Changer d'édition

Paris vaccine ses gendarmes et incite ses policiers
International 2 min. 18.08.2021 Cet article est archivé
Covid-19 en France

Paris vaccine ses gendarmes et incite ses policiers

La France compte 101.000 gendarmes et 149.000 policiers. Impossible de savoir combien n'ont pas reçu d'injection.
Covid-19 en France

Paris vaccine ses gendarmes et incite ses policiers

La France compte 101.000 gendarmes et 149.000 policiers. Impossible de savoir combien n'ont pas reçu d'injection.
Photo : AFP
International 2 min. 18.08.2021 Cet article est archivé
Covid-19 en France

Paris vaccine ses gendarmes et incite ses policiers

Les gendarmes français affectés sur le terrain ou au contact du public devront être complètement vaccinés contre le covid-19 d'ici au 15 septembre. Côté police, aucun ordre n'a été donné.

(AFP) - En France, l'obligation vaccinale faite à certaines professions vient de franchir un nouveau seuil. Jusqu'alors, n'étaient concernés ''que'' les personnels soignants (et non soignants) des hôpitaux et maisons de retraite, les professionnels et bénévoles agissant auprès des personnes âgées ainsi que les pompiers ou les ambulanciers. Voilà maintenant les forces de l'ordre obligées de baisser la manche pour recevoir les injections anti-covid. 


«Un petit vaccin, juste en passant ?»
Alors que les grands centres de vaccination se mettent en sommeil, le ministère de la Santé multiplie les initiatives de proximité. But : permettre à plus de monde encore d'avoir accès au sérum, sans rendez-vous.

Une note de la direction générale de la gendarmerie nationale, datée de mardi vient en effet de dresser une liste de militaires gendarmes qui devront obligatoirement se faire piquer dans le mois à venir. Il s'agirait des «personnels militaires, d'active et de réserve, en missions de sécurité publique, de sécurité routière, de maintien de l'ordre, de police judiciaire et d'accueil ou effectuant des services au contact du public ou de personnes extérieures à la gendarmerie».

Chez les policiers français, qui n'ont pas le statut militaire, les chefs de service sont invités à «poursuivre l'incitation à la vaccination» des agents placés sous leur autorité. Un choix confirmé par un courrier envoyé aux préfets par le secrétaire général du ministère de l'Intérieur. «Il conviendra de s'assurer que l'ensemble des facilités, y compris horaires, est accordé aux agents pour (...) bénéficier» de la vaccination, écrit de son côté le directeur général de la police nationale.

Cette incitation à la vaccination a été rappelée par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin aux syndicats de police réunis lundi en audioconférence. «Cette annonce est liée au taux très élevé de vaccination dans les rangs de la police nationale, supérieur à la moyenne nationale», avait réagi dans un communiqué le syndicat Unsa-Police.

Pour l'heure, au Luxembourg, la vaccination anti-covid ne reste pas liée à l'activité professionnelle. Elle reste basée sur le seul volontariat. Même si le CHL a informé, la semaine passée, qu'il n'entendait plus recruter à l'avenir des personnels n'ayant pas reçu les doses préconisées. Une mesure unilatérale et sans véritablement fondement légal prise pour éviter aux autres employés et patients du centre hospitalier d'être facilement contaminés par le virus qui, à ce jour, a fait 829 victimes au Grand-Duché.


Sur le même sujet

Rien ne sera effectif avant le mois prochain mais le Comité de concertation présidé par le Premier ministre Alexander De Croo a décidé, vendredi, qu'infirmiers, médecins et autres soignants se devaient d'être vaccinés.
Corona Altenheim
En tant que rapporteur sur les lois covid, Mars Di Bartolomeo (LSAP) a été un des acteurs politiques de cette longue séquence de crise. En tant qu'ancien ministre de la Santé, voilà son auto-diagnostic sur les actions qu'il a pu mener.
En dehors de l'opération Covax, le Luxembourg est sur le point d'expédier 56.000 doses à destination de Praia. Mais au ministère des Affaires étrangères, les futurs points de distribution dans le globe sont déjà connus.
Le gouvernement attend l'avis du Comité supérieur des maladies infectieuses pour prendre, ou non, cette décision. Un choix qui interviendrait pour renforcer l'immunité des retraités notamment face aux nouvelles souches du virus.
22.07.2021, Rheinland-Pfalz, Zweibrücken: Leona Kaufmann vom Quartierstreff des Deutschen Roten Kreuzes (DRK) unterhält sich mit der 80-Jährigen Gerlinde Mauß  über Alexa, die gerade Musik abspielt. Im Rahmen des Projekt "Ixem deheem" haben Senioren einen Sprachsteuerungs-Assistenten Alexa erhalten. (zu dpa «Man fühlt sich nicht mehr so allein»: Technik gegen Einsamkeit im Alter") Foto: Oliver Dietze/dpa +++ dpa-Bildfunk +++