Economie collaborative: Un club de voyage
 pas comme les autres
Le club relie les invités aux hôtes mais à l'inverse d'Airbnb ces derniers restent chez eux durant le séjour de leurs convives afin de créer des interactions sociales.

Economie collaborative: Un club de voyage
 pas comme les autres

Le club relie les invités aux hôtes mais à l'inverse d'Airbnb ces derniers restent chez eux durant le séjour de leurs convives afin de créer des interactions sociales.
Panorama25.06.2016

Economie collaborative: Un club de voyage
 pas comme les autres

Yves Bodry
Yves Bodry

L'économie collaborative est en majorité conduite par et destinée à la génération Y, mais les clubs de voyages en peer-to-peer sont plus faits pour amener la génération senior à s'engager et à participer à des enjeux sociaux.

L'économie collaborative est en majorité conduite par et destinée à la génération Y, mais les clubs de voyages en peer-to-peer sont plus faits pour amener la génération senior à s'engager et à participer à des enjeux sociaux.

 L'idée du FreeBird Club est arrivée lorsque Peter Mangan s'est mis à louer sa maison sur Airbnb, et à chercher de nouveaux invités qui donnaient à son père un nouvel attachement à la vie. Cela a donné à Peter Mangan l'idée de combiner le modèle d'Airbnb à un aspect social qui pourrait bénéficier aux aînés et les aider à combattre les problèmes de la solitude et de l'isolation. 

Le club relie les invités aux hôtes mais à l'inverse d'Airbnb ces derniers restent chez eux durant le séjour de leurs convives afin de créer des interactions sociales. Bethia Tooth a pris part à un projet pilote du FreeBird Club et assure que les rencontres avec ses hôtes remplissaient un rôle primordial pour elle: «C'était comme si un ami me présentait à ses propres amis», témoigne-t-elle. 

Alors que le FreeBird Club est fondamentalement une entreprise sociale, elle vise à devenir rentable afin de s'étendre au niveau international. Mais la philosophie de l'impact social reste «au centre-même de ce que nous essayons de faire». 

 (Jennifer Duggan/
The Irish Times)