Changer d'édition

Déjà un million d'utilisateurs pour l'appli StopCovid
International 06.06.2020

Déjà un million d'utilisateurs pour l'appli StopCovid

En cinq jours à peine, l'application aurait donc séduit un Français sur 6.

Déjà un million d'utilisateurs pour l'appli StopCovid

En cinq jours à peine, l'application aurait donc séduit un Français sur 6.
Photo : AFP
International 06.06.2020

Déjà un million d'utilisateurs pour l'appli StopCovid

L'application française de traçage de contacts contre le coronavirus «a passé le cap du million d'utilisateurs», a indiqué samedi le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O.

(AFP) - Le secrétaire d'Etat au numérique français, Cédric O, a annoncé que le chiffre d'un million d'«activations» de l'application StopCovid venait d'être franchi ce 6 juin. L'efficacité de cette application pour smartphone dépendant du nombre d'utilisateurs, ce démarrage en trombe a de quoi satisfaire ses initiateurs. «Nous n'avons pas d'objectif précis» en termes de nombre de téléchargements, a toutefois affirmé Cédric O. 

L'application est très critiquée par tous ceux qui craignent qu'elle ouvre la porte à une société de surveillance puisqu'elle consiste à garder une trace des autres utilisateurs croisés sur 15 jours. Le gouvernement souligne de son côté que l'application ne gère pas des identifiants en clair, mais des pseudonymes qui changent régulièrement. 

Par ailleurs, l'Etat français a choisi de confier la conception de l'application à des acteurs français sous la maîtrise d'oeuvre de l'institut national de recherche en informatique Inria. Il a refusé notamment d'utiliser la plateforme personnalisable proposée par les géants américains Google et Apple.

L'application a été lancée mardi. Vendredi soir, elle était toujours en tête des téléchargements d'application en France, selon la société spécialisée AppAnnie.


Sur le même sujet

Trump veut rogner les ailes de Twitter
Ulcéré par l'attitude du célèbre oiseau bleu à son égard, le président américain a signé jeudi un décret visant à limiter la protection des réseaux sociaux et la latitude dont ils bénéficient dans la modération de leurs contenus.
In this photo illustration, a Twitter logo is displayed on a mobile phone with President Trump's Twitter page shown in the background on May 27, 2020, in Arlington, Virginia. - US President Donald Trump threatened Wednesday to shutter social media platforms after Twitter for the first time acted against his false tweets, prompting the enraged Republican to double down on unsubstantiated claims and conspiracy theories. Twitter tagged two of Trump's tweets in which he claimed that more mail-in voting would lead to what he called a "Rigged Election" this November. (Photo by Olivier DOULIERY / AFP)
Facebook renforce la sécurité sur Messenger
La société de Mark Zuckerberg a fait savoir jeudi que son application était désormais capable de traquer, discrètement, les arnaqueurs. Pour cela, elle utilisera le système de communication des smartphones à l'arrière-plan.
(FILES) In this file photo taken on March 21, 2018 Social Network applications including Facebook, Instagram, Slack, Snapchat, Twitter, Skype, Viber , Teamsnap and Messenger, are on display on a smartphone in Washington DC.
Facebook said March 28, 2018 it would overhaul its privacy settings tools to put users "more in control" of their information on the social media website."We've heard loud and clear that privacy settings and other important tools are too hard to find and that we must do more to keep people informed," Chief Privacy Officer Erin Egan and Deputy General Counsel Ashlie Beringer said in a blog post."We're taking additional steps in the coming weeks to put people more in control of their privacy," they confirmed.
 / AFP PHOTO / Eric BARADAT
La publication des données sous haute surveillance
La divulgation des informations de localisation des utilisateurs de l'application Google Maps suscite de nombreuses interrogations. Pour Xavier Bettel (DP), le recours aux nouvelles technologies dans la gestion de la crise sanitaire requiert un suivi particulier.
La mise en place d'une application de traçage va de pair avec une stratégie de dépistage.
Le traçage des malades suscite le débat
Face à l'absence de stratégie commune de déconfinement au sein de l'Union européenne, le recours à l'utilisation des smartphones apparaît en revanche comme une piste partagée. Mais elle soulève des craintes, notamment au Luxembourg.
A man uses the Robert Koch Institute's coronavirus app 'Corona-Datenspende' (Corona Data Donation) on his smartphone in Dortmund, western Germany, on April 27, 2020 amid the novel coronavirus COVID-19 pandemic. - German Robert Koch Institute, responsible for disease control and prevention, developped an app to help to provide information and detect infections with the SARS-CoV-2 coronavirus which causes the Covid-19 disease. (Photo by Ina FASSBENDER / AFP)
Le Luxembourg réfléchit à une forme de traçage
Le Premier ministre et la ministre de la Justice ont échangé avec les députés, mardi matin, sur la manière dont pourraient être utilisés les smartphones pour lutter contre la propagation du covid-19. Un sujet pour le moins sensible.
Le covoiturage suivra la voie Klaxit
A compter du 31 janvier, l'application CoPilote cessera de fonctionner. Pour relancer le covoiturage au Luxembourg, le ministère des Transports s'appuie sur une appli ayant déjà fait ses preuves en France.
online-fr. Klaxit- App covoiturage. Foto: Gerry Huberty/Luxemburger Wort