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Grève des étudiants: le ministre de l'Education ne s'attendait pas à ça
Luxembourg 16.04.2014 Cet article est archivé

Grève des étudiants: le ministre de l'Education ne s'attendait pas à ça

Grève des étudiants: le ministre de l'Education ne s'attendait pas à ça

Photo: Claude Meisch
Luxembourg 16.04.2014 Cet article est archivé

Grève des étudiants: le ministre de l'Education ne s'attendait pas à ça

Claude Meisch, ministre de l'Education nationale, est étonné de la réaction des étudiants par rapport à la réforme des bourses d'études.

"Ils ont tout à fait le droit de donner leur avis", a souligné le ministre de l'Education au cours d'une interview accordée à RTL, mais il ne s'attendait pas à une telle réaction de leur part.

Pour rappel, les étudiants du pays s'apprêtent à descendre dans le rue le 25 avril prochain pour montrer leur mécontentement face à la réforme des bourses d'études.

"Un dialogue a été mené avec tout le monde y compris les organisations estudiantines", a expliqué Claude Meisch tout en reprécisant qu'il était ouvert à la discussion, mais qu'il attendait d'abord l'avis du Conseil d'Etat.

Le ministre estime qu'il est important de donner la possibilité de faire des études à tout le monde et que la nouvelle réforme le permettait contrairement à ce que pensent les organisations d'étudiants.

"Les étudiants ont l'impression qu'ils sont les seuls à devoir faire un effort, mais cela va changer", a souligné Claude Meisch.

Une grève qui ne fait pas l'unanimité

Lancée par l'Union nationale des étudiant(e)s (UNEL) et la représentation des étudiants de l'université du Luxembourg (LUS), cette grève ne fait pas l'unanimité malgré le soutien de certaines jeunesses politiques et autres syndicats.

Le parti des jeunes démocrates (JDL) et l'Association des cercles d'étudiants luxembourgeois (ACEL) sont d'avis qu'une discussion aurait plus d'effet qu'une manifestation.


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Dès son introduction à la rentrée académique 2010/2011, le nouveau système de bourse d'études accordant une aide financière uniquement aux étudiants résidents au Luxembourg, avait suscité de vives réactions. Les enfants de travailleurs frontaliers, exclus de ce nouveau système, avaient déposé des recours auprès de la Cour de justice de l'Union européenne.