Editorial: Avec calme et réalisme
On n’attaque pas frontalement un animal apeuré. Son premier réflexe sera de mordre. Une relation de confiance sera alors impossible à établir. Depuis le référendum sur le Brexit, la City de Londres est cet animal apeuré.
On n’attaque pas frontalement un animal apeuré. Son premier réflexe sera de mordre. Une relation de confiance sera alors impossible à établir. Depuis le référendum sur le Brexit, la City de Londres est cet animal apeuré. Elle se sait toujours forte mais elle a perdu ses repères. Elle ne sait pas de quoi demain sera fait. L’attaquer frontalement, c’est risquer une réaction de défense agressive.
Or, le Luxembourg ne veut pas d’une réaction incontrôlée de la première place financière au monde ...
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