La plateforme a notamment l'exclusivité des films et déclinaisons de la saga Star Wars.
Photo : Reuters
Pour l'heure, la plateforme de téléchargement n'est pas disponible au Luxembourg. Le géant du divertissement en version streaming compte par contre s'ouvrir aux clients belges d'ici cet été.
Pour l'heure, la plateforme de téléchargement n'est pas disponible au Luxembourg. Le géant du divertissement en version streaming compte par contre s'ouvrir aux clients belges d'ici cet été.
(AFP) - Cinq mois après son lancement aux Etats-Unis et deux semaines après son arrivée en Europe, la plateforme de vidéo en streaming Disney+ compte déjà 50 millions d'abonnés payants dans le monde. «Cela augure bien de notre expansion à venir en Europe de l'Ouest, au Japon et dans toute l'Amérique latine plus tard cette année», s'est félicité Kevin Mayer, président des activités en relation directe avec les consommateurs du groupe.
Disney+ est entrée en scène en novembre en Amérique du Nord, aux Pays-Bas, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Pour quelques dollars ou euros par mois, elle donne accès à des programmes originaux (dont The Mandalorian, qui se déroule dans l'univers Star Wars), plus de 500 films et des milliers d'épisodes de séries.
Ces deux dernières semaines elle a été déployée au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Autriche et en Suisse. Aucun déploiement n'est prévu pour l'heure au Grand-Duché. Par contre, rien qu'en Inde, Disney+ compte 8 millions d'abonnés, acquis depuis la semaine dernière quand le service est devenu accessible via la plateforme Hotstar.
Disney+ bénéficie incontestablement des effets du confinement qui impacte actuellement près de la moitié des habitants de la planète. Le temps passé sur les réseaux sociaux et plateformes de divertissement a en effet explosé depuis le début 2020. Mickey n'a finalement qu'un regret: sa plateforme de streaming ne domine pas encore le marché. En effet, Netflix reste le leader du secteur avec 167 millions d'abonnés dans le monde début janvier.
La crise du coronavirus représente un véritable test de résistance pour les infrastructures internet dans le monde entier. Le Grand-Duché est relativement bien loti, même si des problèmes surgissent ailleurs.
Avec 34 nominations au total entre cinéma et télévision, le service de vidéo en ligne figure en pole position pour rafler la mise à la cérémonie qui ouvrira, dimanche, la saison des prix cinématographiques à Hollywood.
La firme a reconnu des difficultés après sa méga-acquisition du studio de cinéma. Par contre, le producteur-diffuseur s'enflamme pour le lancement, en novembre, de sa plateforme de streaming Disney+ pour chasser sur les terres de Netflix.
Attendu avec inquiétude par les plateformes européennes et avec impatience par les consommateurs, Netflix, le géant américain de la vidéo à la demande par abonnement, débarquera à partir de vendredi prochain au Luxembourg, quatre jours après le lancement en France.
Il y a un an tout juste, les ouvriers du secteur de la construction étaient les premiers à sortir du lockdown. Et si l'activité n'a pas manqué depuis, la flambée des prix des matières premières rend l'an II de l'ère covid bien plus délicat que prévu.
L'usine de galvanisation luxembourgeoise va peut-être servir de monnaie d'échange pour tenter d'éponger une partie des dettes du groupe GFG Alliance qui l'avait rachetée en 2019.
Ludiques, faciles, rapides. Si des applications permettent aujourd'hui de réaliser des opérations boursières sans la moindre difficulté, elles restent encore rares au Luxembourg. Pas de quoi donc - pour le moment - inquiéter les acteurs de la Place.
En discussion depuis 2017 au sein de l'OCDE, la mesure est revenue la semaine dernière sur le devant de la scène avec le soutien officiel de l'administration Biden. Si le Grand-Duché assure que cela va «dans le bon sens», la mise en oeuvre concrète de la mesure s'annonce ardue.
Le soutien de l'administration Biden au projet de création d'un seuil minimal d'imposition des sociétés internationales apparaît comme le retour des Etats-Unis dans la voie du multilatéralisme, indique jeudi Pierre Gramegna qui dit vouloir mettre fin à «la course vers le bas» en matière de taxation.
Il y a un an tout juste, les ouvriers du secteur de la construction étaient les premiers à sortir du lockdown. Et si l'activité n'a pas manqué depuis, la flambée des prix des matières premières rend l'an II de l'ère covid bien plus délicat que prévu.
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