Après avoir ciblé en 2009 le MON810

Le Luxembourg interdit quatre maïs OGM sur son territoire

La moitié des États membres de l’UE ont notifié à la Commission leur souhait de s’opposer à la culture d’OGM sur tout ou une partie de leur territoire
La moitié des États membres de l’UE ont notifié à la Commission leur souhait de s’opposer à la culture d’OGM sur tout ou une partie de leur territoire
Photo: Anouk Antony

Une nouvelle directive (UE 2015/412 du 11 mars 2015) introduit la possibilité pour les États membres de restreindre ou d'interdire la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur leur territoire.

En 2009, le Luxembourg avait déjà déposé une clause de sauvegarde pour l’organisme génétiquement modifié MON810 en interdisant par ce biais la culture de celui-ci sur tout le territoire du Grand-Duché de Luxembourg.

En se basant sur les dispositions de la nouvelle directive européenne précitée et afin de renouveler et d’élargir l’interdiction de cultures de maïs génétiquement modifiés, la ministre de la Santé, Lydia Mutsch, la ministre de l’Environnement, Carole Dieschbourg, et le ministre de l’Agriculture, la Viticulture et la Protection des consommateurs, Fernand Etgen, ont notifié à la Commission européenne l’interdiction au Grand-Duché de Luxembourg pour la culture des organismes génétiquement modifiés MON810, 1507, BT11 et GA 21.

Entre-temps la moitié des États membres de l’UE ont notifié à la Commission européenne leur souhait de s’opposer à la culture d’OGM sur tout ou une partie de leur territoire.

Les États membres de l’UE avaient jusqu’au 3 octobre pour notifier à la Commission européenne qu’ils souhaitent ne pas autoriser la culture d’OGM sur leur territoire.