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Etats-Unis: «Pas de preuve de collusion» entre l'entourage de Trump et la Russie
International 19.03.2017 Cet article est archivé

Etats-Unis: «Pas de preuve de collusion» entre l'entourage de Trump et la Russie

Devin Nunes, le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine: il n'y a aucune «preuve de collusion.»

Etats-Unis: «Pas de preuve de collusion» entre l'entourage de Trump et la Russie

Devin Nunes, le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine: il n'y a aucune «preuve de collusion.»
Photo: AFP
International 19.03.2017 Cet article est archivé

Etats-Unis: «Pas de preuve de collusion» entre l'entourage de Trump et la Russie

Il n'y a aucune «preuve de collusion» entre l'entourage de Donald Trump et la Russie pour tenter d'influencer l'élection américaine en faveur de l'homme d'affaires, a affirmé dimanche Devin Nunes, le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine.

(AFP) – Il n'y a aucune «preuve de collusion» entre l'entourage de Donald Trump et la Russie pour tenter d'influencer l'élection américaine en faveur de l'homme d'affaires, a affirmé dimanche Devin Nunes, le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine.

M. Nunes a fait cette déclaration sur Fox News à la veille d'une importante audition, devant sa commission, du chef du FBI et du patron de l'agence de collecte de renseignement électronique pour tenter de faire la lumière sur les interférences russes dans l'élection présidentielle. Les services américains avaient affirmé en janvier que ces interférences avaient pour but de favoriser l'élection de M. Trump.

M. Nunes, un républicain, a également accusé certains membres de la communauté du renseignement et de la police fédérale de laisser fuiter des informations pour «nuire à l'administration Trump».

«Cela me semble très clair. C'est très clair que c'est ça qui se passe», a dit M. Nunes.

C'est grâce à des fuites de ces services dans la presse que l'on a su que le conseiller pour la sécurité nationale de Donald Trump Michael Flynn avait menti - y compris au vice-président - sur des conversations avec l'ambassadeur de Russie à Washington avant l'investiture.

M. Flynn a été forcé de démissionner dans la foulée après seulement une quinzaine de jours à la Maison Blanche. Un épisode très embarrassant pour le président, qui avait dénoncé violemment les fuites et sévèrement critiqué les services de renseignement.


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