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Menace terroriste sur la Belgique: Bruxelles à l'arrêt, dix personnes traquées
International 20 2 min. 22.11.2015 Cet article est archivé

Menace terroriste sur la Belgique: Bruxelles à l'arrêt, dix personnes traquées

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Menace terroriste sur la Belgique: Bruxelles à l'arrêt, dix personnes traquées

La région de Bruxelles est en alerte terroriste maximale ce dimanche pour le deuxième jour consécutif, avec des métros à l'arrêt, des marchés fermés et un important dispositif policier et militaire à la recherche d'une dizaine de personnes dont Salah Abdeslam.

(AFP) -La région de Bruxelles est en alerte terroriste maximale ce dimanche pour le deuxième jour consécutif, avec des métros à l'arrêt, des marchés fermés et un important dispositif policier et militaire à la recherche d'une dizaine de personnes dont Salah Abdeslam.

"Il s'agit de plusieurs suspects, c'est pourquoi nous avons mis en place une telle concentration de moyens", a affirmé samedi soir le ministre belge de l'Intérieur, Jan Jambon, à la télévision flamande, alors que la Belgique craint une réplique des attentats de Paris revendiqués par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI).

D'après Itélé, "huit à dix personnes armées, avec des explosifs, sont recherchées à Bruxelles et dans la région".

"Nous suivons la situation minute par minute. Cela n'a pas de sens de chercher à le cacher. Il y a une menace réelle, mais nous mettons tout en oeuvre jour et nuit afin de faire face", a-t-il insisté.

"Le degré de menace va être diminué quand la menace diminue(ra)", a encore précisé le ministre.

Une nouvelle évaluation de la situation doit être faite dimanche après-midi et sera suivie par un conseil national de sécurité, avec le Premier ministre Charles Michel.

Il s'agit de décider de rouvrir ou non les lignes de métro, à l'arrêt depuis samedi matin, une mesure inédite en Belgique même lors de précédentes alertes de niveau 4. Le sort des écoles, des magasins, des lieux culturels doit être également tranché.

La décision de mettre la région de Bruxelles (19 communes) à l'arrêt samedi avait été prise en raison d'un "risque d'attentat tel que déroulé à Paris", avait indiqué le Premier ministre belge, avec pour cibles potentielles "les rues commerçantes, les manifestations, les lieux animés et les transports".

La fermeture de tous ces lieux avaient également été décidée "pour dégager de la capacité policière", a indiqué le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort.

Parallèlement, la traque de Salah Abdeslam, qui a joué au minimum un rôle de logisticien dans les attentats de Paris, qui ont fait 130 morts et 350 blessés, se poursuit en Belgique et en France.

Ce suspect, qualifié d'"ennemi public numéro un" par la presse belge, reste introuvable neuf jours après les attentats de Paris. Il aurait été exfiltré vers la Belgique, selon deux hommes qui ont admis l'avoir aidé.



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