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Forcené retranché à Cessange: fin de l'opération
Luxembourg 13 12.03.2019 Cet article est archivé

Forcené retranché à Cessange: fin de l'opération

D'importants dispositifs ont été déployés dans le quartier: forces spéciales et policiers sont sur le qui-vive.

Forcené retranché à Cessange: fin de l'opération

D'importants dispositifs ont été déployés dans le quartier: forces spéciales et policiers sont sur le qui-vive.
Photo: Guy Wolff
Luxembourg 13 12.03.2019 Cet article est archivé

Forcené retranché à Cessange: fin de l'opération

Anne FOURNEY
Anne FOURNEY
Les hommes de l'unité spéciale de la police étaient mobilisés depuis 16h30 mardi dans un immeuble du chemin de Roedgen. Un homme menaçait de faire exploser son logement. Peu avant 20 heures et un bruit d'explosion étouffé, un homme a été extrait de l'immeuble sur une civière.

Difficile de savoir ce qui s'est exactement passé à l'intérieur de l'immeuble et si le bruit était lié à l'assaut final des forces spéciales de la police mais à 19h50 des personnes ont été témoins d'un gros bruit étouffé. Avant qu'un homme ne soit évacué, quelques minutes plus tard, sur une civière et placé dans une ambulance.

Une dispute familiale avait dégénéré mardi vers 16h30 à Cessange alors que la police avait été alertée et arrivait sur les lieux. Un homme s'est retranché chez lui, menaçant de faire exploser tout l'immeuble. Les voisins de la résidence, située chemin de Roedgen, ont tous été évacués en urgence par les forces de police mobilisées en nombre.

Une dizaine de voitures de police étaient sur place à 17 heures tandis que le périmètre de sécurité était élargi à tout le quartier (chemin de Roedgen et rue de Cessange barrés à la circulation).

L'unité spéciale de la police a été appelée en renfort pour cette intervention sous très haute tension. Selon une voisine, qui connaît l'homme depuis une quinzaine d'années, il serait «dépressif» et aurait menacé de «faire sauter tout le bâtiment.» 

Peu après 17h30, on ignorait toujours si l'homme retenait des otages alors que deux voitures supplémentaires de l'unité spéciale ainsi que les maîtres-chiens de la brigade cynophile arrivaient sur place.

Des négociateurs sont entrés en scène vers 18 heures, alors que trois autres véhicules d'intervention spéciale sont arrivés en trombe. A 19h50, la situation n'était toujours pas sous contrôle, la police indiquant que l'individu s'était enfermé dans l'appartement et que les négociateurs étaient en opération.


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