L'éclairage public plus rassurant que la vidéosurveillance
L'éclairage public plus rassurant que la vidéosurveillance
Moins de la moitié des personnes interrogées considèrent la présence de patrouilles privées rassurante.
Photo: Guy Jallay
Si un tiers des habitants de Bonnevoie, du Limpertsberg et du quartier Gare souhaiteraient voir le réseau de caméras s'étendre, d'autres solutions plus efficaces existeraient afin de renforcer leur sentiment de sécurité, révèle la dernière enquête de TNS-Ilres commandée par le ministère de l'Intérieur.
L'éclairage public plus rassurant que la vidéosurveillance
Si un tiers des habitants de Bonnevoie, du Limpertsberg et du quartier Gare souhaiteraient voir le réseau de caméras s'étendre, d'autres solutions plus efficaces existeraient afin de renforcer leur sentiment de sécurité, révèle la dernière enquête de TNS-Ilres commandée par le ministère de l'Intérieur.
(ASdN avec str) - La vidéosurveillance des quartiers les plus sensibles de la capitale rassure-t-elle ses habitants ? A en croire la dernière enquête de TNS-Ilres, réalisée en décembre 2020, 67% des 1.932 ménages de la capitale interrogés estiment que celle-ci joue un rôle important pour l'amélioration de la sécurité publique et donc du bien-être quotidien. Mais ce n'est là que le 9e critère retenu.
Si elle apparaît comme un élément dissuasif important, la vidéosurveillance ne serait en effet pas considérée comme décisive dans la lutte contre la criminalité. En effet, seul un tiers des habitants de Bonnevoie, du Limpertsberg et du quartier Gare pensent qu'une extension du réseau de caméras est nécessaire. A leur yeux, il apparaît que les solutions à l'insécurité tiennent en des remèdes autres, comme un éclairage efficace de l'espace public (98%), de la visibilité ou encore l'absence de coins sombres (92%).
Pour les personnes interrogées, d'autres options pourraient être envisagées. Parmi elles, des patrouilles plus fréquentes (86%), la présence d'autres personnes vers lesquelles les gens pourraient se tourner la nuit (81%) ou le jour (74%) en cas de besoin ou encore le recours à des entreprises de sécurité privée (46%).
Des derniers résultats néanmoins moins favorables à la mise en place de patrouilles privées. Dans un sondage de la Ville de Luxembourg, réalisé par l'institut Quest et publié à la mi-février, ils étaient en effet 68% à approuver la mise en place de telles rondes.
Reste que la bourgmestre de la capitale n'entend pas changer de direction. Malgré la polémique, Lydie Polfer (DP) entend ainsi maintenir les rondes d'agents privés autour de la gare centrale au moins jusqu'en avril. Celles-ci seront même étendues à d'autres quartiers. En début de semaine, le magistrat de la capitale Laurent Mosar (CSV) a annoncé sur RTL que les vigiles et chiens seront également déployés à Bonnevoie, dès le 15 mai.
L'inspection générale de la police vient de rendre son rapport sur l'efficacité des caméras dans la lutte contre la délinquance. Pas de doute : des progrès peuvent être faits.
Trois des quatre partis d'opposition ont déposé une motion au conseil communal de Luxembourg s'opposant aux rondes d'agents de sécurité dans le quartier Gare notamment. Pas de quoi infléchir la position de la bourgmestre, Lydie Polfer.
Pour Taina Bofferding, le recours à des sociétés privées pour assurer des missions de sécurité devrait prochainement ne plus être d'actualité, la ministre de l'Intérieur plaidant pour que des fonctionnaires déjà en place, dotés de nouvelles compétences, assurent ce travail.
La bourgmestre de Luxembourg, lassée des problèmes d'insécurité, a choisi d'engager des agents de sécurité privés pour patrouiller. Une initiative qui est loin de recevoir le soutien du ministre de la Sécurité intérieure, Henri Kox.
A priori, ils veulent vous porter assistance. Mais derrière ces appelants depuis un numéro au préfixe irlandais (+353) se cache en fait une vaste opération de piratage d'ordinateurs. Et cela se passe maintenant, au Luxembourg.
Il n'avait pas pu avoir lieu l'an dernier (covid oblige), mais le Speedmarathon 2021 a encore permis à la police de constater que les automobilistes restaient peu respectueux des limitations de vitesse.
En redéfinissant les critères en vigueur permettant la reprise de l'activité de l'Horeca, la douzième version de la loi covid cherche à mettre fin à toute ambiguïté. Et donc à mettre fin à certaines pratiques jugées douteuses sur le plan sanitaire.
Présentant ce jeudi les résultats des Épreuves standardisées, Claude Meisch (DP) a relevé que le niveau des élèves a été peu impacté par le covid. En revanche, les inégalités déjà existantes ont été exacerbées, notamment dans la maîtrise des langues.
Oui, même à l'heure de mettre au monde un enfant, une protection buccale s'impose pour la maman et les personnels aidant au travail. Même à l'heure de transmettre la vie, le virus reste bel et bien une menace.
A priori, ils veulent vous porter assistance. Mais derrière ces appelants depuis un numéro au préfixe irlandais (+353) se cache en fait une vaste opération de piratage d'ordinateurs. Et cela se passe maintenant, au Luxembourg.
Il n'avait pas pu avoir lieu l'an dernier (covid oblige), mais le Speedmarathon 2021 a encore permis à la police de constater que les automobilistes restaient peu respectueux des limitations de vitesse.
En redéfinissant les critères en vigueur permettant la reprise de l'activité de l'Horeca, la douzième version de la loi covid cherche à mettre fin à toute ambiguïté. Et donc à mettre fin à certaines pratiques jugées douteuses sur le plan sanitaire.
Luxembourg
par
Jean-Michel HENNEBERT
3 min.23.04.2021
Présentant ce jeudi les résultats des Épreuves standardisées, Claude Meisch (DP) a relevé que le niveau des élèves a été peu impacté par le covid. En revanche, les inégalités déjà existantes ont été exacerbées, notamment dans la maîtrise des langues.
Oui, même à l'heure de mettre au monde un enfant, une protection buccale s'impose pour la maman et les personnels aidant au travail. Même à l'heure de transmettre la vie, le virus reste bel et bien une menace.