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Ce lundi à midi: Hollande a observé la minute de silence à La Sorbonne
International 7 16.11.2015 Cet article est archivé

Ce lundi à midi: Hollande a observé la minute de silence à La Sorbonne

International 7 16.11.2015 Cet article est archivé

Ce lundi à midi: Hollande a observé la minute de silence à La Sorbonne

Le président François Hollande a observé lundi à midi à La Sorbonne la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de vendredi.

Le président François Hollande a observé lundi à midi à La Sorbonne la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de vendredi.

Dans la cour d'honneur de l'université, le chef de l'Etat était accompagné du Premier ministre Manuel Valls, de la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et du secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur, Thierry Mandon.

M. Hollande, qui s'exprimera à 16H00 devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, a choisi de se rendre à La Sorbonne car, selon son entourage, "parmi les victimes, figurent beaucoup de jeunes et d'enseignants".

De nombreux étudiants, le personnel de l'université et des lycéens et collégiens du quartier étaient également présents. Ils formaient un arc au coeur duquel se trouvaient MM. Hollande, Valls et les ministres.

La minute de silence était également observée lundi à 12H00 partout en France, où les drapeaux ont été mis en berne jusqu'à mardi, en hommage aux victimes des attentats de Paris et de Saint-Denis, qui ont fait au moins 129 morts.

A l'Assemblée nationale, les députés, plusieurs ceints de leur écharpe tricolore, se sont retrouvés sur les marches devant la "porte de bronze" donnant sur la cour d'honneur et ont entonné la Marseillaise à l'issue de plusieurs minutes d'un silence absolu simplement troublé par le cri d'un corbeau, a constaté une journaliste de l'AFP.

Au Sénat aussi, l'hymne national a été entonné dans l'immense Salle des conférences, comble, a constaté un autre journaliste de l'AFP. "Face aux actes de guerre, face aux menaces, il faut faire preuve d'une fermeté sans faille", a lancé le président du Sénat, Gérard Larcher, avant de citer Winston Churchill: "Il ne sert à rien de nous dire +Nous avons fait de notre mieux+. Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire+".

Le Conseil de Paris, réuni autour de la maire PS Anne Hidalgo, avait lui observé une minute de silence en début de matinée.