Selon la Haute autorité sanitaire française, cette formule serait trop peu efficace contre le variant sud-africain qui y circule beaucoup.
(pj avec AFP) - Toujours classée en département «sous vigilance renforcée», la Moselle mène bon train sa campagne vaccinale. Et ce vendredi matin, la préfecture de la Moselle pouvait se vanter d'avoir ouvert 20 centres de vaccination sur le territoire et organisé déjà 267.918 injections anti-covid. Mais en ce milieu d'après-midi, l'humeur n'est plus à la satisfaction après un communiqué de la Haute autorité de santé que le vaccin AstraZeneca ne devait plus être employé sur le département limitrophe du Grand-Duché.
Un coup de tonnerre car cette formule fait partie des plus distribuées actuellement. Il va donc falloir complètement revoir les plannings d'injection. Mais la Haute autorité sanitaire se base sur ce qui n'est pour l'heure qu'une recommandation : le vaccin est trop inopérant face à la souche sud-africaine du coronavirus. Et c'est justement ce variant qui circule le plus en Moselle...
De fait, la HAS recommande de «continuer à privilégier l'accès aux vaccins» de Pfizer/BioNTech et Moderna, ainsi qu'au vaccin de Johnson & Johnson (Janssen), le quatrième à avoir été autorisé en Europe, «dès lors qu'il sera disponible». Et cela même si ce dernier fait désormais l'objet d'une étude de l'Agence européenne des médicaments. En effet, comme AstraZeneca avant lui, ce vaccin est soupçonné d'entraîner des troubles sanguins (parfois mortels) au titre d'effets secondaires.
En Moselle, le variant sud-africain représentait environ 35% des cas détectés d'infections covid fin mars. Cette proportion est encore plus importante en Guyane, à Mayotte et à la Réunion, où elle est comprise «entre 40% et 48%». Dans ces trois territoires et départements d'Outre-mer, il a également été recommandé de suspendre temporairement la vaccination avec AstraZeneca (rebaptisé depuis peu Vazevria).
Alors que la Haute autorité de santé recommandait sa suspension, l'agence régionale de santé et la préfecture ont décidé ce lundi de poursuivre la vaccination comme prévu. Suscitant ainsi l'incompréhension des médecins.
Si l'Académie de médecine française alerte sur les potentiels dangers des tests PCR mal réalisés, le ministère de la Santé luxembourgeois se veut rassurant. Seuls les professionnels de santé formés peuvent en effet effectuer ces opérations au Grand-Duché.
L'Agence européenne des médicaments a lancé une étude sur des liens possibles entre cet autre vaccin anti-covid et des caillots sanguins. Sur des millions d'injections, quatre cas ont été rapportés, dont un mortel.
Des étudiants pouvant devenir laborantins, des masseurs-kinésithérapeutes autorisés à aider en centre de vaccination : la lutte contre l'épidémie de covid pousse le gouvernement à valider ces nouveaux rôles.
358 élèves du fondamental, du secondaire et des centres de compétences ont été dépistés positifs au covid, entre le 29 mars et le 4 avril. Un chiffre stable qui justifiera sans doute le déploiement des autotests à tous les établissements.
Après bien des Etats, le Grand-Duché a fait le choix de s'en remettre à un prochain avis de l'Agence européenne des médicaments avant de reprendre -ou non-les injections d'AstraZeneca.
Ce mardi, le Land dirigé par Tobias Hans rouvre ses cafés, restaurants et cinémas. Une position à contre-courant du reste de l'Allemagne, où face à la troisième vague de covid-19 certains appellent à un renforcement des mesures.
Les travaux du tunnel Rangwee obligent la CFL à suspendre le trafic ferroviaire pendant deux semaines sur la ligne reliant la France au Grand-Duché. Si des bus de substitution sont prévus, la mesure va allonger le temps de trajet pour les usagers.
Habituellement fermés pour cause de vendredi saint, les commerces «non essentiels» mosellans peuvent accueillir des clients ce vendredi. Une décision prise jeudi par le préfet du département, un peu tardivement, mais qui vise à soutenir ceux qui devront tirer le rideau à partir de samedi soir.
Le Grand-Duché tend à nouveau la main à la France en prenant ce mardi en charge un patient au sein du CHL. Pourtant, le pays compte lui-même 137 personnes dans ses unités covid.
Si la police d'Arlon indique être favorable à l'équipement de body cams pour ses agents, elle n'avance pas de date précise de déploiement, faute d'une réglementation précise. Au Luxembourg, la mesure n'est pas d'actualité.
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