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Maltraitance: l'ALUPSE a aidé plus de 300 enfants en 2015
Luxembourg 08.07.2016 Cet article est archivé
Au Luxembourg

Maltraitance: l'ALUPSE a aidé plus de 300 enfants en 2015

La ministre de la Santé souhaite mettre en place un service national de pédiatrie sociale
Au Luxembourg

Maltraitance: l'ALUPSE a aidé plus de 300 enfants en 2015

La ministre de la Santé souhaite mettre en place un service national de pédiatrie sociale
Photo: Shutterstock
Luxembourg 08.07.2016 Cet article est archivé
Au Luxembourg

Maltraitance: l'ALUPSE a aidé plus de 300 enfants en 2015

Christelle BRUCKER
Christelle BRUCKER
Un pas décisif est franchi dans l'aide aux enfants victimes de maltraitance au Luxembourg: un contrat de collaboration a été signé entre l'association luxembourgeoise pour la prévention des sévices à enfants (ALUPSE) et tous les hôpitaux du pays.

(CR) - Un pas décisif est franchi dans l'aide aux enfants victimes de maltraitance au Luxembourg: un contrat de collaboration a été signé entre l'association luxembourgeoise pour la prévention des sévices à enfants (ALUPSE) et tous les hôpitaux du pays.

Comme l’a souligné la ministre de la Santé, Lydia Mutsch: «La maltraitance infantile est un grave problème de notre société et une triste réalité. Rien qu’en 2015, l’Alupse a traité 177 nouveaux dossiers, soit plus de 300 enfants concernés!».  

L'association pourra désormais intervenir pour prendre en charge les enfants dans l'enceinte de n'importe quel établissement hospitalier du Grand-Duché (CHDN, CHEM, CHL et HRS). 

Le laboratoire national de santé pourra aussi être mobilisé à sa demande. Par ailleurs, l'ALUPSE sera maintenant intégrée aux réunions pluridisciplinaires en lien avec la maltraitance infantile.

Réciproquement, les professionnels de santé pourront faire appel au service de pédiatrie sociale multidisciplinaire de l’ALUPSE. Celui-ci intervient:

  • pour les mineurs victimes de maltraitance, physique, psychologique ou sexuelle, de négligence, ou dont l'éducation ou le développement se trouvent compromis, 
  • pour leurs familles,
  • pour les personnes qui les encadrent.

Bientôt un service national de pédiatrie sociale

La ministre de la Santé a encore précisé que la prochaine étape devrait être la sensibilisation d’autres partenaires, telles que les autorités judiciaires, la médecine scolaire ou encore les associations actives dans le domaine social (Stëmm vun der Stroos, Jugend- an Drogenhëllef, Ligue médico-sociale, etc.) afin de collaborer encore davantage, vers un service national de pédiatrie sociale.

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