Change Edition

Les assistantes parentaux s'associent au Luxembourg

Dimanche le 8 mai 2016 - sous les auspices de l'association DAGESELTEREN NETWORK ASBL se tenait la deuxième réunion pour les assistantes parentales du pays. Cette fois-ci à Esch-sur-Alzette, dans la salle du club d'échecs Esch Rochade-Reine.
Sous la présidence de Stella Falkenberg (présidente), Kayser Arlette (secrétaire) et Guy Hengel (trésorier) étaient de nombreux points sur l'ordre du jour, concernant les activités des assistantes parentales. A côté des certains points administratifs était particulièrement un point à mettre en évidence: la situation précaire des assistantes parentales au sud du pays.
Il y a un concurrence qui s'y produit, mais pas spécialement entre les assistantes parentales et tant que telle, mais qui est un résultat de la subvention inégale pour les parents par le système chèque service accueil.
Comme dans la région du sud, selon les explications et l'expérience des assistantes parentales qui travaillant dans cette région, la plupart des parents sont, du point de vue social, faibles et obligés de travailler à deux pour survivre. Étant donc incapables de pouvoir payer pour la garde d'enfants, les assistantes parentales sont quasi forcées d'aligner leur tarif horaire au montant de la subvention étatique. Celle-ci est limitée à 3,50 €, si les parents choisissent une assistante parentale (comparé à 6,- € pour les crèches voir, jusqu'en septembre 2016, même 7,50 € pour une maison relais). Ainsi, les tarifs des assistantes parentales varie donc typiquement entre 3,50 € et 4,- €, à comparer au coût d'une femme de ménage (autour de 12,50 € par heure)!.
Apparemment les parents pratiquent dans cette région quotidiennement de la pression massive contre les assistantes parentales pour qu'ils n'ont pas besoin de payer pour la garde de leurs enfants. À côté des parents, qui sont obligés de travailler à deux pour survivre, il y a encore ceux qui rendent visite à plusieurs assistantes parentales pour avoir le prix le plus bas. Si une assistante parentale demande 4,-€ l'heure, il y a donc l'argument que pas loin une autre demande que 3,50 € l'heure. Le résultat est clair: les assistantes parentales sont forcées de diminuer leur prix pour avoir du travail!
C'est sûr que ce développement n'est pas sain, car il a un impact sur la structure sociale au pays mais surtout sur la qualité de la garde des enfants. Le travail des assistantes parentales obtient une image négative et même pour ceux qui ne sont pas du même secteur ils ressentent cette image.
Il en découle qu'il y a des assistantes parentales qui gardent plus d'enfants que leur agrément le leur permet.
Le chiffre maximal d'enfants qu'une assistante parentale peut garder est de 5 en même temps. Ce chiffre dépend entre autre de la grandeur de la surface de la maison où l'enfant est gardé, le ministère peut limiter l'agrément à un nombre inférieur à 5.
L'association DAGESELTERN NETWORK ASBL ne veut pas juger ni accuser des assistantes parentales dans cette situation, mais veut chercher des remèdes à ce problème. L'origine de cette situation, nous le répétons, est le fait que la subvention ministérielle par le chèque service à laquelle les parents ont droit diffère en fonction du choix: assistante parentale ou maison relais / crèches .
Pourquoi les parents qui donnent leurs enfants à une maison relais ou crèche reçoivent jusqu'à 6,- € (valeur alignée à partir de septembre 2016 selon la nouvelle loi) tandis qu'avec une assistante parentale il reçoivent qu'un maximum de 3,50 € l'heure. Alors que la structure pour l'enfant présente des avantages comme un cadre familial et un nombre d'enfants limité (5).
Bien sûr on pourrait dire que les parents qui veulent payer moins fassent garder leurs enfants dans une maison relais ou crèche. Mais pour cela il faut des places disponibles dans ces structures, ce qui n'est pas le cas dans beaucoup de communes, et donc les parents sont obligés de faire garder leurs enfants dans le secteur privé qui est plus cher pour eux. Pourquoi est-ce comme ça??? Parce que la subvention du chèques services n'est pas équitable!!!
Si le payement dans les structures et chez les assistantes parentaux serait égale (p.ex. 6,- € l' heure) ça serait plus raisonnable et correcte. Ainsi le choix serai libre pour les parents de faire garder leurs enfants dans une structure favorable et adaptée aux besoins de l'enfant. Les assistantes parentales pourront aligner leur prix à 6,- € l'heure, leur donnant l'option de pouvoir mieux effectuer leur dépenses et d'augmenter d'avantage la qualité de garde, et ceci sans dépasser le chiffre de garde de maximum (5 enfants). On ne les forcerai pas d'aller sur un terrain illégal. Et au longue terme les problèmes sociaux pourraient s'effacer.
Tant que les politiciens responsables ne se rendent pas compte de cette problématique, les parents continuent à faire la pression et les assistants parentaux seront obligés de continuer à ce rythme pour survivre.
Pas mal d'assistantes parentales, qui doivent concurrencer avec les autres, refusera une demande de garde car elle a ses dépenses. La pression de concurrence est tellement forte qu'elles doivent, avec deux ou trois enfants en garde, se battre pour survivre.
L'argument des politiciens est: une assistante parentale a moins de dépenses qu'une maison relais/crèche.
Nous ne sommes pas d'accord; en fait, elle est plus au moins la même dans une structure que chez une assistante parentale. La seule différence est qu'une assistante parentale doit payer tous de ça propre poche avec un nombre réduit d'enfants en garde. Tandis que dans une structure, ça arrive que le nombre d'enfants par personne est souvent plus élevé que nécessaire.
Donc, la question est: peut-on prendre en compte les coûts du «commerce» pour en déduire le montant d'une subvention pour les parents? Ça ne devrait pas jouer de rôle, comme ces différences n'ont rien à voir et ne devraient pas êtres mélangés avec le domaine ministérielle de la subvention pour les parents.
Concluant on peut dire que l'association DAGESELTEREN NETWORK ASBL prend son
engagement au sérieux et veut aussi aider à la problématique de communication entre assistantes parentales et le ministère où encore avec l'Agence Dageselteren. L'association prend en compte le domaine moderne par exemple le réseau social comme Facebook pour même rejoindre un nombre maximum à grande distance et pouvoir donner des explications et informations nécessaires.
Vu qu'il y a beaucoup d assistantes parentales qui travaillent encore à des heures hors fermetures de bureau (notamment ceux du ministère ou de l'agence Dageselteren etc.) le réseau sera disponible quasiment 24 heures sur 24.
C'est à dire en cas d'urgence comme questions accidents de travail ou autres domaines importants le réseau peu répondre vite et précisément. Avec 140 membres le groupe sur Facebook a sûrement vite quelqu'un qui pourra donner une réponse.
Pour l'instant il y a encore deux événement informatique prévu:
Dimanche le 22 mai 2016 de 15 à 17 heure au café de la ville: 47 Place de l Hôtel de Ville à L-3590 Dudelange
Dimanche 5 juin de 15 à 17 heure au ASSOCIACAO DE PAIS DOS ALLUNES DA ESCOLA PORTUGESA: 1 rue Michel Welter L-9089 Ettelbruck.

L'association DAGESELTEREN NETWORK ASBL invite à ces occasions non seulement les assistantes parentales mais aussi les parents, les représentants du ministère, l'Agence Dageselteren, les journalistes et les politiciens.
Tout le monde est le bienvenu pour s'informer sur notre travail!