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Les travaux se poursuivent selon le calendrier: Le Royal voit le bout du tunnel
Économie 2 min. 07.08.2015 Cet article est archivé

Les travaux se poursuivent selon le calendrier: Le Royal voit le bout du tunnel

Le cinq étoiles retrouvera un début de normalité en novembre

Les travaux se poursuivent selon le calendrier: Le Royal voit le bout du tunnel

Le cinq étoiles retrouvera un début de normalité en novembre
Serge Waldbillig
Économie 2 min. 07.08.2015 Cet article est archivé

Les travaux se poursuivent selon le calendrier: Le Royal voit le bout du tunnel

L'Hôtel Le Royal a publié mercredi sept offres d'emploi qui témoignent de la préparation à un retour à la normalité. Après neuf mois de travaux, début novembre, le cinq étoiles sera prêt. Coup d'oeil intermédiaire.

par Thierry Labro

Cherche attaché commercial, barman, chef de partie pour restaurant gastronomique, chef de rang, commis de cuisine, gouvernant d'étage et night auditor. Aucune des offres ne précise à quelle date l'hôtel Royal veut les voir débuter mais elles témoignent que tout doucement, les travaux entrepris en début d'année avancent selon le calendrier fixé. 

«J'ai bon espoir que nous commencions à retrouver des capacités d'accueil supplémentaires à partir du début novembre», avance prudemment le directeur général de l'établissement de luxe, Philippe Schaeffer, entre deux des nombreuses réunions de chantier qui animent son quotidien depuis sept mois. «Nous avons à rénover en profondeur 162 chambres, notamment l'électricité, la climatisation et les salles de bain, mais aussi le restaurant Le Jardin et le Piano Bar.» 

110 des 200 salariés conservés 

Interrogé sur le nombre de chambres qu'il espère pouvoir offrir à la réservation, le directeur général répond qualité et services. «Je ne veux pas que nos clients soient ennuyés par la poursuite des travaux.» Quelques dizaines de chambres devraient donc permettre à l'offre de doubler puisque depuis janvier, le cinq étoiles membre de la chaîne «Leading hôtels of the world» tourne avec une seule aile, 33 chambres et cinq suites, la Pomme Cannelle et un bar provisoire. 

Evidemment, l'hôtel, qui employait environ deux cents salariés, a dû diminuer la voilure. «Je pense que la situation s'est décantée assez sainement avec les partenaires sociaux. Au lieu des neuf licenciements secs que nous avions envisagés, nous nous sommes limités à six. Et dans le plan social, nos salariés ont la garantie de retrouver un emploi quand nous réouvrirons. Ce qui me paraît assez logique: ils connaissent l'endroit, le métier et ont les qualités nécessaires à l'hôtellerie de luxe.» 

Cela dit, le nombre de salariés est passé à 110. «Déjà, 110, compte tenu que nous n'avons que 33 chambres, c'est presque aberrant. En moyenne, par exemple, nous comptons une femme de chambre pour 38 chambres... Mais je veux que la qualité de notre service, reconnue, soit maintenue à un haut niveau en attendant.» 

Pour ceux qui ont dû quitter le navire faute de travail, le directeur général assure que «toutes les solutions ont été imaginées pour soulager les effectifs sans passer par des licenciements, des prêts de personnels au congé parental en passant par les départs volontaires», dit encore M. Schaeffer, 59 ans, qui attend avec impatience de pouvoir retrouver une forme de normalité. Et profiter de la deuxième partie de la présidence luxembourgeoise de l'Union européenne.


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