Changer d'édition

Les pubs renvoyant à des "fake news" interdites
Culture 29.08.2017 Cet article est archivé
Facebook

Les pubs renvoyant à des "fake news" interdites

Le réseau social va interdire de publicité les pages renvoyant régulièrement vers les "fake news".
Facebook

Les pubs renvoyant à des "fake news" interdites

Le réseau social va interdire de publicité les pages renvoyant régulièrement vers les "fake news".
AFP
Culture 29.08.2017 Cet article est archivé
Facebook

Les pubs renvoyant à des "fake news" interdites

Virginie ORLANDI
Virginie ORLANDI
Le réseau social Facebook va interdire de publicité les pages renvoyant régulièrement vers de fausses infos, les désormais célèbres "fake news", a-t-il annoncé lundi.

(AFP) - Le réseau social Facebook va interdire de publicité les pages renvoyant régulièrement vers de fausses infos, les désormais célèbres "fake news", a-t-il annoncé lundi.

"Si des pages partagent de façon répétée des articles considérés comme des fausses infos, ces pages ne seront plus autorisées à faire de la publicité sur Facebook", selon un billet posté sur le blog de l'entreprise.

"Les +fake news+ font du mal à tout le monde (...). Elles rendent le monde moins bien informé et elles entament la confiance", poursuit Facebook.

Les fausses informations sont devenues un sujet de débat avec l'élection de Donald Trump comme président des Etats-Unis fin 2016. Ces +fake news+ ont été accusées d'influer sur le vote des électeurs.

"Nous avons relevé des exemples de pages utilisant les pubs sur Facebook pour élargir leur audience et diffuser des informations de façon plus large", dit encore le réseau social.

Accusés de ne pas assez lutter contre les contenus litigieux --fausses informations ou contenus faisant l'apologie du terrorisme en particulier-- les géants d'internet Facebook, Google ou Twitter ont multiplié ces derniers mois les annonces illustrant leur lutte contre ces contenus.

Suivez-nous sur Facebook, Twitter et abonnez-vous à notre newsletter de 17h.


Sur le même sujet

La plateforme a mis à jour ses règles d’utilisation pour enrayer la propagation de fausses informations au sujet des vaccins contre le covid-19. Sans toutefois préciser les moyens mis en oeuvre dans ce cadre.
Plusieurs grandes plateformes du net ont décidé de conjuguer leurs efforts pour combattre la désinformation en ligne sur la pandémie de coronavirus et pour promouvoir des «contenus fiables» sur la crise.
(FILES) In this file photo taken on October 01, 2019 a picture taken in Lille shows the logo of mobile app Instagram, Snapchat, Twitter, Facebook, Google and Messenger are displayed on a tablet. - The large US internet platforms have unveiled a joint effort to root out misinformation about the coronavirus pandemic, while Facebook announced a $100 million program to aid small firms impacted by the crisis.

A joint statement was issued late March16, 2020 by Facebook, Google, Twitter, Microsoft and Reddit along with Google-owned YouTube and Microsoft-owned LinkedIn. (Photo by DENIS CHARLET / AFP)
La monnaie numérique Libra, que Facebook entend lancer en 2020, fait déjà l'objet de fausses démarches de commercialisation et de fausses informations sur internet. La future monnaie numérique ne se fait pas que des amis.
Facebook va rendre plus visibles les informations locales sur le fil d'actualités de ses utilisateurs, d'abord aux Etats-Unis puis dans d'autres pays, nouvelle déclinaison de ses actions censées limiter la désinformation et les divisions au sein de la société.
"Des informations locales contribuent à créer une communauté, sur internet comme dans la vie", écrit le patron de Facebook Mark Zuckerberg.
Facebook a annoncé mardi des modifications dans la hiérarchisation de son fil d'actualité, où ses membres lisent les publications de leurs amis ou des pages de marques ou d'entreprises qu'ils ont aimées sur le réseau social.
Pour faire de la place, Facebook va faire descendre dans la liste les commentaires faits par les amis de l'utilisateur sur une information de presse ou une publication d'un tiers.