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Pour une prolongation de la tripartite sidérurgie
Économie 21.05.2019 Cet article est archivé

Pour une prolongation de la tripartite sidérurgie

Pour le LCGB comme pour l'OGBL, le maintien de l'accord tripartite est nécessaire pour assurer l'avenir des sites luxembourgeois.

Pour une prolongation de la tripartite sidérurgie

Pour le LCGB comme pour l'OGBL, le maintien de l'accord tripartite est nécessaire pour assurer l'avenir des sites luxembourgeois.
Photo: Chris Karaba
Économie 21.05.2019 Cet article est archivé

Pour une prolongation de la tripartite sidérurgie

L'OGBL comme le LCGB plaident pour que l'accord en vigueur dans le secteur soit maintenu au-delà du 1er juillet, dans un contexte de crainte de réduction d'effectifs liée à la restructuration des sites d'ArcelorMittal au Grand-Duché.

(ndp) - Alors qu'ArcelorMittal prépare un nouveau plan de transformation de ses sites au Luxembourg et que l'actuel accord tripartite sidérurgie arrive à son terme fin juin, le LCGB et l'OGBL exigent la poursuite de l'accord au-delà du 1er juillet. Cette revendication intervient à la suite d'une réunion qui s'est tenue lundi avec Dan Kersch (LSAP), ministre du Travail, des représentants des ministères du Travail et de l'Économie et de la direction d'ArcelorMittal Luxembourg.

Selon le LCGB, la réorganisation des sites au Grand-Duché devrait se solder «encore une fois par des réductions d'effectifs». D'où la nécessité de poursuivre le dialogue social au niveau tripartite. Et le syndicat d'exiger que cet accord soit appliqué «à tous les sites de production sidérurgique luxembourgeois». En d'autres termes, ce dernier devrait également inclure le site de Dudelange qui, après le rachat par Liberty House, ne fait pourtant plus partie d'ArcelorMittal. 

Pour l'OGBL, il «faut impérativement maintenir les outils du dialogue social luxembourgeois qui ont fait leur preuve par le passé.»


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