Répliques de films chic et choc à Cannes

«A moi seul j'ai sauvé l'industrie du strass», confesse sans rire Michael Douglas dans le rôle  de Liberace, entre autres répliques chic et  choc des films montrés au 66e festival de Cannes.

Michael Douglas et Matt Damon dans une scène de «Ma vie avec Liberace»
Photo: AP

  • Dress code

«J'ai connu un mec tellement imbécile qu'il portait son string devant derrière» - Le majordome dans «Ma vie avec Liberace»

  • Brillant

« A moi seul j'ai sauvé l'industrie du strass»: Michael Douglas dans le rôle de Liberace

  • Sanguin

«J'aime m'abreuver à la source» - Adam, vampire du XXIème siècle, en allant chercher à l'hôpital des litres de sang dans «Only lovers left alive»

  • Préjugé

«Un chanteur folk avec un chat! T'es pédé?» - «Inside Llewyn Davis» des frères Coen

  • Réalisme

«Les peintres, c'est quand ils sont morts qu'ils gagnent le mieux leur vie» - «La vie d'Adèle» d'Abdellatif Kechiche

  • Confession

«La seule façon d'y arriver dans ce business c'est d'être un gros enfoiré d'égoïste. Je n'en étais pas capable» - Alec Baldwin dans «Seduced and abandoned», un documentaire sur le monde du cinéma

  • Amertume

«Tu boirais aussi si tu étais marié à ta mère» - un père à son fils dans «Nebraska» d'Alexander Payne.

  • Instinct maternel

«Je suis sûre qu'il avait ses raisons» - une mère impitoyable, incarnée par Kristin Scott-Thomas dans «Only god forgives», quand on lui explique que son fils avait violé et tué une jeune fille de 16 ans avant d'être assassiné.

  • Sado-maso

«Le sado-masochisme, je connais, je travaille au théâtre!», Emmanuelle Seigner dans «La Vénus à la fourrure» de Roman Polanski

  • Blasé

«Stefania, tu travailles toute la semaine à la télé, tu sors tous les soirs. Tes enfants ne te voient jamais, même pas pendant tes longues vacances. Tu as, pour être précis, un majordome, un domestique, un cuisinier, un chauffeur qui accompagne tes enfants à l'école, plus trois baby-sitters... Tu as 53 ans et une vie dévastée, comme nous tous. Alors, au lieu de nous faire la morale et de nous regarder avec mépris, tu devrais le faire avec affection. Nous sommes tous au bord du gouffre. Notre seul remède est de rire un peu de nous. Non?» - Jep, héros dandy de «La Grande Bellezza» de Paolo Sorrentino