Joli parcours

Ancienne élève en classe d'adaptation, elle obtient 53 au bac

Magali et ses professeurs
Magali et ses professeurs
Gerry Huberty

(LV trad. JD) - Magali Cardoso, 19 ans, n'a jamais cessé de donner le meilleur d'elle-même à l'école et ça a fini par payer: elle vient d'obtenir une mention "Excellent" au baccalauréat avec une moyenne de 53 points sur 60.

La réussite n'est pas venue du jour au lendemain. Elle fréquentait l'école privée pour filles Sainte-Anne à Ettelbruck comme 1.000 autres filles.

De l'extérieur, l'établissement fascine par son architecture classique, de l'intérieur il est rénové et moderne. "Ici, on aime bien aller à l'école!", expliquent Magali et son amie Vanessa.

"Je voulais toujours être la première"

Au premier abord, la jeune fille semble nerveuse et timide, mais derrière cette façade se cache une bonne dose de "girl power": "Je voulais toujours être la première!" 

Après sa dernière année d'études à l'école primaire, l'institutrice a orienté Magali vers une classe d'adaptation dans l'enseignement secondaire technique. La déception était grande: ni cette décision ni le choix de l'école qu'elle devait fréquenter ne lui plaisait.

Cependant elle n'avait pas le choix. "Ma mère me forçait à aller à cette école", explique Magali, "mais je voulais prouver que j'étais la meilleure et c'est pour cela que j'ai directement commencé à apprendre."

Gerry Huberty

Six ans plus tard, lorsqu'elle fréquente la "12e technique-section sociale" (SO), elle présente son bulletin à son institutrice de primaire.

Aujourd'hui, après avoir obtenu son diplôme, elle parle avec enthousiasme de son école. "Sans école, on n'atteint rien", a compris Magali dès le plus jeune âge. Cela dit, selon elle, "même avec un diplôme, il est difficile de trouver un emploi."

Indépendance et chocolat

L'élève aux racines portugaises est très indépendante. C'est toute seule qu'elle a maîtrisé l'apprentissage et les matières, sans aide extérieure –   "à part du chocolat".

Cependant, lorsqu'elle avait vraiment besoin d'aide, elle pouvait compter sur le soutien de Claude Schwachtgen, devenue bien plus que sa "régente", une vraie amie. 

Magali se réjouit de la poursuite de ses études. D'abord, elle voulait s'orienter vers le métier de professeur de sport, mais désormais c'est le domaine de la communication qui l'intéresse. Elle a postulé à l'université de Düsseldorf.

Claude Schwachtgen, régente et amie, avec Magali
Claude Schwachtgen, régente et amie, avec Magali
Gerry Huberty