déterminent l'ampleur des dégâts», ajoute le parc dans son communiqué.

Les eaux en crue ont arraché des parties de chaussée sur des routes, lancé des conteneurs à poubelle contre des voitures désormais hors d'usage et inondé des bureaux et des hôtels, précise le parc.

Il a reçu en une seule fois 37 millimètres de pluie pour un total moyen annuel de «moins de 50» millimètres.

Les précipitations journalières de vendredi égalent presque le record du parc.

Le parc national de la Vallée de la Mort "est connu pour être l'endroit le plus chaud du monde et le plus sec d'Amérique du Nord', indique-t-il sur son site internet.

Plus d'un million et demi de touristes le visitent chaque année.

Avec une atmosphère qui contient plus d'humidité, le réchauffement de la planète altère le régime des précipitations. Selon les experts climat de l'ONU (Giec), même si le monde parvenait à limiter le réchauffement à +1,5°C, certaines régions devraient subir une augmentation de fréquence, d'intensité et/ou de quantité des fortes précipitations.

Le risque de ces épisodes de fortes précipitations augmente avec l'élévation de la température.

Brèves International 3 min. 06.08.2022

(AFP) - Elon Musk assure que Twitter a «fraudé», en majorant volontairement le nombre de comptes monétisables, selon ses arguments déposés jeudi soir devant la justice, et consultés vendredi par l'AFP.

Le patron de Tesla avait déposé une plainte contre Twitter fin juillet, après avoir été lui-même attaqué en justice par la plateforme, qui veut qu'il respecte son engagement d'achat.

Ses avocats, dans ce document de 165 pages, accusent Twitter d'avoir «masqué la vérité», en revendiquant 238 millions d'utilisateurs quotidiens monétisables, mais il y en aurait en réalité 65 millions de moins.

Par ailleurs, «la majorité des annonces publicitaires» ne seraient diffusées qu'«auprès de moins de 16 millions d'utilisateurs, soit une fraction» de ce que prétend Twitter.

La plainte, qui qualifie «les représentations faussées» du réseau social de «péchés», affirme que «Twitter a empêché frénétiquement l'information de circuler dans une tentative désespérée d'empêcher (Elon Musk) de découvrir la fraude».

Bataille judiciaire

Elon Musk avait démarché Twitter en avril puis signé un accord d'achat pour 54,20 dollars par action du réseau social. Il a rompu cet engagement unilatéralement début juillet, arguant que la société aurait menti sur la proportion de comptes automatisés et de spams sur sa plateforme.

Une bataille judiciaire est désormais engagée.

En effet, Twitter a, début juillet, attaqué Elon Musk en justice devant la Delaware Court of Chancery, un tribunal spécialisé en droit des affaires, pour le contraindre à honorer sa promesse.

Deux semaines plus tard, Elon Musk a contre-attaqué avec une plainte «confidentielle» déposée devant la même juridiction. Il demande au tribunal de le libérer de l'accord et de condamner Twitter à lui verser des dommages et intérêts.

Un procès doit s'ouvrir le 17 octobre, et durer cinq jours.

Auparavant, les actionnaires de Twitter se réuniront le 13 septembre pour autoriser ou non cette acquisition, qui représenterait une plus-value conséquente pour les actionnaires.

«La contre-attaque de Musk contre Twitter a soulevé des points intéressants, mais Wall Street y voit plutôt un signe de faiblesse que de force pour Musk qui se dirige vers les tribunaux du Delaware», a jugé auprès de l'AFP l'analyste Dan Ives de Wedbush Securities.

Selon lui, Twitter est en bonne position pour remporter la bataille face au milliardaire.

«Echapper à un contrat»

Twitter avait déposé jeudi au tribunal sa réponse à la plainte d'Elon Musk. D'après ce document, le patron de Tesla accuse le conseil d'administration d'avoir dissimulé la vraie proportion de comptes inauthentiques, quand Twitter assure qu'elle est inférieure à 5%.

La plateforme répond que l'homme d'affaires a précipité les négociations et que l'accord n'a jamais mentionné les faux comptes.

Les avocats du réseau social dénoncent une «tentative d'échapper à un contrat que Musk ne trouve plus intéressant depuis que le marché des actions a baissé».

Entre la baisse générale du marché boursier ces derniers mois, la baisse des recettes publicitaires des réseaux sociaux liée à la conjoncture économique et les critiques publiques d'Elon Musk, le titre de Twitter s'était effondré à environ 32 dollars le 11 juillet.

Il valait vendredi à la clôture 42,52 dollars, en hausse de 3,56%. Le titre de Tesla perdait 6,63% à 864,51 dollars.

Elon Musk avait été interrogé jeudi soir lors de l'assemblée générale des actionnaires de Tesla sur la situation avec Twitter.

Prudent, alors qu'il est en plein bras de fer juridique, l'entrepreneur s'était contenté d'affirmer: «J'utilise beaucoup Twitter (...) et comme je comprends très bien ce produit, j'ai une bonne d'idée de comment guider l'équipe d'ingénieurs chez Twitter pour rendre le produit radicalement meilleur».

Mais «je n'ai pas besoin d'avoir Twitter pour cela», avait-il ajouté.

Brèves International 06.08.2022

(AFP) - Tesla «a fait ou diffusé des déclarations fausses ou trompeuses, et non fondées sur des faits», a déclaré le DMV dans ces plaintes déposées le 28 juillet, croit savoir le Los Angeles Times.

Les voitures Tesla n'ont jamais pu, «et ne peuvent aujourd'hui pas, fonctionner comme des véhicules autonomes», selon le document cité par le journal californien.

Le DMV reproche à Tesla un langage publicitaire qui donne à ces systèmes des performance plus larges qu'ils n'en ont réellement.

Contacté par l'AFP, le DMV n'avait pas répondu dans l'immédiat.

Une victoire de l'autorité californienne face au constructeur de véhicules électriques pourrait avoir des conséquences sévères, allant jusqu'à la révocation des licences autorisant Tesla à fabriquer ou vendre ses voitures en Californie, indique encore le LA Times, qui précise que les mesures envisagées concernent plutôt la précision des informations que le fabricant devra fournir à ses clients.

En juin, le patron de Tesla, Elon Musk, avait souligné l'importance de la conduite entièrement autonome pour l'entreprise, ajoutant que sans cela, la valeur de son entreprise serait «proche de zéro».

L'action Tesla était en fort recul à la clôture de la Bourse de New York vendredi, cédant 6,63%, à 864,51 dollars.

Des véhicules Tesla équipés du logiciel de conduite autonome ont été impliqués dans 273 accidents aux États-Unis, selon un rapport publié en juin par l'Agence américaine de la sécurité routière (NHTSA), qui enquête sur le système d'assistance à la conduite du constructeur américain.

Son rapport porte sur les véhicules équipés d'un logiciel dit de niveau 2, c'est-à-dire qui peut faire accélérer ou décélérer la voiture et tourner le volant si nécessaire, mais nécessite un conducteur attentif, prêt à reprendre le contrôle à tout moment.

Au total, les modèles Tesla ont fait l'objet de près de 70% des signalements sur les 392 accidents répertoriés dans cette catégorie, pour la presque totalité entre juillet 2021 et mi-mai 2022, selon la NHTSA.

Avant-hier

Brèves International 05.08.2022

(AFP) - Cette nouvelle loi de l'immigration, votée par le Parlement en juillet, prévoit notamment un visa temporaire, d'une durée de 120 jours, pouvant être prolongée de 60 jours, pour les étrangers à la recherche d'un emploi.

Elle doit également faciliter les formalités pour les visas destinés aux «nomades numériques», ces salariés exerçant leur activité en voyageant grâce aux possibilités offertes par le télétravail.

Le texte avait été adopté le 21 juillet dernier avec les voix du parti socialiste, qui dispose d'une majorité absolue au Parlement, et de l'opposition de gauche.

Le parti social-démocrate (PSD), formation politique de centre droit et principal parti de l'opposition, s'était abstenu, tandis que le parti d'extrême droite Chega (Assez) n'avait pas participé au vote.

«Le Portugal a besoin d'immigrants» pour «sa démographie, pour son économie et sa culture», avait expliqué à cette occasion Ana Catarina Mendes, ministre des Affaires parlementaires.

50.000 salariés supplémentaires idéalement attendus  

Cette simplification des procédures avait fait l'objet d'un accord au sein de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) visant à favoriser les déplacements des travailleurs et des étudiants entre États membres, dont le Brésil et les anciennes colonies portugaises en Afrique.

L'amendement de la loi de l'immigration devrait bénéficier en particulier à la filière du tourisme, l'une des plus touchées par la pénurie de main-d'oeuvre au Portugal comme dans d'autres pays européens.

Le secteur, un des principaux moteurs de la reprise économique portugaise après avoir été durement frappé par la crise sanitaire, aurait besoin de quelque 50.000 salariés supplémentaires, a estimé mardi la secrétaire d'Etat au Tourisme Rita Marques.

Selon le dernier recensement de la population portugaise réalisé en 2011, le nombre d'étrangers résidant au Portugal a augmenté de 40% au cours de la décennie écoulée, à plus de 550.000 personnes sur un total de 10,3 millions d'habitants, mais n'a pas suffi à inverser le déclin démographique observé pendant cette période.

Brèves International 05.08.2022

(AFP) - La Chine a suspendu vendredi toute coopération avec les Etats-Unis sur le réchauffement climatique et d'autres domaines, faisant plonger les relations entre les deux pays à leur niveau le plus bas depuis des années, en représailles à la visite à Taïwan de la présidente de la Chambre des représentants américains Nancy Pelosi.

Pékin va «suspendre les négociations sino-américaines sur le changement climatique» et annuler un entretien entre les dirigeants militaires ainsi que deux réunions sur la sécurité, a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères, reprochant à Mme Pelosi d'avoir traité avec «mépris» l'opposition de la Chine à sa visite à Taipei.

Des sanctions imposées à Nancy Pelosi

Le ministère des Affaires étrangères a également dit suspendre la coopération avec Washington sur le rapatriement des migrants illégaux, ainsi qu'en matière de justice, de criminalité transnationale et de lutte antidrogue.

La Chine continentale, qui considère que Taïwan fait partie de son territoire, a perçu la visite de Mme Pelosi, troisième personnage de l'Etat aux Etats-Unis, comme une provocation majeure.

Nancy Pelosi s'est «gravement ingérée dans les affaires intérieures de la Chine et a porté atteinte à sa souveraineté et à son intégrité territoriale», a dénoncé le ministère des Affaires étrangères, annonçant «imposer des sanctions» contre elle et sa «famille proche», sans donner de détails.

Washington a pour sa part accusé le gouvernement chinois de réagir de manière excessive.

Brèves International 3 min. 05.08.2022

(AFP) - A Vienne, les cloches de la cathédrale Saint-Etienne ont retenti cette semaine et des bougies ont formé une «mer de lumières» contre «la violence psychologique» et «la terreur» en ligne.

Lisa-Maria Kellermayr, 36 ans, a été découverte sans vie vendredi 29 juillet dans son cabinet de Haute-Autriche (nord). Des lettres d'adieu ont été retrouvées et l'autopsie pratiquée à la demande de ses proches a confirmé la thèse du suicide.

Dans un message publié fin juin sur son site internet professionnel, elle avait annoncé l'arrêt jusqu'à nouvel ordre des consultations.

«Depuis plus de sept mois, nous recevons à intervalles irréguliers des menaces de mort de la part des milieux opposés aux mesures Covid et aux vaccinations», avait-elle écrit.

Elle disait avoir «investi plus de 100.000 euros» pour garantir la sécurité de ses patients, et évoquait une situation intenable.

«A bout de nerfs»

«Je suis à bout de nerfs, je suis menacée d'insolvabilité», confiait-elle dans la presse.

En appui de ses dires, elle avait diffusé des messages d'un internaute menaçant de se faire passer pour un patient avant de commettre un carnage contre elle et son personnel.

Lisa-Maria Kellermayr avait été prise pour cible après avoir critiqué un mouvement de protestation contre la vaccination obligatoire à l'automne 2021.

Depuis, elle avait alerté en vain les autorités et était apparue fréquemment dans les médias pour confier sa détresse.

La vie de cette praticienne au grand sourire, passionnée par son travail, était devenue un enfer.

Daniel Landau, organisateur de la cérémonie de commémoration à Vienne, l'avait rencontrée mi-juillet dans son cabinet.

«Elle y vivait recluse depuis des semaines, elle n'osait pas sortir», raconte-t-il à l'AFP, appelant désormais les autorités à une prise de conscience.

La police, qui avait accusé Mme Kellermayr d'instrumentaliser l'affaire «pour sa propre notoriété», assure que tout a été fait pour la protéger.

Le parquet de Wels s'est également défendu de tout manquement. «Dès que nous avons reçu le rapport de police (identifiant un des suspects), nous l'avons transmis aux autorités compétentes en Allemagne», a expliqué le porte-parole Christoph Weber.

Des scientifiques «bâillonnés»

Les hommages ont afflué du plus haut sommet de l'Etat. Le président Alexander Van der Bellen s'est rendu lundi dans la petite commune où elle s'était installée, à Seewalchen, pour déposer des fleurs.

«Mettons fin à l'intimidation et à la peur. La haine et l'intolérance n'ont pas leur place en Autriche», a-t-il condamné peu après l'annonce de son décès.

Sur des groupes Telegram, des commentaires malveillants continuent à circuler. Certains internautes «célèbrent sa mort, d'autres imputent son décès au vaccin», rapporte Ingrid Brodnig, spécialiste des réseaux sociaux, expliquant que le Covid, en polarisant la société, «a provoqué un phénomène d'agressivité extrême chez certains».

«Des lois strictes» existent mais elles sont encore peu ou mal appliquées, dit-elle, espérant des améliorations «après ce cas qui a secoué la nation».

En France, Karine Lacombe, une scientifique «vilipendée» au plus fort de la pandémie, regrette elle aussi «le manque de retour des autorités» comme le fait que ses deux plaintes aient été «prises à la légère» et classées «hyper vite».

Si elle a pu surmonter cette épreuve grâce au soutien de son équipe hospitalière, l'infectiologue, engagée dans un collectif de scientifiques connus pour leur lutte contre la désinformation sur le Covid, a choisi de faire profil bas.

«J'ai été très sollicitée en 2022 mais j'ai fait très peu d'apparitions médiatiques pour éviter cette flambée de violence. On se dit que le jeu n'en vaut pas la chandelle. En ce sens-là, ils (les agresseurs) gagnent, ils nous bâillonnent», regrette-t-elle.

La nuit a été chargée pour les policiers luxembourgeois.
Brèves Luxembourg 05.08.2022

(BaL) Automobilistes transportant de la drogue et conducteurs alcoolisés ont causé plusieurs incidents dans la nuit du 4 au 5 août, rapporte la police grand-ducale. Il était 19h30 jeudi soir, lorsqu'un premier conducteur, fortement alcoolisé, a été arrêté par les policiers. Un test d'alcoolémie positif, dépassant de trois fois la valeur limite, a conduit au retrait de permis du concerné, tandis qu'une interdiction de conduire provisoire a été prononcée par les agents, qui ont également déposé une plainte pénale contre l'automobiliste.

Peu avant minuit, c'est sur la N7, entre Schieren et Ettelbruck, qu'un accident est survenu entre deux voitures, occasionnant des dégâts matériels. La patrouille de police se rendant sur les lieux a procédé au test d'alcoolémie d'un conducteur qui paraissait en état d'ivresse. Ce dernier a fait l'objet d'un retrait de permis ainsi que d'une interdiction provisoire de prendre le volant. 

Saisie de cocaïne

Un troisième automobiliste a été arrêté aux alentours de 5h, dans le quartier de la gare à Luxembourg-Ville. Ce dernier circulait sur une voie de tramway, avenue de la Liberté. En état d'ivresse manifeste et sous le coup d'une interdiction de conduire, l'intéressé transportait une petite quantité de cocaïne qui a été saisie par les policiers. Alors qu'aucune couverture d'assurance n'a été présentée aux agents, le véhicule a fait l'objet d'une immobilisation tandis que le permis de l'intéressé a été retiré. Le passager du véhicule n'a, pour sa part, pas été en mesure de présenter ses documents d'identité justifiant l'autorisation de son séjour au Grand-Duché. Les policiers en ont donc informé le ministère des Affaires étrangères.

Au même moment, une patrouille de sécurité a observé un comportement de conduite inhabituel, rue du Laboratoire. Le conducteur, n'ayant réagi ni au gyrophare ni à la sirène, a été arrêté à un feu de circulation sur l'avenue Marie-Thérèse. Lui aussi a fait l'objet d'un retrait de permis après un test d'alcoolémie positif. Son véhicule a été temporairement immobilisé.

Les incursions chinoises se sont multipliées depuis 2020.
Brèves Luxembourg 05.08.2022

(AFP) - «A partir de 11 heures, de multiples groupes d'avions de guerre et de navires de guerre chinois ont effectué des exercices autour du détroit de Taïwan et ont franchi la ligne médiane du détroit», a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

«Cet exercice militaire chinois, qu'il s'agisse du lancement de missiles balistiques ou du franchissement délibéré de la ligne médiane du détroit, est un acte hautement provocateur», a-t-il protesté.

De gigantesques manoeuvres

Depuis jeudi, la Chine organise de gigantesques manoeuvres, mobilisant aviation, marine et missiles balistiques, dans six secteurs maritimes tout autour de Taïwan en réponse à la visite sur l'île, cette semaine, de la présidente de la Chambre des représentants des Etats-Unis Nancy Pelosi.

Frontière officieuse entre Taïwan et la Chine continentale, la ligne médiane était jadis tacitement respectée par les deux armées et il était rare que des avions ou navires militaires chinois la franchissent. Mais les incursions chinoises se sont multipliées depuis que Pékin a déclaré, en 2020, que cette frontière non officielle n'existait plus.

Brèves International 05.08.2022

(AFP) - Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a indiqué vendredi que Moscou était disposé à discuter avec Washington d'un échange de prisonniers impliquant la basketteuse Brittney Griner, via un canal de communication au niveau présidentiel.

«Nous sommes prêts à discuter de ce sujet, mais seulement dans le cadre du canal (de communication) qui a été convenu par les présidents (Vladimir) Poutine et (Joe) Biden», a indiqué M. Lavrov, lors d'une conférence de presse depuis le Cambodge.

«Il y a un canal spécial, qui est convenu par les présidents, et malgré certaines déclarations publiques, ce canal conserve toute son actualité», a-t-il poursuivi.

La basketteuse condamnée à neuf ans de prison

«Si les Américains décident encore de se lancer dans une diplomatie publique et de faire des déclarations retentissantes (...) c'est leur affaire, et même leur problème», a ajouté M. Lavrov, assurant que Washington «n'arrive pas» à travailler «calmement et de façon professionnelle» sur de nombreux sujets.

Un tribunal russe a condamné jeudi la star américaine du basket féminin Brittney Griner à neuf ans de prison pour trafic de drogue, une lourde peine qui ouvre la voie à un possible échange de prisonniers entre Moscou et Washington.

La semaine dernière, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken et son homologue Sergueï Lavrov ont eu leurs premières discussions depuis le début de l'offensive de Moscou en Ukraine.

Deux Américains contre un Russe

M. Blinken a indiqué avoir pressé son homologue d'accepter l'«offre conséquente» de Washington à Moscou pour obtenir la libération de Griner et d'un autre Américain détenu en Russie, Paul Whelan, qui purge une peine de 16 ans de prison pour espionnage.

Selon plusieurs médias américains, il s'agirait d'échanger un célèbre trafiquant d'armes russe détenu aux Etats-Unis, Viktor Bout, contre Brittney Griner et M. Whelan.

Brèves International 05.08.2022

(AFP) - Face à une «sécheresse exceptionnelle» et une «situation historique que traversent de nombreux territoires», la Première ministre Elisabeth Borne a décidé d'activer la cellule interministérielle de crise, a annoncé vendredi Matignon.

Elle se réunira dans la journée, selon une source gouvernementale. «Cette sécheresse est la plus grave jamais enregistrée dans notre pays» et «la situation pourrait perdurer sur les 15 prochains jours, voire devenir plus préoccupante encore», souligne Matignon.