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Dossier

Affaire Skripal: du Novitchok en Angleterre

Le 4 mars 2018, l'ancien espion russe Sergueï Skripal et sa fille sont retrouvés inconscients sur un banc de Salisbury, en Angleterre, après avoir été exposés à du Novitchok, agent innervant mis au point par l'URSS pendant la guerre froide. Londres, appuyé par d'autres pays européens, attribue alors l'empoisonnement à Moscou. En Europe, États-Unis et Russie, des diplomates sont expulsés et des noms d'oiseaux échangés, tandis que Vladimir Poutine nie toute implication russe.

La police britannique lance un mandat d'arrêt contre deux Russes dans l'affaire Skripal

La police britannique a annoncé mercredi lancer deux mandats d'arrêt contre deux ressortissants russes dans l'affaire de l'empoisonnement au Novitchok de l'ex-espion russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, en Angleterre, identifiés comme étant Alexander Petrov et Ruslan Bochirov.
A combination of undated pictures taken from the facebook page of Dawn Sturgess (L) and Charles Rowley (R) on July 9, 2018 shows Dawn Sturgess posing for a photograph in an unknown location
British police launched a murder inquiry Sunday after a woman died following exposure to the nerve agent Novichok in southwest England, four months after the same type of chemical was used against a former Russian spy in an attack blamed on Moscow. Prime Minister Theresa May said she was "appalled and shocked" by the death of Dawn Sturgess, a 44-year-old mother of three, and offered her condolences to the family. Sturgess and a man named locally as Charlie Rowley, 45, fell ill last weekend in Amesbury, near the town of Salisbury where former double agent Sergei Skripal and his daughter Yulia were attacked with Novichok in March and have since recovered.
 / AFP PHOTO / FACEBOOK PAGE OF DAWN STURGESS AND FACEBOOK PAGE OF CHARLES ROWLEY / - / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / FACEBOOK PAGES OF DAWN STURGESS AND CHARLES ROWLEY " - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - RESTRICTED TO SUBSCRIPTION USE - NO ARCHIVES - NO SALES - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

Empoisonnement au Novitchok: la femme est décédée

A combination of undated pictures taken from the facebook page of Dawn Sturgess (L) and Charles Rowley (R) on July 9, 2018 shows Dawn Sturgess posing for a photograph in an unknown location
British police launched a murder inquiry Sunday after a woman died following exposure to the nerve agent Novichok in southwest England, four months after the same type of chemical was used against a former Russian spy in an attack blamed on Moscow. Prime Minister Theresa May said she was "appalled and shocked" by the death of Dawn Sturgess, a 44-year-old mother of three, and offered her condolences to the family. Sturgess and a man named locally as Charlie Rowley, 45, fell ill last weekend in Amesbury, near the town of Salisbury where former double agent Sergei Skripal and his daughter Yulia were attacked with Novichok in March and have since recovered.
 / AFP PHOTO / FACEBOOK PAGE OF DAWN STURGESS AND FACEBOOK PAGE OF CHARLES ROWLEY / - / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / FACEBOOK PAGES OF DAWN STURGESS AND CHARLES ROWLEY " - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - RESTRICTED TO SUBSCRIPTION USE - NO ARCHIVES - NO SALES - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
La police britannique menait lundi une enquête pour «meurtre» après la mort d'une femme contaminée à l'agent innervant Novitchok dimanche soir à l'hôpital de Salisbury, quatre mois après l'empoisonnement avec cette même substance de l'ex-espion russe Sergueï Skripal.

GB: le poison Novitchok a encore frappé

La police s'activait jeudi pour déterminer comment deux Britanniques ont pu être exposés au même agent innervant que celui qui avait empoisonné il y a quatre mois un ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille, les laissant dans un état critique.
La police s'est positionnée devant l'église baptiste d'Amesbury, où les deux patients ont participé à un évènement au cours du week-end.

Mystère autour de deux hospitalisations en Angleterre

La police s'est positionnée devant l'église baptiste d'Amesbury, où les deux patients ont participé à un évènement au cours du week-end.
Le mystère entourait mercredi l'hospitalisation de deux personnes exposées à une «substance inconnue» et retrouvées inconscientes à Amesbury, ville du sud de l'Angleterre voisine de celle où l'ex-espion russe Sergueï Skripal avait été victime d'une tentative d'empoisonnement en mars.
A sa sortie de l'hôpital, Ioulia Skripal avait décliné l'aide consulaire russe, selon la police britannique.

L'ex-espion russe Sergueï Skripal est sorti de l'hôpital

A sa sortie de l'hôpital, Ioulia Skripal avait décliné l'aide consulaire russe, selon la police britannique.
L'ex-espion russe Sergueï Skripal, empoisonné à l'agent innervant, est sorti de l'hôpital de Salisbury (sud-ouest de l'Angleterre) où il était soigné depuis le 4 mars, a annoncé vendredi le service de santé public NHS England.
(FILES) In this file photo taken on March 16, 2018 Personel take photographs as they swab railings near a bench covered in a protective tent at The Maltings shopping centre in Salisbury, southern England, on March 16, 2018, as investigations and operations continue in connection with the major incident sparked after a man and a woman were apparently poisoned in a nerve agent attack in Salisbury on March 4.
The world's chemical arms watchdog on April 12, 2018 confirmed Britain's findings that a nerve agent used in an attack on former spy Sergei Skripal and his daughter Yulia in England last month originally came from Russia. Blood samples tested by the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) "confirm the findings of the United Kingdom relating to the identity of the toxic chemical," according to a summary of the Hague-based group's report released in London.
 / AFP PHOTO / Ben STANSALL

Skripal: l'OIAC confirme les découvertes de Londres sur l'identité du poison

(FILES) In this file photo taken on March 16, 2018 Personel take photographs as they swab railings near a bench covered in a protective tent at The Maltings shopping centre in Salisbury, southern England, on March 16, 2018, as investigations and operations continue in connection with the major incident sparked after a man and a woman were apparently poisoned in a nerve agent attack in Salisbury on March 4.
The world's chemical arms watchdog on April 12, 2018 confirmed Britain's findings that a nerve agent used in an attack on former spy Sergei Skripal and his daughter Yulia in England last month originally came from Russia. Blood samples tested by the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) "confirm the findings of the United Kingdom relating to the identity of the toxic chemical," according to a summary of the Hague-based group's report released in London.
 / AFP PHOTO / Ben STANSALL
L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé jeudi les découvertes du gouvernement britannique sur l'identité du poison utilisé contre un ex-espion russe et sa fille en Angleterre, poussant Londres à réitérer ses accusations contre la Russie.
Theresa May bleibt in der Brexit-Frage hart.

Affaire Skripal: tout désigne la Russie, insiste Theresa May

Theresa May bleibt in der Brexit-Frage hart.
La Première ministre britannique Theresa May a réitéré lundi ses accusations à l'encontre de Moscou dans l'empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal, affirmant que seule la Russie en avait «les capacités, la volonté et le mobile».

Ioulia Skripal sort de son silence, Moscou exige des réponses de l'ONU

Ioulia Skripal est sortie jeudi de son silence pour dire qu'elle allait «de mieux en mieux» après avoir été empoisonnée en Angleterre avec son père, ex-espion russe, à quelques heures d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU consacrée à cette affaire.
En ajoutant les 23 Russes déjà expulsés par le Royaume-Uni, ce sont 145 diplomates russes qui sont visés par une expulsion. Devraient s'y ajouter sept membres de la mission russe au siège de l'Otan à Bruxelles, auxquels l'Alliance a annoncé mardi retirer l'accréditation.

Luxembourg rappelle son ambassadeur basé à Moscou

En ajoutant les 23 Russes déjà expulsés par le Royaume-Uni, ce sont 145 diplomates russes qui sont visés par une expulsion. Devraient s'y ajouter sept membres de la mission russe au siège de l'Otan à Bruxelles, auxquels l'Alliance a annoncé mardi retirer l'accréditation.
Plus de 145 diplomates russes sont visés par une expulsion à travers le monde. Le Luxembourg n'a pas expulsé de diplomates russes mais a rappelé au pays son ambassadeur à Moscou.
Noch werden die Beweise ausgewertet. Frühe Befunde deuten allerdings auf eine russische Beteiligung hin.

Affaire Skripal: 14 pays de l'UE expulsent des diplomates russes

Noch werden die Beweise ausgewertet. Frühe Befunde deuten allerdings auf eine russische Beteiligung hin.
Quatorze pays de l'Union européenne ont décidé lundi d'expulser des diplomates russes à la suite de l'empoisonnement en Grande-Bretagne de l'ex-espion russe Sergueï Skripal, a annoncé le président du Conseil européen Donald Tusk.

La presse russe accuse May d'avoir «empoisonné» les relations avec Moscou

La presse russe a chargé jeudi la Première ministre britannique Theresa May, l'accusant d'avoir «empoisonné» les relations avec Moscou après l'annonce par Londres d'une série de sanctions contre la Russie en réponse à l'empoisonnement d'un ex-espion russe en Angleterre.

Espion empoisonné: Londres expulse 23 diplomates russes

La Première ministre Theresa May a accusé mercredi la Russie d'être «coupable» de l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal sur le sol britannique et annoncé en représailles la suspension des contacts bilatéraux de haut niveau et l'expulsion de 23 diplomates russes.

Un restaurant et un pub de Salisbury contaminés par un agent innervant

Des traces de contamination à l'agent innervant administré à un ex-espion russe et à sa fille ont été retrouvées dans un restaurant et un pub de Salisbury qu'ils ont fréquentés il y a une semaine, quand ils ont été empoisonnés dans des circonstances encore floues.

Ex-espion russe: la police élargit ses recherches, aidée des militaires

La police britannique, aidée de militaires, a élargi ses recherches vendredi pour déterminer qui a empoisonné l'ex-espion russe Sergueï Skripal, tandis que les spéculations allaient bon train sur la riposte de Londres s'il s'avère que Moscou est responsable.
Avec trois autres agents russes, il avait fait l'objet d'un échange en 2010 contre dix agents du Kremlin expulsés par Washington, dont Anna Chapman, une jeune femme d'affaires russe surnommée la «nouvelle Mata Hari» à New York.

Soupçon d'empoisonnement pour un ex-espion russe

Avec trois autres agents russes, il avait fait l'objet d'un échange en 2010 contre dix agents du Kremlin expulsés par Washington, dont Anna Chapman, une jeune femme d'affaires russe surnommée la «nouvelle Mata Hari» à New York.
Comme au temps de la Guerre froide, un ex-espion russe au service de Sa Majesté, arrêté en Russie puis libéré lors d'un échange d'espions en 2010, se trouvait dans un état critique après avoir été mystérieusement empoisonné en Grande-Bretagne, selon des médias.