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Investissement: Gerard Lopez écarté du Luxembourg Future Fund
Économie 25.02.2015 Cet article est archivé

Investissement: Gerard Lopez écarté du Luxembourg Future Fund

L'expertise de Gerard Lopez dans l'investissement a été sollicitée, mais pas retenue.

Investissement: Gerard Lopez écarté du Luxembourg Future Fund

L'expertise de Gerard Lopez dans l'investissement a été sollicitée, mais pas retenue.
Pierre SORLUT
Économie 25.02.2015 Cet article est archivé

Investissement: Gerard Lopez écarté du Luxembourg Future Fund

L'investisseur hispano-luxembourgeois a longtemps été envisagé pour conseiller la politique d'investissement du fonds initialement voué à attirer des entreprises au Luxembourg. Mais sa candidature a été rejetée.

Dans un article paru dans la dernière édition du magazine 
Paperjam, l'investisseur hispano-luxembourgeois Gérard Lopez manifestait une certaine amertume. «La frustration que je ressens vient du fait que les choses [au Luxembourg] ne bougent pas aussi vite que je le souhaiterais», indiquait-il en marge de l'annonce de son projet entrepreneurial, Nekton, lequel ne passe pas par le Grand-Duché.Ce sentiment tiendrait au moins partiellement au fait qu'il a été écarté du programme «Luxembourg Future Fund», une initiative qu'il avait pourtant soutenue depuis ses premières évocations.

Celui qui a connu la gloire en 2005 en revendant Skype à eBay – une transaction de plusieurs milliards d'euros – faisait figure de candidat idéal pour jouer le rôle de conseiller du fonds pour le compartiment investissant directement dans le capital des sociétés, ce que le FEI ne fait par définition pas.

Les rumeurs écartées

Rencontré par les administrateurs du fonds, celui qui prend aujourd'hui un peu de recul vis-à-vis de ses sociétés d'investissement «historiques», Genii et Mangrove, n'a pas su convaincre de son aptitude ou de sa volonté à mettre en place une cellule dédiée à ce compartiment du fonds. De source proche du dossier, les polémiques liées aux résultats négatifs de Genii ou de LotusF1, écurie propriété du groupe, ne doivent pas être mises en relation.

Le fonds cherche ainsi toujours un conseiller, préférablement doté d'un bon carnet d'adresses et connaissant parfaitement l'écosystème luxembourgeois, pour guider la politique d'investissement.

Version intégrale de l'article dans les pages du Luxemburger Wort, datant du 25 février 2015


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