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Déjà 3.759 tonnes de fruits croqués par les écoliers
Luxembourg 2 min. 10.11.2020

Déjà 3.759 tonnes de fruits croqués par les écoliers

La pomme reste parmi les fruits les plus appréciés des jeunes Luxembourgeois. Mais derrière la clémentine et la banane.

Déjà 3.759 tonnes de fruits croqués par les écoliers

La pomme reste parmi les fruits les plus appréciés des jeunes Luxembourgeois. Mais derrière la clémentine et la banane.
Photo : AFP
Luxembourg 2 min. 10.11.2020

Déjà 3.759 tonnes de fruits croqués par les écoliers

Depuis dix rentrées scolaires, la distribution de fruits dans les écoles est devenue une pratique courante. Et appréciée! Avec une nette préférence pour les pommes plutôt que les prunes...

(pj) Cette année, l'opération «Fruit for school» fête ses dix ans. Une décennie tout rond que les écoliers et élèves luxembourgeois bénéficient, gratuitement, d'une distribution de fruits dans leurs restaurants scolaires. Et le projet européen visant à promouvoir la consommation régulière de fruits et développer de plus saines habitudes alimentaires a fini pas peser lourd : 3.759 tonnes proposées. Le chiffre a été calculé par le ministre de l'Agriculture.

Par retour d'expérience, Romain Schneider (LSAP) sait d'ailleurs quel fruit plait plus qu'un autre aux jeunes appétits. En haut du classement, figurent ainsi clémentines et bananes (bio et équitable). Les questionnaires reçus des lycées et écoles élémentaires en témoignent. Nectarines et autres figues qui sont livrées durant le troisième trimestre ont également la cote auprès des écoliers du fondamental, semble-t-il. 

Mais il va de soi que, d'un jeune à l'autre, d'une école à l'autre, les goûts peuvent varier. Aussi, afin de limiter le gaspillage, certains fruits ne figurent pas au menu proposé ici ou là. Avec ce constat commun un peu partout sur le territoire : «les poires restent le fruit le moins populaire». Au secondaire, le ministère a donc panaché ses livraisons moitié-moitié, entre poires et pommes. 

Si les quantités distribuées chaque année sont importantes, la part des producteurs locaux reste, elle, minime. Première raison : ce n'est pas forcément sous le soleil luxembourgeois que poussent le mieux les fruits demandés. Deuxième motif : les volumes à fournir pour l'ensemble des établissements sont conséquents, il faut donc déjà disposer de capacités de production importantes pour répondre aux appels d'offres. Mais, parole de Romain Schneider, le ministère va essayer de trouver un moyen pour permettre à plus de producteurs locaux d'accéder à ce marché national.

Comment? Le ministre a évoqué une piste devant l'interrogation des députées  (CSV) Martine Hansen et Françoise Hetto-Gaasch. «Lors des appels d'offres ultérieurs, les quantités à livrer seront divisées en plusieurs lots, de sorte que même les petits producteurs puissent participer plus facilement».

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