Changer d'édition

Eurobaromètre 2016: Les Luxembourgeois sont de plus en plus optimistes
Luxembourg 2 min. 01.03.2017 Cet article est archivé

Eurobaromètre 2016: Les Luxembourgeois sont de plus en plus optimistes

Luxembourg 2 min. 01.03.2017 Cet article est archivé

Eurobaromètre 2016: Les Luxembourgeois sont de plus en plus optimistes

Vous semblez davantage être heureux que vos voisins européens: c'est ce qui ressort d'un sondage Eurobaromètre, révélé ce mercredi par TNS Ilres et la Commission Européenne. Situation économique, finances des ménages, niveau de vie... L'optimisme est au rendez-vous.

(SW) - «La situation politique et économique est très positive dans le pays, donc c'est sans doute cela qui favorise l'optimisme grandissant des Luxembourgeois». 

C'est en ces termes que Yuriko Backes, cheffe de la représentation de la Commission européenne au Luxembourg explique les résultats du dernier EuroBaromètre 2016. 

En effet, un constat saute aux yeux à la lecture de ces sondages: les Luxembourgeois sont de plus en plus optimistes. Envers l'économie nationale, la situation professionnelle, financière, ou encore la sécurité...

90% des Luxembourgeois jugent ainsi que l'économie nationale est bonne. Le niveau de satisfaction est également élevé concernant la situation financière des ménages avec 87% d'entre eux qui la jugent satisfaisante.

Les attentats perpétrés dans différents pays de l'UE n'inquiètent pas outre mesure les Luxembourgeois: seule une personne sur quatre y voit une vision incertaine pour l'avenir.

«Le Luxembourg se détache de ses voisins européens»

Bien mieux que leurs voisins européens. «Le Luxembourg se détache nettement de la moyenne européenne dans la perception de sa qualité de vie», a aussi souligné Charles Margue, directeur de recherche à TNS Ilres.

Et pour cause. 61% des Luxembourgeois jugent que leur pays va «dans la bonne direction». Seule l'Irlande affiche un pourcentage de satisfaction plus élevé. Nos voisins français arrivent en fin de classement avec seulement 14% d'entre eux qui pensent que leur pays est en bonne voie. Un écart considérable.


Le logement au cœur des préoccupations

Bien que ces sondages respirent l'optimisme, les Luxembourgeois ont tout de même quelques sujets de préoccupation. Alors qu'en automne 2015, ils étaient très inquiets face à l'arrivée des réfugiés, en 2016, c'est le logement et l'inflation qui les préoccupent davantage.

Un constat qui s'explique selon Yuriko Backes, par la mise en avant de ces sujets par le gouvernement et les médias. «C'est un peu une photographie d'un moment. Le gouvernement a fortement communiqué au cours de l'automne 2016 sur le logement et cela a fait prendre conscience aux Luxembourgeois de cette problématique», explique-t-elle.

L'immigration elle, remise au second plan, - notamment après l'accord entre l'UE et la Turquie - et les flux migratoires qui se sont atténués, sont plusieurs des raisons qui font que l'immigration n'est plus aujourd'hui la préoccupation numéro 1 des Luxembourgeois.

Suivez-nous sur Facebook, Twitter et abonnez-vous à notre newsletter de 17h.


Sur le même sujet

Marc Spautz: «On a l'impression que le français n'intéresse plus beaucoup de jeunes»
Membre du CSV depuis 1981, président national du parti depuis 2014, Marc Spautz n'a qu'un objectif pour le mois d'octobre prochain: le retour du parti chrétien-social. Ancien secrétaire général du LCGB, il estime que la politique sociale manque de gens de terrain. Il nous livre son point de vue sur le plurilinguisme, le chômage des frontaliers, et sa vision des législatives à venir.
Face aux députés, Interview Marc Spautz CSV, le 25 Juin 2018. Photo: Chris Karaba
Gilles Roth: «La cohésion sociale n'est pas en danger au Luxembourg»
Bourgmestre de Mamer depuis dix-huit ans et vice-président de la fraction CSV au Parlement, Gilles Roth est davantage tourné vers la Belgique que la France. Le député «ne voit aucun inconvénient à ce que le gouvernement luxembourgeois participe à des investissements réalisés en vue d'acheminer plus facilement des travailleurs frontaliers vers le Luxembourg. Parce que la qualité du travail fourni serait meilleure».