Attention toutefois à ne pas perdre de vue que quelque 3.400 employés sont aussi actuellement sous le régime de chômage partiel, faute d'activité dans leur secteur.
Le nombre de demandeurs d'emploi a chuté, en mars. L'ADEM comptait alors 18.689 demandeurs d'emploi. Soit "seulement" 1,6% de plus qu'au même mois en 2020 et ce malgré un an de crise.
Le nombre de demandeurs d'emploi a chuté, en mars. L'ADEM comptait alors 18.689 demandeurs d'emploi. Soit "seulement" 1,6% de plus qu'au même mois en 2020 et ce malgré un an de crise.
Du travail, le Luxembourg n'en manque pas. Ainsi, le mois dernier, les employeurs du pays ont fait part à l'ADEM de quelque 3.910 postes vacants. Mais à l'heure de présenter le bilan de mars, l'Agence pour le développement de l'emploi avait un autre chiffre à mettre en avant : celui du nombre de demandeurs d'emploi qui a baissé encore. De fait le taux de chômage au Grand-Duché s'établit désormais à 6,1%, cela alors que la valeur oscillait plutôt autour des 6,3% depuis l'automne dernier.
Si tous ces indicateurs sont de bon augure, le ministre du Travail Dan Kersch n'a pas caché en les présentant qu'il fallait toutefois se montrer encore prudent. Certes la vague de faillites tant redoutée n'a pas encore eu lieu, mais avec le temps et la modification de certains dispositifs d'aide (comme l'aide au chômage partiel), l'ADEM pourrait aussi enregistrer une augmentation des inscriptions dans les semaines et mois à venir.
Il n'empêche, certains indicateurs laissent à penser que la situation de l'emploi va en s'améliorant. Ainsi, en comparaison, avec les trois mois précédents, le nombre d'offres d'emploi déposées par les recruteurs progresse. Au 31 mars, il restait même quelque 8.194 places n'attendant que le candidat idéal pour être pourvues. Mais l'ouverture du JobBoard de l'Adem à d'autres personnes que les chômeurs inscrits dans ses services devrait permettre à ces emplois d'être connus par plus de monde, et donc attirer les postulants.
Avec une hausse, sur un an, de 33,6% du nombre de demandeurs d'emploi inscrits au Luxembourg, certains pourraient crier à la catastrophe. Sauf que, paradoxalement, par rapport au mois dernier, le nombre de chômeurs a diminué, pour s'établir à 20.209.
Avec un taux de chômage à 6,9% de la population active, le Luxembourg subit fortement l'impact de la crise. Mais l'ADEM constate que le phénomène est plus lié aux difficultés à retrouver un emploi qu'à cause de nouvelles inscriptions.
Avec 18.398 demandeurs d'emploi recensés au 31 mars, le chômage enregistre une hausse de 17,5% sur un an. Mais c'est bien sûr depuis quelques semaines, et en lien avec l'épidémie de covid-19, que le nombre de demandeurs d'emploi a grimpé en flèche.
Après une légère hausse déjà recensée au mois d'avril, le taux de chômage augmente à nouveau pour ce mois de mai. Il s'établit à 5.5% selon les calculs du Statec.
Selon l'ADEM, qui a dévoilé son bilan 2017 lundi, la baisse du chômage persiste au Luxembourg, notamment chez les moins de 30 ans. L'agence a mis plusieurs dispositifs en place l'année passée, dans le but de poursuivre dans cette voie et de faciliter l'orientation des salariés handicapés.
Côté emploi, le Luxembourg se porte dans l'ensemble très bien et cette situation devrait perdurer. Les demandeurs d'emploi seniors et les personnes souffrant de handicap sont pour l'heure défavorisés sur le marché du travail, mais l'Adem va tâcher d'y remédier.
L'usine de galvanisation luxembourgeoise va peut-être servir de monnaie d'échange pour tenter d'éponger une partie des dettes du groupe GFG Alliance qui l'avait rachetée en 2019.
Ludiques, faciles, rapides. Si des applications permettent aujourd'hui de réaliser des opérations boursières sans la moindre difficulté, elles restent encore rares au Luxembourg. Pas de quoi donc - pour le moment - inquiéter les acteurs de la Place.
En discussion depuis 2017 au sein de l'OCDE, la mesure est revenue la semaine dernière sur le devant de la scène avec le soutien officiel de l'administration Biden. Si le Grand-Duché assure que cela va «dans le bon sens», la mise en oeuvre concrète de la mesure s'annonce ardue.
Le soutien de l'administration Biden au projet de création d'un seuil minimal d'imposition des sociétés internationales apparaît comme le retour des Etats-Unis dans la voie du multilatéralisme, indique jeudi Pierre Gramegna qui dit vouloir mettre fin à «la course vers le bas» en matière de taxation.
D'ici à 2023, le site de production du géant de l'acier devrait être équipé d'une unité de production de biogaz destinée à réduire de 25% la consommation de gaz naturel. Un projet pensé pour jouer un rôle de «démonstrateur industriel», selon le ministère de l'Energie.
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En discussion depuis 2017 au sein de l'OCDE, la mesure est revenue la semaine dernière sur le devant de la scène avec le soutien officiel de l'administration Biden. Si le Grand-Duché assure que cela va «dans le bon sens», la mise en oeuvre concrète de la mesure s'annonce ardue.
Le soutien de l'administration Biden au projet de création d'un seuil minimal d'imposition des sociétés internationales apparaît comme le retour des Etats-Unis dans la voie du multilatéralisme, indique jeudi Pierre Gramegna qui dit vouloir mettre fin à «la course vers le bas» en matière de taxation.
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