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Was Spiegel, NZZ oder Le Monde über die Wahlen in Luxemburg denken
Politik 5 Min. 13.10.2018

Was Spiegel, NZZ oder Le Monde über die Wahlen in Luxemburg denken

Internationale Jousnalisten über die Wahlen am Sonntag.

Was Spiegel, NZZ oder Le Monde über die Wahlen in Luxemburg denken

Internationale Jousnalisten über die Wahlen am Sonntag.
Foto: Shutterstock
Politik 5 Min. 13.10.2018

Was Spiegel, NZZ oder Le Monde über die Wahlen in Luxemburg denken

Diego VELAZQUEZ
Diego VELAZQUEZ
Das Interesse für die Wahlen in Luxemburg in den internationalen Medien ist bislang eher überschaubar. Doch dies bedeutet nicht, dass Journalisten aus dem Ausland die Wahl nicht verfolgen. Wir haben einige der Benelux- und EU-Korrespondenten von wichtigen internationalen Medien gefragt, was sie vom Wahlkampf und dem möglichen Wahlausgang in Luxemburg denken.

Peter Müller, Der Spiegel, Deutschland:

Peter Müller, Der Spiegel
Peter Müller, Der Spiegel

“Also, Deutschland interessiert sich sehr wohl für die Wahlen in seinen kleineren Nachbarländern, gerade Luxemburg ist seit Lux-Leaks als Steueroase bekannt (andere sagen berüchtigt), da kann man sich für das lokale Wahlgeschehen schon mal interessieren.  Zudem ereignet sich jenseits der Grenzen ja ganz allgemein bei Wahlen immer wieder Erstaunliches oder Besorgniserregendes, siehe den Aufstieg der FPÖ in Österreich.  Da es - zum Glück - derzeit keine Anzeichen gibt, dass ähnliches in Luxemburg passieren wird, ist das Interesse derzeit vielleicht nicht ganz so hoch. Luxemburg droht nicht von Rechten übernommen zu werden oder aus dem Euro auszutreten und solange der Sprit dort so günstig bleibt wie bislang, sieht der gewöhnliche Bundesbürger keinen Grund zur Unruhe. Dazu kommt, dass am Sonntag auch noch Wahlen in Bayern und "unsere" CSU steht vor einer dramatischen Niederlage. Nach dem Flüchtlingstheater der vergangenen Jahre gönnen ihr das auch viele, daher wird die deutsche Aufmerksamkeit am Sonntag ganz auf Bayern gerichtet sein. Eine Frage haben die Bundesbürger mit Blick auf Luxemburg aber in jedem Fall im Hinterkopf: Was wird aus Jean Asselborn?”

Thomas Kirchner, Süddeutsche Zeitung, Deutschland:

“Luxemburg sollte sich nicht grämen wegen des tatsächlich etwas lauen Wahlkampfs. Es lebt sich angenehmer ohne die politischen Exzesse in vielen Nachbarländern. Und ich glaube, dass der Vorteil der Vielsprachigkeit stark unterschätzt wird. Sie begünstigt Toleranz und Mäßigung.”

Peter Zerjavic, Delo, Slowenien:

“In Slowenien gibt es ein erstaunliches Interesse für die Wahl in Luxemburg. In letzter Zeit haben sich die wirtschaftlichen Beziehungen zwischen den beiden kleinen Ländern gut entwickelt. Manchmal sind auch die aktuellen Themen ähnlich. Diesmal werde ich aber darüber berichten, dass die Flüchtlingsfrage keine Rolle in der Kampagne gespielt hat. In Slowenien war diese Frage im Juni zentral.  Die slowenische Regierung, in der die Liberalen die erste Geige spielen, fühlt sich den Benelux-Ländern nah. Auch Herr Juncker als Kommission-Präsident und die LuxLeaks-Affäre trugen zum Interesse der Slowenen an die Wahl in Luxemburg bei.”

Jean-Pierre Stroobants, Le Monde, Frankreich:

“L'élection intéresse Le Monde. Parce que le Grand-Duché est le pays du président de la Commission européenne, parce que le gouvernement sortant, bâti surtout sur l'échec de M. Juncker, est aussi une première dans l'histoire du pays. Egalement, parce qu'il a accompli des réformes importantes, qui ne lui ont pourtant pas bénéficie politiquement, semble-t-il. Ou encore parce que le pays est l'un de rares où la question de la migration n'oriente pas le scrutin. L'un des rares où la droite populiste ne focalise pas toute l'attention, même si elle pointe - un peu - le bout du nez autour du thème identitaire de la langue.”

Martin Kaae, Jyllands-Posten, Dänemark:

"Ich bin mir bewusst, dass Wahlen stattfinden, aber ich muss zugeben, dass ich vor den Wahlen keine Berichterstattung darüber plane. Falls es einen Regierungswechsel geben sollte, könnte ich eine Geschichte darüber machen. Obwohl Dänemark selbst ein eher kleineres Land ist, ist das Interesse an anderen kleinen Ländern bei unseren Lesern nicht groß."

Marco Bresolin, La Stampa, Italien:

Marco Bresolin
Marco Bresolin

“En Italie, on ne parle pas du tout des élections au Luxembourg. Nous ne sommes pas trop interessés, car le Luxembourg est consideré comme un pays "trop petit" et donc, il n'y a pas d'intérêt. Aussi, parce que ce n'est pas un pays où l'on attend une grande vague populiste, qui en ce moment est un des aspects qui rendent les élections dans d'autres pays interessantes...

Mais peut être qu'on en parlera après le vote, quand les populistes italiens utiliseront les résultats pour dire: “voilà, ceci est le parti de Asselborn et il a perdu. Vous voyez!”... C'était comme ça la semaine passée avec les élections en Lettonie. Personne en Italie ne sait où se trouve exactement ce pays, mais les membres du Mouvent 5 étoiles et de la Ligue ont commencé a dire: "voilà le parti de Dombrovskis (le vice-président letton de la Commission, responsable de l'Euro et connu pour ses positions dures en économie), il est passé du 21,8% au 6,7%!! Il sont tous morts!! C'est fini l'austerité! C'est fini leur Europe!! Maintenant c'est à nous!! Et bla bla bla...”

Jurek Kuczkiewicz, Le Soir, Belgien:

Jurek Kuczkiewicz
Jurek Kuczkiewicz

“Même si les Belges (francophones) ne suivent pas l’actualité politique luxembourgeoise (sauf peut-être un peu les frontaliers), je pense qu’au moins lors des élections, cela les intéresse de savoir qui gouverne ou va gouverner.

Pour ma part, comme observateur de l’actualité européenne, je suis toujours avec intérêt la dynamique des «clusters» régionaux, et le Benelux en est un. Et pour le coup, même si tout le monde a vu depuis longtemps que les Pays-Bas ont dérivé de l’ “esprit rhénano-beneluxien” vers la vision nordico-scandinave - en termes de rapport aux questions identitaires et à l’intégration européenne – on a aussi vu que le fait que les trois Premiers ministres sont issus de la même famille a renforcé, sinon la vision commune, en tous cas la coordination politique entre les trois pays. Que Bettel reste ou pas premier ministre , et que les libéraux restent ou non ans la coalition, ne sera pas anodin.  Dans le même ordre d’idées, si Claude Wiseler devient premier ministre, cela réduira d’une unité le poids des libéraux au Conseil européen au profit du PPE : ce sera important dans la phase de partage de postes lors de la prochaine législature/mandature…

Par ailleurs, personne ne pense qu’un changement de coalition au Luxembourg, avec le retour du CSV, changera significativement le positionnement du Grand-Duché dans les dossiers européens…”

Valentina Pop, Wall Street Journal, Vereinigte Staaten von Amerika:

“Da das Wall Street Journal hauptsächlich eine amerikanische Leserschaft hat, ist es schwierig, die luxemburgischen Wahlen zu thematisieren, außer vielleicht durch eine breitere europäische Thematik oder einem großen Skandal, wie etwa die vorgezogenen Wahlen nach der Spionageaffäre 2013.”

Niklaus Nuspliger, Neue Züricher Zeitung, Schweiz:

“Luxemburg genießt in der Schweiz Sympathien. Das ist sicher auch auf die Gemeinsamkeiten zurückzuführen, die zwischen den beiden wohlhabenden, wirtschaftlich offenen und zwischen großen europäischen Kulturnationen angesiedelten Kleinstaaten mit starkem Finanzplatz bestehen. Die Sympathien führen aber nicht soweit, dass man sich in der Schweiz ernsthaft für die Wahlen in Luxemburg interessieren würde. Das Desinteresse hat auch damit zu tun, dass niemand ein politisches Erdbeben zu erwarten scheint oder ein Signal von gesamteuropäischer Tragweite wie in Schweden, wo alle Augen auf das Resultat der Schwedendemokraten gerichtet waren.”



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